Un futur Java Store par Sun ?

Java Store MarketPlace

L’App Store d’Apple a fait des jaloux, et… des petits. Aujourd’hui c’est Sun qui ouvre son App Store, dédié à la centralisation et à la commercialisation d’application Java et JavaFX.

Sun, très fier de la percée de Java au sein des entreprises, explique sa volonté de capitaliser cette réussite, par la voix de son PDF, Jonathan Schwartz : « Notre plate-forme permet de toucher plus de consommateurs que n’importe quel autre produit dans le monde ». En effet, Java compte plus d’un milliard d’utilisateurs, contre 10 fois moins pour tous les autres App Stores ! Le futur nom de la mine d’or ? Tout simplement « Java Store« . Lancée très récemment, la version Bêta de cette boutique en ligne ne propose jusqu’à maintenant que deux logiciels : le jeu de rôle RuneScape et le client Twitter FX basé sur l’API du site de micro-blogging.

Le Java Store devrait être ouvert en version finale dans le courant de l’année, sachant que la technologie et le modèle économique du site seront communiqués dans le détail début juin, à l’occasion de la conférence JavaOne à San Francisco. Sun proposera aux développeurs de s’inscrire sur le portail Java Warehouse qui sera « un dépôt central pour l’ensemble des applications codées en JavaFX ». L’inscription sera facturée 50 dollars ; d’un autre côté, l’éditeur aura pour rôle de contrôler le contenu et la sécurité de l’application proposée, avant de la diffuser sur sa boutique. Enfin, un système d’enchères permettra aux développeurs de placer leurs applications en tête d’affiche sur le site : ainsi, et d’une manière très similaire à l’App Store, Java espère attirer des développeurs et créer ainsi des échanges financiers entre utilisateurs et professionnels de la programmation.

Qui est visé ?

Bien sûr, certaines sociétés vont en prendre un coup. Je pense notamment à tous ces sites qui proposent de mettre les développeurs en contact avec des clients. Ces développeurs, pour peu qu’ils aient de bonnes idées (ou qu’ils aillent un peu voir ailleurs – sur l’App Store par exemple – ce qui se fait, et qui est apprécié), et qu’ils prennent la peine de le développer, pourront donc à l’avenir avoir un lieu privilégié pour mettre en vente leurs applications. C’est, je crois, vraiment important, car si mes souvenirs sont bons, ce sera le premier App Store pour PC/Mac (ben oui, jusqu’ici on avait des App Store pour iPhone, Blackberry, Android, Nokia, Windows Mobile : bref, le monde du mobile, mais rien pour le monde du PC).

Un nouveau modèle économique pour le Logiciel Libre

Je sais que je ne parle que de ça, mais cette news m’offre l’occasion d’en parler à nouveau : le Java Store offre une réelle autoroute pour la commercialisation des applications faîtes à partir d’un Langage/Logiciel Libre : Java. Et prouve par la même occasion que ce n’est pas parce que Sun offre totalement gratuitement cette gamme de produits (en fournissant les sources de toutes les briques de Java), qu’ils ne peuvent pas avoir de retour sur investissement. La gratuité et la souplesse de Java (offerte par son statut de logiciel libre) ont largement contribué à en faire un standard, adopté par environ un milliard d’utilisateurs à ce jour. Le produit plait, est utile, correspond à un besoin. Ne reste plus qu’à le rentabiliser, et c’est possible, grâce à un service supplémentaire qui viendrait se greffer sur ce standard.

Au final, on a là une entreprise (Sun), qui s’est d’abord constitué une base d’utilisateurs (donc a d’abord prouvé sa valeur et l’utilité de son produit), pour, en toute fin de processus, aller chercher une possible rémunération en plus du service déjà proposé. Je dit Bravo.

[Photo]

Le Palm Pre passé en revue en vidéo

Palm Pre

Voilà un très bon test du palm Pré en vidéo, qui, en quelques minutes, vous donnera un assez bon aperçu des possibilités offertes par ce smartphone (qui sort le 6 juin pour 199 dollars, je le rappelle). En dessous de la vidéo, j’ai commenté ce qu’on y voit.

Sur le design : a mon goût, le design est plutôt réussi, même si peu innovateur. J’entends par là que l’appareil est joli, mais ne révolutionne pas les codes (comme Apple sait le faire, par exemple).

Sur l’appareil photo : Je trouve moche de ne pas avoir ajouté le support de la vidéo. Qu’on aille pas nous sortir des raisons fumeuses : en 2009, il n’y a plus de raisons techniques pour ne pas implémenter un support de la vidéo. Qu’après, chez Palm, ils aient voulus faire des économies et ne pas mettre le support de la vidéo parce que cela nécessitait des ressources physiques supplémentaires (typiquement, des bus plus puissants), OK, mais il va falloir assumer. Sinon, 3 megapixels, bon, c’est pas horrible, si l’appareil prend de vraies belles photos (pas comme le Blackberry Curve, au hasard).

Sur la connectique : Le Palm Pre a le Wifi et le Bluetooth, ainsi qu’une prise jack 3,5mm, ce qui est plutôt très bien, même si considérable comme un minimum pour un smartphone de cette gamme.

La mémoire embarquée : Le Palm Pré embarque 8 Go de mémoire, mais pas de slot SD. Honnêtement, je préfère ça à des smartphones vendus avec un slot MicroSD et une Micro SD de 1 Go, que 99% des utilisateurs ne prendront pas la peine de changer. Au final, chez Palm, ils ont choisis le parti de faire comme chez Apple, et je crois qu’ils ont raison.

Écran tactile : Utilisable avec ses doigts (pas besoin d’un stylet). Aujourd’hui, c’est un minimum.

Réactivité : De ce que l’on peut voir, la réactivité est très très bonne, comparable avec celle de l’iPhone !

Navigation web : La navigation ressemble fort à celle que l’on peut avoir sur l’iPhone. C’est fluide, simple, pratique.

Copier/coller : Le Palm Pre, à l’inverse des premières version de l’iPhone, fait le copier coller. C’est un minimum, bien sûr, mais il semble que chez Apple, on ne s’en soit pas rendu compte, dans un premier temps…

Réseaux et IM : Le Palm Pre supporte les SMS, MMS, AIM et Google Talk, mais pas Yahoo! ni MSN. J’imagine que ce support sera disponible prochainement via un MarketPlace (ce qui est le cas pour les Blackberrys et iPhones).

