Microsoft a expliqué que diffuser gratuitement ces préversions de son futur système d’exploitation Windows 7 va aider l’éditeur de logiciels à faire accepter son nouveau produit, après le fiasco qu’aura été Windows Vista.
Donc là, je vous propose les liens de téléchargement Torrent pour la Build 7068 (qui est plus récente et donc moins buggée que la RC qui était la Build 7057) :
Prendre la bande son d’un mp4 et la convertir en mp3, c’est simple et immédiat avec le logiciel AoA Audio Exractor, disponible seulement sur le système d’exploitation Windows.
Pour utiliser le logiciel, faites un simple glissé-déposé de vos fichiers mp4 dessus, puis cochez les instructions qui vous conviennent (par défaut, elles sont correctement réglées, mais vous pouvez toujours les changer si ça vous convient mieux).
Cliquez ensuite sur Start, et attendez que le logiciel ait fini sont travail.
Et dans quel cas cela peut être utile, me direz-vous ? Boarf, je ne sais pas, vous répondrais-je. Simplement, j’ai remarqué que les vidéos en Haute Qualité (HQ) de Youtube sont au format mp4. Après, j’dit ça, j’dit rien…
The Go! Team – Get It Together, c’est une musique et un clip très sympa, que ceux qui ont eu l’occasion de jouer à Little Big Planet (sur Playstation 3) auront déjà eu l’occasion de découvrir. En tout cas, c’est sympa à écouter, et dès le matin, ça met de bonne humeur !
Au passage, Wikipédia apporte une information plutôt intéressante sur l’origine de ce groupe, info que l’on retrouve bien dans la musique 🙂
The Go! Team est un groupe basé à Brighton (Angleterre) mais dont les membres sont originaires de pays différents. Composé de six membres (dont 2 batteurs), il créé un mélange de beats hip-hop, de samples, de guitares et de chants de cheerleaders, le tout imprégné de funk des années 70s et basé sur le thème de l’action. Le groupe est mixte (3 garçons, 3 filles dont la chanteuse)
Comme vous le savez sans doute, la Gendarmerie Nationale est passé aux logiciels libres ces dernières années, ce qui lui aura permit de réaliser d’une part des économies directes sur les licences, mais également d’acquérir une indépendance au niveau des éditeurs de logiciels. Les solutions qui ont été choisis pour remplacer les précédentes s’appellent notamment OpenOffice.org, Firefox et Thunderbird. Le Lieutenant Xavier Guimard a fait une présentation, dans laquelle il retrace cette migration, et donne un avis à posteriori sur cette évolution : Continuer la lecture de Retour d’expérience sur le passage de la Gendarmerie Française en logiciels libres→
David Holdem, stewart à bord de la compagnie Southwest Airlines, a décidé avant le décollage de prononcer son speech habituel à la manière d’un vrai rappeur. On remarque que la vidéo a été prise avant le décollage, ce qui contribue, si la vidéo n’est pas un fake, au fait que les passagers ne se sont pas rebellés. Continuer la lecture de David Holdem, le stewart rappeur de la Southwest Airlines→
Je signale par ce billet un billet de Bellflower listant 17 photos absolument magnifiques du ciel. Bien évidemment, c’est peut-être un peu retouché, mais ça n’est pas du HDR non plus.
Allez hop, en plus de celle en haut du billet, je me permet d’en mettre cinq autres, parce qu’elles sont vraiment jolies.
Vous avez surement vu la publicité pour Nikeplus (celle avec Eva Longoria et Tony Parker) quelque part, soit sur le net, soit à la télé. Pour ceux qui sont encore à la traine, la voici :
Ce qui est vraiment sympa dans cette pub, c’est sans équivoque la bande son. Quelle est-elle ? Gnarls Barkley – Run, dont voici le clip (qui ne commence sur la vidéo qu’à partir de 45 secondes).
