Si vous avez suivis l’actualité de Gmail, vous n’êtes pas sans savoir que l’on peut désormais ajouter des gadgets directement dans Gmail, un peu à la manière de iGoogle. Pourquoi ? Simplement parce que chez Google, ils ont dû se rendre compte que beaucoup de gens utilisait leur boite de réception Gmail comme « plan par défaut » sur leur écran. C’est à dire que quand ils n’utilisent pas leur ordinateur (qu’ils font autre chose, à côté), ils laissent en plein écran leur boite de réception Gmail. Oui, mais : il faut alors pouvoir rajouter à Gmail les fonctionnalités qu’offre déjà iGoogle. Les gadgets Gmail sont là pour ça. Au passage, les gadgets Gmail sont les même que ceux iGoogle.
Donc je ne vais pas m’éterniser. Voilà des gadgets qui me semblent bien utiles :
Je ne sais pas de quand cette vidéo date, mais ce que l’on peut dire c’est que les employés de Google (à Londres) ont eu la chance de voir se produire chez eux Nathan « Flutebox » Lee et Beardyman, deux beatboxers de talent :
J’ai le plaisir d’annoncer le lancement d’un nouveau blog (pas de moi) : Owni.fr, qui sera au moins tenu par Fabrice Epelboin, Damien Douani, Mikiane, peut-être par Nicolas Voisin, et qui parlera, d’après ce que j’ai compris, des nouvelles tendances du web, en n’excluant pas les sujets politique.
Ce blog sera résolument tourné vers l’ouverture et la transparence, à l’image des logiciels libres et surtout de la culture libre, via l’utilisation de licences telles que les Creative Commons.
Je me permet de citer un passage assez sympa (que les g33k linuxiens vont adorer) :
Ce blog veut faire la place à de nouvelles expérimentations dans la façon de produire et de penser l’information. Un journalisme digital, en quelque sorte, qu’il s’agira d’expérimenter et de construire.
Ce système adoptera tous les standards ouverts pos 55f sibles, car c’est la seule vraie façon de partager aujourd’hui. Les données que ses membres y auront introduites seront toutes exportables. Son code, lui même construit sur des logiciels Open Source – WordPress et BuddyPress – sera reversé à la communauté du Libre.
Il utilisera des webservices lui permettant de monter en fonctionnel sans en payer le prix fort, tirera parti de cet univers de services disponibles sur la toile afin de les assembler en un tout, créé petit à petit, dans un dialogue permanent avec ses lecteurs, ses membres et ses éditeurs.
Les contenus publiés seront – de facto – sous licence Creative Commons : quiconque pourra les réutiliser pour peu qu’il en cite l’auteur et la source, crée un lien vers elle, et n’en tire pas de profits commerciaux.
Geek Power
Ce blog, c’est aussi une volonté de refléter un bouleversement brutal de la position du geek dans la société. Naguère raillé, récemment promu au statut de branché, le geek est aujourd’hui, dans le monde digital, le seul à pouvoir encore prétendre à la liberté.
Normalement, le blog ouvre ses portes demain la semaine prochaine, donc j’actualiserai ce billet pour faire un premier screenshot et donner le flux RSS du blog.
Alors non ce n’est pas cet exploit qui va permettre à Sony de reprendre les rennes du marché mondial des consoles, mais surpasser les ventes de la Nintendo Wii sur le marché japonnais pendant un mois (mars 2009) c’est déjà plutôt fort.
Ayant fait le plein de titres très attendus comme Resident Evil 5 et des exclus comme Yakuza, Sony a réussi à détrôner la petite console de Nintendo en mars.
Selon Enterbrain (un magazine de jeux vidéo japonnais), Sony a vendu en mars 146 948 PlayStation 3 contre 99 335 Wii. A titre de comparaison, Microsoft a vendu 43 172 Xbox 360. Bon cependant, il faut tempérer sa joie, car ce n’est pas avec un mois passé au top des ventes que cela va chambouler l’ordre établi. En effet, alors que nous applaudissons Sony pour ces bons résultats du mois de mars (une première depuis près d’un an et demi quand même), cela ne saurait durer puisqu’il ne sort pas de gros titres ou des exclus tous les mois. Et dans cette course à la rentabilité, ce ne sont pas ces petites rustines qui feront décoller réellement les ventes de la PS3.