Compatibilités avec les formats : Le Palm Pré est livré avec un lecteur de PDF et de documents Office. D’après la vidéo, il peut également lire les vidéo sur Youtube ! Microsoft Exchange (Push mail) et Facebook ont l’air d’être intégré d’origine également.

Globalement, les menus sont beaux, assez simples, rapides, la rotation à 90° de la navigation fonctionne très bien aussi.

Bref : on a là un concurrent direct des smartphones les plus vendus sur le marché à l’heure actuelle, à mis chemin entre les iPhones et les Blackberrys.

Une aide de l’état pour mettre sous perfusion la presse-papier en ligne

Un article dont la lecture laisse un goût assez amer.

Sous un prétexte démocratique, pourquoi ne pas instaurer une situation de concurrence déloyale ? Hein ? Pourquoi pas ?! C’est l’idée qu’a eu Libération, via une taxe sur les FAI – et donc répercutée sur les abonnements àinternet, ce qui équivaut à un impôt supplémentaire pour les particuliers, destiné exclusivement à mettre sous perfusion la presse en ligne- (et qui est détayé plus bas).
Continuer la lecture de Une aide de l’état pour mettre sous perfusion la presse-papier en ligne

Une économie plus compétitive grâce aux logiciels libres

Assaut du logiciel libre sur LCI

Sur ce même blog, je suis souvent amené à exposer mes arguments pour montrer pourquoi et comment le logiciel libre peut être un facteur bénéfique pour l’économie. Ce matin, j’ai eu la chance de lire un article fort intéressant (ci-dessous), qui expose 10 points à développer pour permettre au logiciel libre d’apporter encore davantage pour la situation globale économique. Ce document est bien rédigé, plutôt bien expliqué, et permet, je le pense, à qui ne croit pas encore au logiciel libre (souvent par méconnaissance), d’obtenir quelques éléments supplémentaires dans la compréhension de ce mouvement.

Bien sûr, je ne vous le cache pas, ce billet est grandement créé pour devenir un bookmark récurrent lorsque je ferai référence aux raisons d’adopter une brique libre dans un projet 🙂

Relancer l’économie numérique grâce au logiciel libre

[ 5 juin 2009 | Communiqué ]

Dans le contexte de la crise actuelle, le logiciel libre apparaît de plus en plus comme un atout pour favoriser la relance économique et pour renforcer la compétitivité des entreprises et l’emploi en France. 10 propositions sur la table.

En favorisant l’innovation ascendante, le logiciel libre permet également aux entreprises de se préparer dès à présent à accéder à des positions de leader dans la perspective d’une sortie de crise à l’horizon 2010-2012.

Le logiciel libre est un important facteur de compétitivité pour les entreprises qui en font usage. Parce qu’elles obtiennent un service et des outils informatiques de qualité à un moindre coût, ces entreprises sont mieux armées pour s’inscrire dans la compétition internationale, et à leur tour créer des emplois. Ainsi, une relance appuyée sur le logiciel libre ne bénéficie pas aux seuls acteurs d’une filière, mais se propage en création de valeur pour l’ensemble de l’économie.

Le logiciel libre est également un catalyseur de l’innovation. Parce qu’il est fondé sur une logique de partage de la connaissance et de validation par les pairs, le logiciel libre s’insère parfaitement dans une démarche d’innovation, dont il est à la fois l’outil, le produit et le vecteur de création de communautés innovantes. Comme le soulignait récemment Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’État à l’Économie numérique, dans une interview au quotidien La Croix : « [d]ans le libre, il faut sans cesse inventer et améliorer des produits pour pouvoir survivre. L’avantage du libre est son caractère innovant. »

Voici 10 pistes d’action pour le Gouvernement, sur la base d’analyses et de rapports récents consacrés à l’économie numérique et à la compétitivité des entreprises. Elles ont été élaborées par PLOSS.

1. La non-discrimination à l’égard les logiciels libres dans les appels d’offres publics ainsi que des recommandations objectives, claires et actionnables sur l’usage des logiciels libres dans les administrations et collectivités.

2. Une prise en compte accrue du logiciel libre dans l’enseignement et la formation professionnelle (ajustement des programmes, formations initiales spécifiques, thématiques prioritaires pour la formation continue, etc.).

3. Une articulation claire des exigences d’interopérabilité au sein de l’administration, en mettant en avant les standards ouverts librement implémentables, et en finalisant en priorité le RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité).

4. Une position claire de la France contre les brevets logiciels, néfastes pour l’innovation, cause d’incertitude juridique et destructeurs de valeur pour l’économie.

5. La condamnation des pratiques commerciales de vente liée de matériel et logiciel ou du « bundling » qui rendent l’accès au marché plus difficile aux produits challengers, en particulier issus du Logiciel Libre.

6. Une orientation des investissements en R&D vers le logiciel libre, en tenant compte de ses spécificités (via notamment Oseo, des fonds d’investissement spécifiques, ou les pôles de compétitivité).

7. Une simplification des aides, l’accélération des règlements et des conditions d’attributions (par exemple, condition sur les fonds propres) qui ne pénalisent pas les PME du libre.

8. Sur le modèle du « Small Business Act » américain, l’attribution d’une part minimale de commandes publiques aux PMEs, afin de soutenir leur croissance.

9. L’incitation fiscale en faveur de la participation au développement de logiciels libres et, dans le cadre de projets financés par l’état, l’encouragement au reversement de contributions au logiciel libre.

10. Sur le modèle de la fondation Apache, l’introduction d’un statut particulier d’ « association à but non lucratif dédiée au logiciel libre », et l’instauration de la déductibilité fiscale des donations en nature sous la forme de code source ou de temps-homme au bénéfice de ces associations.

Stéphane Fermigier, Founder and Chairman, Nuxeo.

Division du marché du mobile en 2 : téléphones extrêmement simples et smartphones ?

Différence simple phones et smartphones

A force de regarder l’évolution de la sortie des téléphones mobiles, on se rend compte de plusieurs choses, qui, au final, font penser que le marché des mobiles est progressivement en train de converger vers un standard de smartphone (j’y reviendrais), tout en laissant le marché des mobiles très simples se recentrer sur lui-même, afin de se consacrer à un public plus restreint, mais mieux ciblé.