Et les paroles :
Gnarls Barkley – Run
Yeah its still the same
Can’t you feel the pain
When the needle hits the vein
Ain’t nothing like the real thing
I’ve seen it once before
And oh it’s something else
Good god
Cool breeze come on in
Sunshine come on down
These are the tear drops of the clown
Circus is coming to town
All I’m saying is sometimes I’m more scared of myself
You better
move
I said
move
Runaway
Runaway
Run children
Run for your life
Runaway
Runaway
Run children
Here it comes
I said run
Alright
Yeah I’m on the run
See where I’m coming from
When you see me coming run
Before you see what I’m running from
No time for question asking time is passing by
Alright
You can’t win child
We’ve all tried to
You’ve been lied to
It’s all ready inside you
Either you run right now
Or you best get ready to die
You better
move
I said
move
Runaway
Runaway
Run children
Run for your life
Runaway
Runaway
Run children
Ooh
Here it comes
I Said run
Hurry little children
Run this way
I have got a beast at bay
La la la la la la la
La la la
La la la la la la la
La la la la l a
La la la la l a
Runaway
runaway
Run children
run for your life
runaway
runaway
run children
here it comes
said run
Un rapide tutoriel pour expliquer comment conserver ses paramètres de comptes dans Filezilla quand on passe de Linux à Vista, ou l’inverse.
Sachez tout d’abord que le listing de vos sites est à chaque fois rangé dans le fichier sitemanager.xml.
Ce fichier est rangé sous Linux dans le dossier :
/home/moncompte/.filezilla/
Et sous Vista dans le dossier :
/Users/moncompte/AppData/Roaming/Filezilla/
Donc, si vous passez de Linux à Vista, il vous suffit de copier le fichier sitemanager.xml de votre dossier .filezilla (attention, sous Linux, les dossiers commençant par un point (« . ») sont habituellement les dossiers/fichiers cachés), puis de le coller dans le dossier Filezilla dans AppData de votre Vista (attention, le dossier AppData est aussi un dossier caché, donc il faut activer l’affichage des dossiers et fichiers cachés en allant dans Outils > Options des dossiers > Onglet ‘Affichage’ puis cocher Afficher les fichiers et dossiers cachés.
Voilà certainement la bonne nouvelle de ma journée. Enfin ! J’ai fini par trouver comment régler les problèmes d’erreurs 500 (que j’avais à la pelle) sur mon WordPress 2.7.0 puis 2.7.1 : la solution a été d’abord donnée ici, puis relayée ici.
Pour ceux que ça énerve d’aller voir sur les sites dont j’ai mis les liens, je vais répéter : en gros, OVH et 1and1 gèrent mal le PHP5, ce qui occasionne ces erreurs 500.
Donc pour améliorer cette situation, éditez votre .htaccess (à la racine de votre site normalement), et en lieu et place de ce qu’il y avait avant, à savoir ça :
(j’ai mis en gras les lignes qui changent par rapport à la situation précédente)
En tout cas chez moi, ça a réglé tous mes problèmes d’un seul coup. J’ai pu réactiver un certain nombre de plugins que j’avais désactivé jusqu’alors à cause de cela (notamment le plugin des billets sur le même sujet, en bas de chaque billet).
Oui, j’ai honte, mais bon, je vais jusqu’au bout de mes investigations (sic) : j’ai testé AbriCoCotier sur le navigateur d’une PS3.
Alors vous allez me dire : oui, mais tu n’es qu’un g33k, tu n’as rien à faire dans ta vie, etc. Sauf que faire ce test m’aura montré que le navigateur de la PS3 affiche mon blog correctement, lui, contrairement à Internet Explorer 6 (et antérieurs), qui a beaucoup plus de mal. Comme quoi, c’est pas parce qu’on fait des consoles de jeux qu’on ne fait pas des navigateurs de qualité.
Lorsque Gmail est tombé en rade l’autre jour, j’ai cherché des réponses sur Google. Mais ce que j’y ai trouvé ne m’a pas satisfaite, alors je me suis rabattue sur Twitter, qui m’a fourni les réponses que j’attendais. Cet événement m’a fait prendre conscience de la puissance et du potentiel de la recherche en temps réel (sans temps de latence entre le moment où est créée l’information et le moment où les moteurs de recherche la référencent).
Par qui cela pourrait-il être utilisé ?
Une des applications possibles seraient l’utilisation par un service consommateur d’un Software as a Service (SaaS) qui voudrait surveiller ce qui ce dit sur son entreprise sur ce type d’application de microbloging. C’est donc pour répondre à ce besoin que Salesforces.com a intégré Twitter à son service.