Imaginez que vous deviez recréer un logo ou à réécrire un slogan, mais vous ne connaissez pas la police qui a été utilisée, et vous n’avez que des images à votre disposition pour la retrouver. Dans ce cas de figure il existe deux possibilités. La première que j’appellerai « Système D » : vous parcourrez l’ensemble des polices de votre logiciel de traitement de texte ou de votre logiciel de retouche de photo. Plutôt compliqué et fastidieux comme méthode, surtout que vous n’avez aucune certitude de retrouver la bonne police.
Alors je vais vous donner une autre solution, bien plus rapide et facile.
Il vous suffit de vous rendre sur WhatTheFont! et de suivre les instructions.
Vous devrez uploader une image ou bien rentrer l’url correspondant à votre image. Ensuite WhatTheFont! va vous identifier les lettres (les isoler) et vous devrez alors recopier chacune des lettres en dessous des caractères que le service aura identifié. Une fois fait, WhatTheFont! (dont il est mal vu de donner les initiales en bonne société) vous propose alors les polices se rapprochant le plus de celle que vous lui avez rentré.
La crise a aussi du bon : c’est ce que l’on peut constater en allant chez un vendeur de bandes dessinées (par exemple à la Fnac). En effet : les albums les plus connus commencent à passer en versions intégrales. Ainsi, on retrouve des intégrales de Yoko Tsuno, Buck Danny, Michel Vaillant, Ric Hochet, Tif Et Tondu, Tanguy et Laverdure, Calvin et Hobbes, Achille Talon, ou encore Spirou et Fantasio. Et cette tendance ne semble pas limitée à un seul éditeur : tous s’y mettent !
Pourquoi c’est cool
Comme je l’ai déjà dit ici, j’ai fait une consommation folle durant mes années d’adolescent de bande-dessinées à la bibliothèque municipale. J’ai aimé beaucoup de titres, mais je n’avais pas à l’époque le pouvoir d’achat pour les acquérir (même une infime partie). Aujourd’hui, ça va un peu mieux, et je peux me permettre une ou deux bandes-dessinées par mois. Sauf que, à un prix d’environ 10€ par tome, et donc à environ 20 euros par mois, je n’ai que deux tomes. Or avec les intégrales, je peux parvenir à m’en offrir quasiment deux fois plus. Pourquoi ? Parce que le prix du tome (quand il est vendu dans les intégrales) chute grandement : une intégrale de Buck Danny vaut à la Fnac entre 17 et 18€, et contient entre trois et quatre tomes : soit donc davantage que si j’avais eu à acheter trois tomes distincts (3 x 11€ = 33€ !). Bref : je ne sais pas si l’on doit ce tournant marketing à la crise ou simplement à l’intelligence des éditeurs, mais je trouve ça sympa (et c’est pour ça que j’en parle ici).
Après tout, on a la chance d’avoir des bons titres BD en France/Belgique, alors y’a pas de raison de se priver.
Yahoo! a lancé une nouvelle version de son site de musique : Yahoo! Music. Elle intègre désormais des liens vers les vidéos YouTube des artistes, vers Last.fm, Pandora et Flickr. Yahoo va aussi ouvrir son service afin que des développeurs extérieurs puissent proposer des applications (via une API). Les artistes pourront maintenant créer et personnaliser leur pages.
Grâce à son interface « glissé-déposé », les utilisateurs peuvent très facilement personnaliser les pages de leurs artistes selon leurs goûts.
L’intégration de Flickr et de YouTube
Une des nouveautés du Yahoo Music c’est l’intégration au service de Flickr. Par défaut il est paramétré pour rechercher les photos sous la licence Creative Commons (ce qui est tout simplement génial). Or cela tombe bien puisque Flickr est le plus large répertoire de photos sous licence Creative Commons. C’est agréable de voir que Yahoo fait bon usage de ces services web.
En ce qui concerne YouTube, le lecteur Youtube est « relégué » au bas de la page alors que le lecteur de Yahoo! Music occupe une place de choix au haut de la page (ce qui est normal et de bonne guerre, chacun en conviendra). Cependant ceci peut être rapidement corrigé par les utilisateurs, ils peuvent très facilement arranger la disposition de la page.
Un test avec la page Lifehouse sur Yahoo! Music
Un nouveau design très beau, mais est-ce la première préoccupation des utilisateurs ?