Téléphones pour personnes agées

Les mobiles simples

L’économie de marché a cela de bien qu’elle voit en chaque humain un consommateur potentiel, et donc un client potentiel. Sauf que pour que le client achète un produit, il faut lui en proposer un qui lui convienne. C’est pourquoi les clients marginaux, pas encore vraiment convaincus par les potables classiques, dont le trop pleins de fonctionnalités peut effectivement faire perdre de vue les fonctionnalités première d’appel et d’envoi de SMS, sont désormais la cible de produit extrêmement simplifiés, et d’ailleurs vendus comme tels : cf les mobiles adaptés aux public plus âges, les mobiles jetables, etc.

D’un autre côté, les mobiles classiques convergent vers un standard qui, pour l’instant est incarné par l’iPhone ou le Blackberry Curve ou Bold : un téléphone qui regroupe des applications assez indépendantes, installables et supprimables, avec des fonctions proches d’un netbook (navigation, emails).

Blackberry Storm et HTC Touch HD : Comparatif des tailles 1

Les mobiles « smartphones »

Quand on observe le milieu de gamme proposée actuellement par les opérateurs, on voit plusieurs symptômes récurrents : l’écran tactile et/ou le clavier complet physique, les applications indépendantes (téléchargeables, installables, avec un simili App Store), un mode multimédia, un simili push mail (qui dépend beaucoup de l’offre que laquelle est vendu le smartphone), et un navigateur web correct.

Or, ce qui choque, c’est que ces caractéristiques se retrouvent dans tous les nouveaux téléphones. Comme si il y avait désormais un standard, et que, parmi ces fonctionnalités, on retrouvait toujours un top, milieu et bas de gamme, mais que certaines fonctionnalités étaient désormais considérées comme essentielles (au passage, je crois que le jour où l’email sera supporté dans chaque forfait et sur chaque portable, ce sera la mort pur et simple du SMS). « Ouiiiiii, mais les kikoolols ils aiment bien les SMS », me dira-t-on. Ce à quoi je répondrai que ces mêmes kikoolols aiment tout autant MSN Live Messenger, qui est désormais plus ou moins supporté par tous les OS de smartphones, et donc peut, sous condition d’être équipé d’un telsmartphone, être remplacé par ces mêmes kikoolol dont on parlait juste avant !

Smartphone Android HTC G1

La percée de Google

On me sait très amoureux du principe d’Android, mais aussi ayant l’ambition d’acquérir un iPhone (4ième génération), et actuel possesseur d’un Blackberry : tout ça pour dire que je n’aurais pas de préjugé disqualifiant sur la question. J’en vient au fait : Google a, depuis quelques temps, su développer ses produits sur les mobiles, et donc s’est imposé comme plateforme incontournable pour une majeure partie de ceux qui veulent utiliser des produits tels que les mails, la recherche, le chat, directement sur leur smartphone. Coup de chance ou pas, il y a fort à parier que cette avancée va leur permettre de faire mieux que d’autres. En effet : Blackberry a bien BBM et le pushmail, mais ces deux technologies sont pour l’heure assez fermée (BBM se limite aux utilisateur de Blackberry, et le pushmail est simplement une technologie de rapatriement fréquent de ses mails, pas un client en soit). Apple n’a pas non plus de tel produit en concurrence avec les produits mobiles de Google, même si son App Store déjà très bien installé leur permet une confortable subsistance (sinon mieux) dans les années à venir.

Où veux-je en venir ?

Simplement au fait que la mobilité, et plus largement l’informatique en mobilité, est devenu un réel écosystème, qui va permettre à tout un chacun, progressivement (et si les opérateurs téléphoniques ne freinent pas des quatre fers, une fois de plus), de posséder pour une somme pas trop élevée, un véritable terminal web dans sa poche.

Et d’ici cinquante ans, on pourra rire de ce qu’on appel un g33k aujourd’hui 🙂

Le HTC Hero sous Android sera-t-il le G3 ?

HTC Hero G3 Google

Des clichés du futur HTC Hero qui sortirait prochainement chez Orange montraient un terminal rose sous Android ressemblant à une version revisitée du HTC Dream G1. Des photos ont été publiées sur Code Android.

D’après ce qu’on sait, il perdrait le trackball (par rapport aux HTC G1 et G2), mais serait doté d’une prise jack 3.5mm.

Le HTC Hero G3 sera-t-il la revanche d’orange sur SFR et son G2 ?

On imagine fort qu’Orange a encore en travers de la gorge le fait d’avoir obtenu l’exclusivité sur le HTC Dream G1, quand SFR a sortit quelques semaines plus tard une bien meilleure version (à mon goût, ça n’engage donc que moi) d’un téléphone Android, à savoir le HTC Magic G2. Donc c’est assez naturellement qu’on les verrait riposter avec un G3, nouvelle mouture du G1.

Par contre, il serait pas mal que, pour une fois, on apprenne de vraies bonnes nouvelles sur les smartphones Android (j’entends par là des nouvelles « décisives ») : une puissance accrue du processeur (par exemple 600 Mhz au lieu de 500 Mhz), ou encore une capacité plus grande de RAM. Ainsi, on pourrait peut-être rêver d’un smartphone Android aussi rapide dans l’exécution que ne l’est l’iPhone d’Apple.

HTC Hero G3 Google

HTC Hero G3 Google

Quels cadeaux utiles et pas chers pour la fête des mères ?

Une rose rose

La fête des mères est une fête commerciale parmi d’autres, mais il est clair qu’une petite attention ne fait pas de mal (si vous jugez qu’elle la mérite). Une petite attention, dis-je ? Oui, et qui n’est pas forcément payante, ni, le cas échéant, chère.
Bref : le but de ce billet est de recenser quelques bonnes idées pour faire plaisir à votre mère, tout en évitant de donner un (trop gros) coup de couteau dans votre porte-monnaie.

La cuisine

Et pourquoi ne pas faire un bon repas à votre mère, dans le style des plats qu’elle aime bien : vous vous appliquez à lui préparer ce dont elle raffole, et lui offrez pour l’occasion. Un bon repas, tous ensemble, se révèle réjouissant dans la plupart des cas, et faire la cuisine entièrement pour sa mère est une belle preuve d’amour.

L’appel, ou la carte postale

Si vous ne vivez pas avec votre mère, n’hésitez pas à l’appeler spécialement pour l’occasion, ou à lui envoyer une jolie carte postale : c’est pas ce qui est le plus cher, et pourtant, recevoir un appel ou une carte par quelqu’un que l’on chéri fait vraiment plaisir.