Pourquoi Twitter ? Et bien parce que c’est là que la majeure partie des conversations « intéressantes » pour les entreprises se passent, et en plus ces conversations sont non seulement « en libre accès » (contrairement aux infos de LinkedIn ou Facebook), mais elles sont aussi instantanées.
De quoi s’agit-il ?
Salesforce.com vient tout juste d’annoncer une extension à son service en ligne Service Cloud, un outil lancé en janvier dernier. Service cloud est construit sur le modèle de Plateforme As A Service (PaaS) et permet aux personnels des services consommateurs de monitorer et gérer les conversations en cours à propos de leurs entreprises sur les médias sociaux du type Facebook, LinkedIn ou Twitter.
Voici ce qu’il est désormais possible de faire avec Salesforce.com :
Recherche : trouver par mot clef sur Twitter.
Monitorer : traquer les mots clefs et les réponses.
Rejoindre : prendre part à la conversation.
Ce sont des choses que vous pouvez déjà faire sur Twitter (notamment en vous aidant de ces nombreuses applications). Mais l’idée de Salesforces est de vous donner la possibilité de le faire depuis le logiciel du service consommateurs.
Pourquoi est-ce important ?
Parce que cette innovation permet en premier lieu à Salesforce.com de relancer l’intérêt de son service en donnant la possibilité à ses utilisateurs d’accéder facilement (par un système de recherche et de mot clefs) aux conversations sur Twitter. Cela démontre ensuite l’importance des conversations tenues sur Twitter pour n’importe quelle entreprise. Et oui, dorénavant avant de passer un coup de fil, vous irez vérifier ce que votre interlocuteur a dit à propos de votre entreprise, ou bien tout simplement ce qu’il a été dit de lui.
J’adore ce genre de bêtises, qui mettent un peu de joie dans le monde austère d’informatique. Si vous aussi vous en êtes friand, essayez un peu Linux, ç’en est truffé !
Par exemple, quand vous utilisez Mplayer dans le terminal, vous pouvez obtenir ce message :
Everything done. Thank you for downloading a media file containing proprietary and patented technology.
Je prends aujourd’hui la parole sur un sujet musical, car il revêt en mon esprit un goût tout à fait particulier. D’abord les faits : Jason Mraz est un chanteur que chacun a pu entendre au moins une fois à la radio. Sauf qu’il a la particularité lorsqu’il est en France pour des concerts, de faire participer à certaines de ses chansons une de ses plus grandes fan. Elle s’appelle Clara, et chante plutôt correctement.
Ci-dessous une vidéo d’une de leurs prestations ensemble :
Là où je suis bouche bée, c’est sur le génie marketing de cette action. En effet : quoi de mieux pour un fan, que de voir l’un des siens, à savoir un autre fan, chanter plus que régulièrement avec son idole ? Quoi de mieux que de voir que ce chanteur accorde finalement un réel intérêt à ceux qui le soutiennent ? Quoi de mieux que de constater que non seulement il les remarque, mais il les écoute, et enfin leur donne leur chance ? Bref : Jason Mraz envoie un signal fort à ses fans, et pas seulement un « Bonjour la Frwance ! » comme s’en contentent la majorité des autres groupes.
Notez bien que cela instaure un climat plutôt excellent, qui permet à Jason Mraz d’augmenter la facilité de remplissage de ses salles de concerts, puisque ce qu’il montre avec Clara laisse augurer du meilleur pour l’ambiance qui règnera lors de son passage dans chaque salle !
Enfin, et pour finir, je me dit que mettre en téléchargement gratuit la musique de Jason Mraz n’aurait finalement pas tellement de conséquence sur son salaire : la part de ce qu’il doit toucher pour l’instant pour les ventes de ses titres ne doit pas être énorme (au contraire), par contre, ce sont ses concerts qui doivent lui assurer la majorité de sa rémunération : si la bonne considération de ses fans augmente, sa rémunération grâce aux concerts augmente également, grâce à ces même fans qui l’ont d’abord connus et aimé via l’accessibilité de sa musique (parce que gratuite par exemple), et la boucle est bouclée !
Je fais ci-après un billet pour expliquer un sentiment que j’ai remarqué à l’observation du classement dans Google d’un certain nombre de mes billets.