Yahoo nous livre un service de musique relooké et amélioré par l’intégration de nouvelles fonctionnalités. Mais la question que l’on peut se poser est la suivante : est-ce que des sites comme Yahoo! Music peuvent encore intéresser du monde ? Peuvent-ils prétendre à devenir des Wikipédia des média ? L’agrégation de contenus est-elle pertinente ? En effet : il suffit de regarder autour de soit pour s’apercevoir que YouTube est devenu le site par défaut en ce qui concerne la recherche de clip musicaux. Il est donc bien légitime de se demander quels besoins peuvent avoir les utilisateurs à passer par Yahoo! Music si leur but premier est d’aller sur Last.fm.
Google App Engine est un service de Google qui permet aux développeurs de créer des sites internet et de les tester directement grâce aux serveurs de Google. Jusqu’à maintenant, l’hébergement ne supportait que le langage python, mais Google vient d’annoncer que désormais le langage Java serait supporté. Google a également annoncé le support des tâches Cron (Wikipédia explique que : cron est le nom d’un programme qui permet aux utilisateurs des systèmes Unix d’exécuter automatiquement des scripts, des commandes ou des logiciels à une date et une heure spécifiées à l’avance, ou selon un cycle défini à l’avance.)
Alors bien évidemment, Google App Engine est limité en terme de quotas : l’offre gratuite propose 500Mo de stockage, et assez de bande passante pour servir environ 5 millions de pages/mois (mais on peut acheter des tranches de quota supplémentaires). Ce service entre directement en concurrence avec celui d’Amazon : Amazon Web Services (AWS)
Depuis quelques jours, on lit sur la toile que les revenus de la publicité en ligne sont en chute libre. Un article paru sur le site d’AFP Mediawatch est venu s’ajouter à cette complainte, citant même une étude du cabinet Precepta qui va dans le même sens.
La publicité en ligne a-t-elle encore un avenir ?
A cette question, je répondrai par l’affirmative. Il va sans dire que la presse papier courant à sa mort, la télévision reculant devant internet, il est naturel que Internet récupère au moins ce que perdent les deux autres. Et puis, Internet apporte des garanties de performance (paiement au clic) qui permettent d’accroître la compétitivité de la publicité sur internet par rapport à celle des autres supports.
Les entreprises ont-elles d’autres moyens de se rémunérer ?
Le grand principe du net est sa gratuité. En tout cas la gratuité d’accès aux contenus. La différence est très importante. Autant un internaute n’acceptera pas de payer pour un article ou une vidéo, autant ça ne le gène pas forcément de devoir passer outre quelques obstacles publicitaires. L’œil s’est habitué, l’internaute aussi.
Sauf que la publicité n’est pas tout. Elle reste un secteur dynamique, et ce dynamisme implique un danger, surtout en temps de repli économique, comme aujourd’hui.
Alors que faut-il faire ?
La publicité n’est pas le seul vecteur de rémunération sur internet : un autre chemin commence à faire son apparition même s’il n’est pas encore parfait, c’est le freemium. En gros, le principe est de donner accès à un service gratuitement, et d’en faire payer les ultimes fonctionnalités, pour une somme médiocre. On compte par exemple les services tels que Flickr (avec Flickr Pro) et Vimeo (avec Vimeo Plus) qui ont choisi cette voie au lieu du tout publicitaire.
Les différents vecteurs de rémunération sur le web
Attention, là encore, il faut bien voir que ce sont les fonctionnalités qui deviennent payantes, jamais l’accès au contenu (j’exclus d’emblée les sites d’info en ligne qui permettent de s’abonner en ligne). Ainsi, un gros travail doit être fait sur le web, de la part des éditeurs (presse, blogs), pour trouver des fonctionnalités à mettre en avant, et trouver à quel prix les vendre.
En effet, si les utilisateurs ne sont pas prêts à payer un seul centime pour du contenu, je reste persuadé qu’ils accepteraient de débourser quelques euros par mois pour des fonctionnalités sur le web. Par exemple, la limite d’une quinzaine d’euros par foyer et par mois est relativement abordable. Avec 15 euros, on peut très bien imaginer une demi-douzaine d’abonnements à des services divers (pour 1€ à 2€ par mois) : un service tel que Picnik premium pour la retouche de photos en ligne, un service de météo à plusieurs jours d’avance tel que celui proposé par Meteo Consult, etc.