Un petit cadeau

Notez que dans beaucoup de cas, vous me direz que vous appelez déjà votre mère régulièrement, et donc qu’il n’est nul besoin de lui passer un coup de fil ce jour là également. Dans ce cas, une petite boîte de chocolats (même envoyés par la Poste), ou plus classique : un joli bouquet de fleurs, pourront être bien appréciés. Mais je cautionne peu ce choix, car je le trouve trop classique, sans recherche, sans touche personnelle.
Ainsi, vous l’aurez compris, rien de tel qu’un petit cadeau auquel elle n’aurait pas pensé, mais que pour autant, elle trouve bienvenu. Quel cadeau, me direz-vous ? C’est LA bonne question : trouvez-lui quelque chose qui vous saute aux yeux quand vous le voyez. Si vous vous dites « Ah ben ça, elle en a besoin depuis longtemps ! », c’est que vous avez probablement touché le bon cadeau.
Par exemple ? Un petit tour chez Ikéa vous donnera de bonne idées, et ce pour vraiment pas cher : une belle nappe, un beau couvre-lit, un set de jolis verres, une lampe de chevet, bref, un petit cadeau plutôt utile, qui lui fera plaisir tout en ne vous ruinant pas. Je rappelle, pour finir, qu’un des éléments pour offrir un cadeau (et que celui-ci soit apprécié) est qu’il y ait une certaine recherche derrière : l’achat d’une vulgaire rose est peut-être trop banal pour vraiment faire plaisir.

Des cadeaux plus originaux encore

L’imagination n’a pas de limite, et les boutiques en lignes le prouve chaque jour : n’hésitez pas, si vous êtes prêts à dépenser un peu plus, à offrir un calendrier de l’année fait avec des photos de tous ses enfants, un T-Shirt avec votre photo, bref, tout ce qui, personnalisé, offre une vraie valeur ajoutée émotionnelle.
La difficulté n’est pas, finalement, d’aller acheter un cadeau, ni de l’offrir : c’est la recherche du bon cadeau qui est peut-être la plus compliquée. Mais, croyez moi, le sourire radieux que l’on peut obtenir est une récompense largement suffisante !

Et pour finir, une petite gourmandise…

Quelques chocolats appétissant

BING : une bonne idée pour le moteur de recherche MSN ?

Thé vert Bing Microsoft FAIL

Avec Bing, il semble que Microsoft ait voulu reprendre le pas sur Google. En gros, Bing est un nouveau moteur de recherche (basé sur une start-up récemment rachetée, et incluant des outils permettant d’inclure du contenu dans les recherches), mais surtout un très gros coup de pub.

Coup de pub, dis-je ? Hé oui : si Microsoft rattrape une fonctionnalité qui lui faisait depuis si longtemps défaut (l’intégration de contenu dans les résultats de recherche), le moteur de recherche ne comble pas le fossés qui le sépare toujours autant de ce qui fait la qualité de Google : la pertinence des résultats renvoyés.

Faites l’essai (d’autres l’on fait, et l’on constaté), et vous verrez. Pas plus que Cuil, Bing n’est pas fondamentalement meilleur, ni aussi bon que Google, et pas non plus, même, de Yahoo! Search. Or, si on me demandait mon avis, c’est son rachat pur et simple que je conseillerais (Microsoft l’a déjà plus ou moins tenté, en d’autres temps, mais ce n’est plus à l’ordre du jour : ce n’est pas compréhensible, puisse qu’aujourd’hui, en l’absence de jerry Yang, l’opération semble plus facile). Comme le disais Aixtal sur son blog, Yahoo! est à l’heure actuelle ce qui se fait de mieux après Google. Pourquoi vouloir tenter l’intentable chez Microsoft ? Croient-il qu’avec une petite start-up, ils vont rejoindre le mastodonte toujours aussi réactif qu’une guêpe ? Il y a de quoi se poser des questions.

Mais ça n’est pas tout. Pas peu fier de pondre une bouze (appelons un chat un chat, cf l’exemple ci dessus avec le mot clef « Thé vert »), Pierre Harand, Directeur des services Internet grand public pour Microsoft France, explique ne pas être pour une politique opaque concernant leur algorithme de ranking : « Le SEO est devenu un véritable métier. Le SEO « black hat » fait lui partie des nuisances de l’Internet : il génère beaucoup de bruit et empêche de rendre un véritable service. En tant que challenger, il est de notre responsabilité d’avancer là dessus. Nous essayons de lutter, mais ce n’est pas évident. Nous n’avons pas spécialement de bienveillance vis-à-vis de ces gens là ». En gros, je résume : « nous, chez Microsoft, quand on est leaders, on hésite pas à truster les challengers, quels qu’ils soient (cf Windows), par contre, quand on est pas leader, là on dit qu’on est des gens ouverts, transparents, sympathiques. Et vous nous croyez 🙂  »

18 smartphones sous Android avant 2010 selon Google

Android

Andy Rubin, directeur au service Mobile Plateforms de Google et fer de lance de l’OS Android a même parler de 20 téléphones sous Android. On attend donc entre 18 et 20 appareils de constructeurs différents sous Android d’ici 2010.
Pour l’instant on ne connaît ni les noms des constructeurs (à l’exception d’HTC et Samsung) ni ceux des distributeurs. D’après Andy Rubin les opérateurs américains seraient moins prompts à introduire des téléphones Android que les opérateurs européens ne l’ont été. La raison serait à chercher au niveau du marché américain qui contrairement au marché européen est très concurrentiel. Les opérateurs attendront donc d’avoir des versions d’Android suffisamment différentes des autres, afin de se donner un avantage par rapport aux autres.

L’augmentation rapide des téléphones tournant sous Android relance s’il en était besoin, la bataille que se livre, dans le domaine de la téléphonie mobile les deux plus gros créateurs d’OS du monde : Apple et Microsoft.
Android vient concurrencer la toute nouvelle version de Windows Mobile, l’OS propriétaire de l’iPhone, les plateformes de BlackBerry, ainsi que le nouvel OS de Palm (WebOS), et même Symbian qui est l’OS préféré par Nokia.
L’enjeu ici c’est bien le contrôle des prochaines générations de téléphones mobiles, et Google semble vouloir se donner les moyens de sa réussite, puisque le commentaire d’Andy Rubin s’est fait à San Fransisco lors de la conférence sur les applications pour les téléphones Android, donnée aux développeurs. Ces derniers seront ceux (du moins Google compte sur eux) qui permettront à Android de se distinguer des autres OS.