Ainsi, quand vous faites un billet, vous allez remarquer qu’il va commencer sa vie numérique avec un classement dans Google initial qui dépendra de son sujet, du buzz autour du sujet en question, mais également de la façon dont seront mis en valeur les mots clefs dans l’article, du rapport de l’article avec le sujet majoritaire de votre blog, et de la quantité de mots clefs dans l’article. Bref : ça, c’est pour le classement initial.
Mais sachez que Google détecte aussi la vie d’un billet, c’est à dire avec quelle régularité il est mis à jour, et dans cette mise à jour, on peut inclure l’ajout de contenu sur la page, à savoir par exemple l’ajout de commentaires. Vous remarquerez donc qu’un article ayant des commentaires réguliers va monter progressivement dans le classement Google, qui considèrera (logiquement) que si tel article génère de la discussion, c’est qu’il a une importance certaine, et donc qu’il peut être pertinent pour les gens qui font des recherches sur le sujet développé dans l’article.
Au delà de cette explication, je la donne surtout pour les entreprises qui ont un blog, mais pour lequel elles ne permettent pas l’ajout de commentaires. Or, je suis persuadé qu’il vaut mieux des commentaires modérés à priori ou a posteriori, plutôt que pas de commentaires du tout. De surcroît, le suivi des commentaires par les webmasters du blog permet de relever des questions qui seront importantes pour le public, et donc de pointer des sujets qui n’auront pas été traités (ou pas correctement) dans ce blog. Ainsi, si vous avez une PME et que vous avez un blog sur le site de l’entreprise, ce blog peut être une tribune pour vos clients, qui, dans leur intérêt comme dans le vôtre, pourront poser des questions ou proposer des améliorations du service, un peu à la manière des systèmes de Feedback comme on a pu en voir pour le site de Discountéo.
Vous m’aurez donc compris : les commentaires sont fondamentaux, autant sur le plan technique que marketing.
Le titre de ce billet n’est pas sans fondement : il vient directement d’une réflexion de Michelle Alliot Marie, actuelle ministre de l’Intérieur, qui, lors de son passage au Grand Journal (sur Canal+) du 25 mars dernier, a affirmé :
« Eh bien heureusement que les fichiers du Point étaient à jour ! Eh bien justement ! Moi ce que je veux, c’est d’avoir des fichiers 1. qui soient fiables, 2. qui servent vraiment à ce pour quoi on veut les utiliser et 3. qui soient bien contrôlés. Je pense que ça ce sont des fichiers sérieux alors que malheureusement nous sommes fichés dans tellement de choses qui ne sont pas sérieuses, sans aucun contrôle, et auxquelles tout le monde à accès, prenons l’exemple de ce qui se passe sur Google. »
Si je comprend bien, elle considère que ce qui se passe sur Google est une vaste jungle où l’on ne contrôle rien, et que, à l’inverse du multiple fichage de nos divers services de renseignements, ce fichage n’est pas utile.
J’aurais plusieurs commentaires à faire là-dessus : d’une part, entendons-nous bien. Google ne fiche personne, au delà du compte que nous créons volontairement sur ses services. Google fiche peut-être des IP, extrapole peut-être des profils de consommateurs en fonction des sites visités par les IP, mais Google ne « fiche » pas personnellement les individus.
Ensuite, il est vrai que Google référence le web, et sur internet chacun peut-être amené à avoir des profils publics (cf les profils publics de Facebook), mais là, la responsabilité n’est pas à aller chercher chez Google, mais plutôt chez l’utilisateur qui n’a pas fait attention à cacher son profil, ou bien à Facebook qui a mis son profil sur l’option « profil public » par défaut.
Enfin, je tiens à préciser que sur internet, chacun peut demander à tout détenteur d’un site d’en retirer la mention qui peut être fait de votre personne. La CNIL fournit les garanties légales pour cela. Je l’ai fait plusieurs fois, et je peux confirmer que ça fonctionne plutôt pas mal.
Pour conclure, je réaffirme que la gestion de son identité numérique est un travail de tous les jours, et qu’il faut tenter au maximum de contrôler via les résultats qui s’affichent dans la première page de Google/Yahoo! pour la requête « Prénom Nom ». Quitte à reléguer à la deuxième page un résultat qui ne vous plait pas, en le faisant passer derrière des résultats forcément bien placés sur votre nom, comme par exemple votre profil public sur les réseaux sociaux virtuels.