Sur la question des applications, M. Rubin n’a fait que répéter la position de Google : Android est un OS open-source, bien qu’il faille néanmoins nuancer ce concept dans le cas d’Android. Ainsi, il existe trois variantes d’Android. Chacune est libre, mais chacune exige des caractéristiques différentes tant au niveau de l’appareil qu’au niveau de l’opérateur.

  1. L’option sans engagement : les constructeurs peuvent télécharger une version gratuite d’Android, le charger sur leurs appareils et fournir un accès au application Google (Gmail, Calendar, Reader…) autant qu’ils le souhaitent. Il n’y a pas de contraintes pour le constructeur, mais il peut s’il le souhaite restreindre les possibilités des utilisateurs.
  2. L’option avec un minimum d’engagement : Même chose que l’option 1, sauf que les fabricants signent un accord de distribution pour y inclure des applications Google sur le téléphone. D’après Andy Rubin : « Sur les 18 à 20 téléphones qui vont sortir cette année, 12 à 14 ont souscrit cette option ».
  3. L’option avec l’engagement maximale ou « l’expérience Google Ultime » : On appelle ces téléphones Google : « L’expérience de Google. » Ils sont physiquement estampillé du logo « Google », et comprennent une série d’applications Google, que ni le constructeur ou l’opérateur ne peut retirer ou modifier. Ils doivent aussi s’engager à ne pas restreindre l’accès à l’Android Market. D’après Andy Rubin, sur les 18 à 20 téléphones qui sortiront d’ici 2010, 5 à 6 appartiendront à cette catégorie.

Cette troisième catégorie génère autant de risques qu’elle peut créer d’heureuses opportunités. L’aspect open-source de l’Android Market pourrait séduire les utilisateurs, comme cela a été le cas pour l’iPhone et son App Store, mais cela pourrait aussi conduire à l’apparition d’applications mal construites qui pourraient nuire à la réputation d’Android.

[Source | Photo]

OKAZ : La Fnac tente de récupérer le marché des jeux vidéo d’occasion

fnac-reprise-jeux-video

Alors que je visitais hier le site de la Fnac, je tombe sur la page ci-dessus. Comme vous pouvez le devinez ma surprise fut grande : la Fnac qui s’abaisse à reprendre des jeux vidéos d’occasion ! Incroyable, pour cette chaîne de magasins qui se veut assez élitiste tant au niveau des produits et des services qu’elle propose à ses clients qu’au niveau des prix qu’elle pratique.
Si l’on se penche sur les modalités de reprises, on peut dire qu’elles sont pour le moment (espérons que cela change rapidement) peu intéressantes. En effet l’idée est qu’au lieu de vous donner de l’argent sonnant et trébuchant (que vous pourriez dépenser comme bon vous semble) lors de la reprise de vos jeux vidéos, on vous donne plutôt un avoir sur le magasin. Et hop voilà comment la Fnac s’attache un client, vous serez obligé de dépenser le « gain » de votre vente dans un de leurs magasins. Futé, non ?
D’autre part, les cotes des jeux ne me paraissent pas vraiment à la hauteur de celles pratiquées par Score Game ou Micromania, mais n’étant pas une spécialiste dans ce domaine, je ne vais pas m’aventurer plus loin dans le commentaire.

Pour le moment, Okaz Gaming n’est disponible que dans quelques FNAC (Croix-Blanche, Herblay, Gennevilliers, Parinor, Saint-Lazare et Villebon). Espérons que le service se déploie rapidement dans l’ensemble du réseau.

Et réflexion faite, il n’est pas si étonnant que la Fnac se lance sur le marché de l’occasion des jeux vidéos, car avec les prix des jeux qui ont la fâcheuse tendance d’augmenter à chaque nouvelle génération de console, je crois que le marché de l’occasion est un marché en pleine expansion. Le prix est en effet l’élément principal qui gêne Sony dans la diffusion de la PS3, et je ne parle pas seulement ici du prix de la console seule, mais aussi du coût élevé des accessoires et des jeux.

fnac-reprise-jeux-video-conditions

Le Zune HD pose la question de la pérénité des players MP3

Microsoft Zune HD Portable Perfection

Si vous suivez un peu l’actualité des nouvelles technologies, vous avez surement pu voir que Microsoft a annoncé la sortie prochaine du Zune HD. En gros, on a là un concurrent direct de l’iPhone Touch made in Microsoft, avec taille extra-fine, écran  OLED tactile 16:9, résolution HD 720p, possibilité de naviguer sur le web et de télécharger des application sur le MarketPlace, radio, accéléromètre et Wifi. Un iPhone Touch. Made in Microsoft.

Youpi.

Qui cela intéresse-t-il ? Y’a-t-il encore un marché pour le player MP3 ? Quel intérêt du player MP3 alors qu’aujourd’hui, les téléphones portables de nouvelle génération (l’iPhone en priorité) offrent la taille mémoire et l’interface ?

Pour autant, et je ne saurais pas vraiment dire pourquoi, j’ai l’impression que le marché n’est pas encore complètement unifié, et que les clients continuent à vouloir une séparation entre leur téléphone/smartphone et leur bibliothèque musicale. Ainsi, si on gardera son portable dans sa poche au cas où l’on devrait envoyer un SMS, ou tout simplement passer/recevoir un appel, on réservera également un petit coin à son lecteur MP3.

Pourquoi cela ? Quelles sont les dernières barrières ?

Plusieurs choses : d’une manière générale, ce que j’ai dit sur la mémoire embarquée des smartphones n’est pas complètement vrai : sur les smartphones non-iPhone, la taille de la mémoire dépasse très rarement les 4 Go, alors que l’iPhone fait deux fois plus. De plus, l’interface des players MP3 est bien mieux adaptée à la lecture de musique, contrairement aux petits logiciels interne des portables actuels, qui sont rarement aussi bien (notez que les constructeurs, quand ils font un effort et mettent un logiciel de lecture de musique correcte, ne manquent pas de le faire payer au prix fort au consommateur, comme si c’était vraiment un « plus » et pas une chose tout à fait normale : cf les gammes XpressMusic de Nokia, par exemple).

Pourquoi cette prédominance de l’iPhone alors ?

Encore une fois, c’est la pluridisciplinarité de Apple qui permet à l’entreprise de Cuppertino de dépasser la concurrence : en effet, chez Apple, on décide du matériel ET du logiciel : cela permet d’avoir un iPhone pratique à utiliser (fonctions tactiles), a grosse capacité (mémoires flash de 4 Go et 8 Go), avec une interface vraiment facile à utiliser (iPhone OS). Pour revenir au Zune HD et à Microsoft, je pense que la création d’un produit vraiment concurrentiel serait tout à fait possible, si Microsoft s’alliait avec un constructeur (par exemple : HTC) pour proposer une mémoire embarquée vraiment intéressante (la même chose que pour l’iPhone, et pas simplement un carte MicroSD de 1 Go comme c’est trop souvent proposé), une belle interface tactile et un bon logiciel de lecture (un Windows Mobile donc les fonctionnalités et paillettes du logiciel du Zune HD auraient été intégrées).

Pour en finir avec cette histoire

Bref : je ne crois pas que le Zune HD ait des beaux jours devant lui. La seule façon dont Microsoft aurait pu s’en sortir à ce niveau, cela aurait été de nous sortir un Zune Phone, sorte de iPhone à la sauce Microsoft, dans lequel ils auraient mis Windows Mobile, une grosse puissance (il en faut pour Windows Mobile), et une très grosse mémoire. Là, ils auraient pu vendre et proposer un produit en concurrence avec l’iPhone, même si ayant trois ans de retard. Quelque fois, il vaut mieux avoir trois ans de retard, mais enfin commencer à sortir de terre, plutôt que de décider de s’enfoncer un peu plus dans son trou… Bien sûr, j’imagine que les commerciaux de Microsoft ont dû examiner le marché bien mieux que moi, et qu’ils ont de très bonnes raisons d’investir dans le Zune HD. Mais quelles raisons ?

Microsoft Zune HD

Évidemment, je fais là un billet plus ou moins à charge sur les players MP3 basiques, alors que le Zune HD n’en est plus un, puisqu’il est désormais doté des fonctionnalités de navigation web et de téléchargement sur le MarketPlace de Microsoft. J’aurais donc pu faire un article sur le nouveau marché du jeu mobile, car je crois que le vrai enjeux est là.

Retour sur les nouveaux écrans LED Samsung

Nouveaux écrans LED Samsung - Soirée de présentation

Le 27 mai dernier, Caroline et moi sommes allés à une soirée de présentation des nouveau téléviseurs LED Samsung, organisée par l’agence de communication Heaven. En gros, Samsung invitait un panel de bloggeurs pour qu’ils fasse la promotion des nouveau écrans LED.

Alors, je serais bref : les écrans LED Samsung ne sont pas à mes yeux révolutionnaires en terme de contraste. Ils sont très lumineux, ça d’accord, mais pas à des kilomètres au dessus de ce qui se faisait déjà dans le top de gamme LCD de Samsung (que je recommande pour les grands écrans, d’ailleurs, si vous aimez les écrans brillants). Au niveau du physique, ces écrans sont effectivement très fins : 3 cm, c’est une belle performance, je ne pourrais pas dire le contraire.Le poids en est réduit, et donc les accroches murales aussi, ce qui est un avantage non négligeable, vu le prix des meubles TV ou des accroches murales.

Enfin, c’est à noter : le partenariat avec Yahoo! pour afficher des informations sur son téléviseur quand celui-ci ne fonctionne pas pour une fonction de TV classique. Parmis ces informations, on retrouvera notamment la TV. Je ne crois pas que cela soit une révolution non plus, mais disons que c’est une des options qui vont devenir fondamentales et incontournables dans les générations de TV futures.

Au delà de ça, je signale que le traiteur Saint-Clair était très bon (le serveur très sympathique), et que l’idée des coupes à champagne lumineuse est… lumineuse (j’ai honte).

Verres lumineux - Traiteur Saint-Clair - Soirée Samsung

Enfin, Caroline et moi avons réalisé une interview de Laurent Moquet, chef de groupe TV chez Samsung, très intéressante car il révèle pas mal d’informations sur le marché actuel et futur – à court et moyen terme – des TV chez les particuliers. Je reconnais que le son n’est pas fantastique (mettez à fond), et nous vous présentons nos excuses (on va investir dans un petit micro).

Au début, je lui demande si le marché des TV LED a vraiment un avenir, étant donné que les clients se sont déjà équipés en LCD, et qu’ils savent que les OLED arrivent bientôt, et donc qu’ils vont certainement attendre le OLED avant de s’équiper.

Ah oui, aussi, on a eu le droit à une démonstration de Marko du 93, qui fait du light painting (ce qui rend assez bien sur un écran LED 🙂 ). Je vous laisse admirer :

La galerie de toutes les photos prises lors de la soirée est ici :

Édit : Les photos de la soirée sont disponibles sur le flickr Heaven ici.

Vous trouverez des infos concernant les écrans ici et ici, quant aux visuels en HD, c’est par .

Avec Wave, Google tente de révolutionner une nouvelle fois le web

A quoi ressemblerait le mail si il était inventé aujourd’hui, compte tenu des connaissances technologiques actuelles ?

Lors de la conférence Google I/O, durant laquelle Google a doté les participants d’un téléphone HTC Magic, Google a annoncé la sortie d’une toute nouvelle application. Wave, d’après Google va révolutionner nos habitudes de communication sur Internet. Ainsi si Googgle voit grand, il compte sur l’enthousiasme et le volontarisme de sa communauté d’utilisateurs. Google réutilise ici la technique testée sur Android, en mobilisant une communauté active sur un projet.

Quid de Google Wave ?

En gros Google Wave agit comme un agrégateur de flux RSS, sauf qu’au lieu de regrouper vos flux RSS il regroupe toutes vos communications internet. Comme toute révolution, Google Wave apporte son lot de nouvelles notions et de nouveaux vocables. Nous allons donc commencer par quelques définitions.

  • Wave (ou vague si vous préférez la VF) : Il s’agit d’un flot de communication, entre plusieurs interlocuteurs (humains ou robots). Bien sûr ce flot s’étant sur une période données. Lancé par un participant ce flot peut prendre différentes formes : texte riche, images, documents, vidéos, cartes, évènements de calendrier, gadgets…
  • Wavelet (ou vaguelette pour la VF) : Une vaguelette comme son nom l’indique est une partie de vague. Elle peut être restreinte à seulement quelques utilisateurs. Deux personnes peuvent communiquer de façon privée autour de la discussion (ou wave) qui elle reste publique.
  • Blip : Il s’agit de la plus petite unité de communication d’une vague : cela correspond à votre coeur de mail, votre message en sommes.

Bon une fois les termes éclaircis, passons maintenant à l’interface.