Je vais vous raconter une petite histoire. Celle de deux marchands de planches de Surf, dont les boutiques se faisaient face sur le front de mer. Depuis bien longtemps, ils se considéraient comme concurrent, car l’un et l’autre vendaient la même chose. Ils étaient chacun passionnés par le Surf, mais l’un était assez jeune (une vingtaine d’année), l’autre était plutôt âgé (la cinquantaine révolue).
Jusqu’au jour où le jeune, allant chez des amis à lui, fit un constat plutôt alarmant : ses amis avaient un pouvoir d’achat limité, et, même s’ils aimaient beaucoup le surf, avaient fait le choix d’acheter une console de jeux vidéo. C’est alors que le jeune compris une chose fondamentale : pour un même public, la concurrence ne se fait pas forcément sur des produits similaires, mais plutôt sur un même public. C’est à dire que la concurrence ne se définissait plus comme seulement des entreprises proposant des produits similaires (deux marchand de planches de surf), mais plutôt proposant des produits pour la même cible.
Le marchand jeune eu donc une idée : il alla voir son collège d’en face, et lui fit une proposition. Ils se partageraient désormais le marché : le jeune proposerait des planches de surf à un public de jeunes et de débutant, quand le vieux se spécialiserait sur les produits plus évolués, destinés à un public averti. De plus, le jeune et le vieux s’allieraient ensemble pour réaliser des campagnes de publicité, afin de faire revenir les consommateurs vers leur secteur d’activité, plutôt que d’aller dépenser leur pouvoir d’achat sur d’autres produits.
En s’alliant, tout en affichant la distinction de leur ligne de produits, les deux compères purent augmenter plus que significativement leur chiffre d’affaire. En effet : ils avaient compris une chose fondamentale : la concurrence ne se fait pas que sur des produits, mais également et surtout sur des cibles.
Je n’ai pas l’habitude de me gôôôsser des statistiques de ce blog, mais là, je pense que c’est intéressant. Voici, ci-dessous, les statistiques (proportions) de connexions à ce blog, par navigateurs, du 1er mars au 26 mars. Le screenshot émane de mon compte Google Analytics.
La photo a été retouchée, pour virer les nombre de connexion (et ne laisser que les proportions).
Deux choses sont intéressantes :
Sur ce blog, Firefox est devant Internet Explorer. Si on aditionne les navigateurs alternatifs à IE, alors on obtiens une large majorité.
Autre chose étonnante, le temps de connexion moyen sous Firefox est plus long que celui sous IE !
Tout ça me fait penser que le contenu de ce blog, orienté nouvelles technologies, est davantage lu par des gens intéressés par ce sujet, et donc ayant adopté un navigateur performant comme Firefox.
A noter aussi : depuis le numéro 21 au numéro 31 du classement, vous remarquerez que le temps de connexion est… nul : 0 seconde ! Ce qui semble assez bizarre en l’état, mais que voulez vous, je ne fais que constater les chiffres…
Comme à chaque nouvelle version, Canonical (la maison mère d’Ubuntu) met en place un système de propositions de bannières pour annoncer le décompte avant la sortie de la dernière version.
Cette année, on a le droit à plusieurs bannières (au nombre de 4 exactement), que voici :
Bannière 1 (The Ring) :
Bannière 2 (The calendar) :
Bannière 3 (Bannière animée) :
Bannière 4 (sans Javascript) :
Retrouvez toutes ces bannières et les codes pour les afficher sur la page qui leur est dédiée sur le site officiel d’Ubuntu.
Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope vient de sortir dans sa version Beta. Ça veut dire qu’elle n’est pas encore officiellement stable, mais cette version peut vous servir à aider le processus de recherche des bugs pour les développeurs, simplement en utilisant normalement le système d’exploitation ! Donc si vous n’avez pas peur de perdre toutes vos données (l’utilisation de cette version doit se faire avec un minimum de précautions), n’hésitez pas !
Parmi les améliorations qu’apporte cette nouvelle version, on pourra compter Linux kernel 2.6.28, une meilleure performance au boot (plus rapide), Serveur X.Org 1.6, Gnome 2.26, XFCE 4.6.