Passons en revue cette fenêtre qui est divisé en trois partie. Sur la gauche nous retrouvons la colonne habituelle de Gmail, avec les dossiers de gestions d’une boîte mail (réceptions, envois, corbeille, spam…) suivie d’une liste de vos contacts, juste au dessus. Pour le moment rien de révolutionnaire, tout ça ressemble beaucoup à Gmail. La deuxième partie comporte les waves. Chaque wave est affichée avec son sujet/objet, la photo du ou des contacts qui vous ont envoyé cette wave, ainsi que l’heure d’envoi, la présence ou non de pièce jointe. La wave vous affiche aussi le nombre de blip non lus (en blanc sur fond vert) et les gadgets (la pièce de puzzle verte) présents. L’ouverture d’une wave se fait dans la troisième partie de la fenêtre sur l’extrémité droite de celle-ci. La liste des participants est affichée au dessus du message, suivi par une barre d’outils et des blips.

Qu’est-ce que Google Wave me permet de faire, que je ne pouvais pas faire avant ?


En fait, l’intérêt de Google Wave est une simplification de la communication écrite sur le web : en effet, jusqu’alors, on devait choisir entre écrire un mail, un message instantané, etc. Bon, et bien Google Wave unifie toutes ces procédés, et pour chaque Wave, permet de communiquer avec ses contacts, de la même façon. Imaginez donc un processus unifiant les différents avantages entre les mails et le chat, et vous commencerez à envisager ce dont il est question.

Si un contact est connecté et que vous avez activé une option, il pourra visualiser ce que vous êtes entrain de taper sans même que vous ayez eu besoin de cliquer sur « Envoyer ». De même votre contact pourra répondre directement aux messages sans attendre que vous ayez cliqué sur « Envoyer ».
Si un de vos contact n’est pas connecté, Wave enregistre le tout en temps réel et grâce à une barre de temps, ou timeline, il s’agit de la barre de navigation que l’on retrouve sur les vidéos. Ainsi et comme pour les mails le destinataire déconnecté lors des échanges de wave pourra voir tout ce qui a été envoyé et répondu suivant l’ordre chronologique.

Si l’un de vos contact est étranger et ne parle pas un mot de français, ni d’anglais, vous pouvez toujours vous reposer sur Wave. En effet il vous suffira d’inviter un robot de traduction sur Wave et celui-ci se chargera de la traduction en temps réel.
Dans la même idée vous pourrez ajouter un robot financier qui vous affichera les cours des actions en temps réel des entreprises dont vous parlez. Il est aussi possible de créer une carte d’invitation Google Maps que vous et les autres participants pouvez éditer.

Comme je vous le disais tout à l’heure Google Wave c’est un regroupement de presque tous les services Google ou appartenant à Google en un seul service. Vous retrouvez ainsi dans Google Wave du Google Docs, mais aussi du Gmail, du Google Talk, du Google calendar, du Google Maps, du Youtube, du Picasa, du Gdrive du Google Translate et même du Orkut. Et tout ça en un seul service.
Et cette intégration va encore plus loin puisqu’un robots peut, si un de vos amis est sur Twitter afficher ses tweets dans la wave. De même si un ami n’a pas accès à internet une fonction permet de lui envoyer la wave par sms.

Si par ailleurs vous tenez un blog, ou que vous souhaitez publier une idée, une réflexion sur un sujet, Google Wave possède une fonctionnalité plutôt intéressante. Il est en effet possible de rendre publique une wave, elle est alors indexable et si vous l’avez autorisé les autres utilisateurs peuvent même y contribuer.

Après quoi Google court-il ? Qu’est-ce que Wave va leur apporter ?

Google Wave a 3 but à atteindre. Cette API doit devenir un service, une plateforme et un protocole.

L’idée de Google, c’est d’attirer un maximum d’utilisateurs en rendant Google Wave « In ». Pour ce faire il compte sur les développeurs pour assurer la promotion de Google Wave : plus ces développeurs s’amusent et sont créatifs sur la plateforme plus celle-ci attire de nouveaux développeurs et annonceurs.

Voici la vidéo de la présentation de Google Wave. Toutefois prévoyez d’avoir un peu de temps devant vous, car elle dure 1h20 tout de même.

[Sources : Zorgloob, Clubic, 2803.fr]

Le marketing sera-t-il le grand perdant de la légalisation du piratage ?

marketing autour de la musique et des films

Petite réflexion du matin 🙂

Comme je l’ai déjà dit maintes et maintes fois, le piratage n’est autre qu’un gros outil de marketing, qui permet a peu de frais de faire connaitre des produits (surtout artistiques), et par cette voie, de vendre des extensions aux univers de ces produits.

Prenons un exemple : télécharger une musique peut vous en faire aimer l’univers et les points de vues défendus par l’artiste (ou le groupe). Bilan : vous achetez des tickets pour aller à leur concert.

Autre exemple : vous regardez un film après l’avoir téléchargé. Vous aimez vraiment ce film, sauf que vous le préfèreriez en haute définition, avec un son Dolby Surround 5.1 (et vous n’avez aucune envie de télécharger les 5 Go de film en HD pourtant disponible sur le même réseau P2P où vous avez eu le DivX illégal). Bref : vous achetez le BluRay.

Un dernier exemple : vous avez téléchargé le futur blockbuster, l’avez regardé. Mais la qualité DivX n’était pas fantastique, alors que vous avez senti là un film vraiment dédié aux environnements très équipés en terme de son et d’image tels que… les cinémas. Bilan : vous attendez la sortie en France du blockbuster, et allez le voir une fois ou deux au cinéma, car là le son et l’image son irréprochables (anecdote réelle, cf le film « 300 », que j’ai personnellement, par la suite, acheté en DVD, puis en BluRay).

Ainsi, on peut sans trop se tromper affirmer que le piratage va progressivement se généraliser (et ça ne saurait tarder, car le piratage va d’ici peu devenir intraçable, car caché derrière des réseaux P2P cryptés, ou via des protocoles réputés « autorisés », tels que le 80). Or, si on en revient aux deux exemples précédemment expliqués, le piratage permet de se substituer à des grosses campagnes de publicités télévisées ou bien sur les sites spécialisés sur internet. Grâce au piratage, vous touchez une frange de la population qui aime les films, bref, un public déjà sélectionné pour être susceptible d’être intéressé par un tel message publicitaire.

Notez que le piratage fais économiser une certaine partie du budget publicitaire, sans pour autant diminuer les ventes. Donc le bilan économique est positif.

Si je fais une parenthèse, rappelons-nous que si Google gagne autant d’argent, c’est parce qu’ils ont réussis, grâce à leur moteur de recherche ultra-performant, à faire venir beaucoup d’utilisateurs de celui-ci, puis, grâce à leur programme Adsense d’affichage de publicités en fonction du contenu d’une page web (ils n’affichent des publicités qu’en rapport avec un contenu), ils ont réussi à obtenir des performances impressionnantes. En gros : chacun sait que pour vendre quelque chose, il faut avoir une demande. Ainsi, il faut trouver des gens qui potentiellement pourraient être intéressés par ce qui est vendu. Or, ces gens, on peut les trouver par ce qu’ils consultent. Par exemple : si telle personne consulte un site de mode, elle sera certainement plus à même d’être intéressée par les vêtements, et donc on pourra lui afficher des publicités autour des vêtements. Et pas autour d’une tondeuse à gazon, pour prendre l’exemple inverse.

marketing autour de la musique et des films

Pour revenir à nos moutons : les sites de P2P sont des viviers à personnes intéressées par les oeuvres musicales et cinématographiques, qui ne demandent qu’à trouver des bons films, afin de les apprécier et, le cas échéant, de les acquérir par la suite.

D’où ma réflexion : Le marketing sera-t-il le grand perdant de la légalisation du piratage ?

On peut le croire en effet. La seule question, alors, reste la date à laquelle ce piratage sera légalisé.

Oui, mais : on sait aussi qu’une personne aura d’autant plus tendance à télécharger qu’elle aura connaissance d’un bon film. Donc le marketing pourrait, à terme, se voir changer de mission, et plutôt que de devenir un facteur direct d’achat (de ticket de cinéma, ou de bien culturel type CD/DVD/BluRay), va devenir un facteur d’intéressement pour un film (facteur d’achat indirect, un peu comme si vous voyez pleins de publicités pour les facilités offertes par internet, et que cela avait pour but final de vous faire acquérir un ordinateur). Avec des publicités, on peut inciter un client potentiel à aller voir la bande annonce d’un blockbuster, ou directement lui montrer cette bande-annonce. L’individu, si intéressé, pourra télécharger le film (quitte directement à lui proposer un .torrent valide avec dedans le film en qualité assez faible !). Et si la personne visée aime ce film, là on peut s’attendre à un éventuel retour sur investissement (cinéma + DVD + livre dont est tiré le scénario, etc.)

marketing autour de la musique et des films

Adobe Presentations Online : un vrai service collaboratif de création de présentation

Acrobat.com Presentations est le nouveau service en ligne d’Adobe, qui permet aux utilisateurs de créer leurs présentation en ligne. Le service a été codé en Flash, c’est donc, avec la création d’un compte Adobe l’unique pré requis qu’il vous faudra pour profiter de ce service.

Le point le plus important de ce nouveau service est la possibilité de partager les présentations entre plusieurs utilisateurs. Grâce à ce service, il est désormais possible de travailler à plusieurs et simultanément sur la même présentation. Ainsi plus besoin d’attendre que votre collègue, qui s’occupe des graphismes vous transmette son fichier par mail ou via un serveur FTP pour que vous puissiez enfin insérer les textes dans le document. Le travail peut enfin être pleinement collaboratif.

Adobe Presentations Online reprend l’ensemble des fonctionnalités « traditionnelles » (les mêmes contrôles au niveau des textes, images, et des formes) des logiciels de création de présentation. Il est aussi possible de pré visualiser les créations directement sur le site. Pour ce qui est de l’export sur l’ordinateur, il est possible de récupérer les fichier en tant que PDF. Malheureusement (ou pas d’ailleurs) on ne peut pas importer ou exporter des fichiers crées sous Microsoft PowerPoint, alors que celui-ci reste le logiciel de création de présentation le plus utilisés aujourd’hui.

En somme Acrobat.com Presentations est un très bon service de création collaborative en ligne de présentation, du moment que vous acceptez (et vous moquez) le fait que vous ne pourrez récupérer vos documents qu’en format PDF.

[Source]

Château Marmont « Anything And Everywhere » : la musique et les paroles

Salar Apex Chateau Marmont

Le quatuor parisien Château Marmont (dont le MySpace est ici) est un groupe qui monte, ce notamment grâce à son passage dans les Coming Next de l’émission Le Grand Journal de Canal Plus. Remarqués pour leurs remixes, entre autres, de Midnight Juggernauts ou de Ladyhawke, Château Marmont explore le côté pop de la musique électro avec leur titre Anything And Everywhere.

Le son de « Anything And Everywhere »

Les paroles

« Anything And Everywhere » de Château Marmont

Sunday Morning
Make your bodies

I can noone understand

REFRAIN
Anything and everywhere
Could it be another way ?
I feel someone
What did I say
What did I say
It’s a sunny day
Maybe I could stay

What did she said
What did she said

Ces paroles ne sont pas complètes. Si vous arrivez à en entendre davantage, je suis preneur 🙂

Salar Apex Chateau Marmont

Salar Apex Chateau Marmont

Avec JetPack, créez des plugins pour Firefox en Javascript

Jetpack Firefox

L’équipe d’Aza Raskin vient d’annoncer la sortie d’un tout nouveau plugin pour le navigateur Firefox : JetPack, qui a pour but de faciliter grandement la réalisation de plugins/extensions pour tous les développeurs web. En effet, JetPack est fait pour être utilisé par des gens qui connaissent les langages du web : avec quelques notions de XHTML, CSS, et Javascript (JetPack étant en fait une API javascript), il est désormais possible de créer une extension. La version actuelle (la 0.1) permet de pouvoir interagir sur la barre de statut, les onglets, les scripts relatifs au contenu et les animations.

Ils ont même fait une vidéo pour montrer leur dernier bébé :

Un grand coup porté aux autres navigateurs ?

Une chose est sûr : à l’heure actuelle, la renommée d’un logiciel n’est pas seulement dûe aux seules performances de celui-ci, mais plutôt à l’ensemble de l’écosystème qui se créé autour de lui. Ainsi, l’énorme quantité de plugins disponibles pour Firefox sont un avantage décisif sur tous les autres plugins à l’heure actuelle, qui ont bien compris que la meilleure chose qu’ils pouvaient faire, c’est d’assurer une compatibilité avec les plugins Firefox et non de tenter vainement de se créer une communauté de développeur !