Bref : la monétisation est tout à fait possible, via des services premium peu chers, mais largement diffusés, et surtout apportant un plus décisif par rapport au service de base et gratuit.
La chaine de musique MTV a dévoilé le clip du single « We Made You », extrait du nouvel album d’Eminem : Relapse (qui sortira le 19 mai).
Eminem s’y déguise en au moins une dizaine de personnages : Jessica Simpson, Rain Man, Sarah Palin, les Transformers, Star Trek, Elvis Presley… Après quatre ans d’absence, Eminem revient avec un son très sympa, ainsi qu’avec un clip toujours aussi efficace et railleur.
Le clip vidéo de Eminem – « We Made You »
Les paroles :
Eminem – We Made You
Guess Who… You Miss me?… Jessica Simpson sing the chorus
Jessica Simpson – (Eminem)
(CHORUS)
When you walk through the door
It was clear to me (clear to me)
You’re the one they adore, who they came to see (who they came to see)
You’re a … rockstar (baby)
Everybody wants you (everybody wants you)
Player… Who can really play you (who can really play you)
We’re the ones who (chicka) made you *cough, cough*
(VERSE ONE)
Back by popular demand
Now pop a little zantack for andacity if you can
You’re ready to tackle any task that is at hand
How does it feel, is it fantastic, is it grand?
Well look at all the massive masses in the stands
Shady man… no don’t massacre the fans
Damn, I think Kim Kardashians a man
She stumped just cause he asked to put his hands
On her massive glutious maximus again
Squeeze it, then Squish it, then pass it to her friend
Can he come back as nasty as he can
Yes he can,can, don’t ask me this again
He does not mean to lesbian offend
But Lindsay please come back to seeing men
Samantha’s a 2, Youre practically a 10
I know you want me girl,
In fact I see it when I come in girl
(CHORUS)
When you walk through the door
It was clear to me (clear to me)
You’re the one they adore, who they came to see (who they came to see)
You’re a … rockstar (baby)
Everybody wants you (everybody wants you)
Player… Who can really blame you (who can really blame you)
We’re the ones who made you
(VERSE TWO)
The enforcer, looking for more women to torture
Walk up to the cutest girl and Charlie Horse her
Sorry Portia, but whats Ellen Degeneres
Have that I don’t, are you telling me tenderness?
Well I can be as gentle and as smooth as a gentleman
Give me my ventolin inhaler and 2 zenedrin
And I’ll invite Sarah Palin out to dinner then
Nail her,’Baby say hello to my little friend’ Brit forget K Fed lets cut off the middle man
Forget him or your gona end up in hospital again
And this time it wont be for the riddle and binge
Forget them other men, girl pay them little attention
A little bit did I mention, that Jennifer’s in love with me John Mayer
So sit on the bench
Man I swear them other guys you give em an inch
They take a mile, they got style bigger than Slim
(CHORUS)
When you walk through the door
It was clear to me (clear to me)
You’re the one they adore, who they came to see (who they came to see)
You’re a … rockstar (baby)
Everybody wants you (everybody wants you)
Player… Who can really blame you (who can really blame you)
Were the ones who made you
(VERSE THREE)
And that’s why… my love
You’ll never live without ,
I know you want me girl cause I can see you checking me out
And baby, you know, you know you want me too
Don’t try to deny it baby, I’m the only one for you
(Fart)
Damn girl Im beginning to sprout an Alphalpha
Why should I wash my filthy mouth out
You think that’s bad you should hear the rest of my album
Never has there been so finesse and nostalgia
Man Cash,I don’t mean to mess up your gal but
Jessica Alba put a breast in my mouth but
Wowzers, I just made a mess of my trousers
And they wonder why I keep dressing like Elvis
Lord help us hes back in his pink Alf shirt
Looking like someone shrinked his outfit
I think hes about to flip
Jessica rest assure, Supermans here to rescue ya
Can you blame me?
You’re my Amy, im your Blake
Matter fact make me a birthday cake
With a saw blade in it to make my jail break
Baby, I think you just met your soul mate
(Now break it down girl)
(CHORUS)
When you walk through the door
It was clear to me (clear to me)
You’re the one they adore, who they came to see (who they came to see)
You’re a … rockstar (baby)
Everybody wants you (everybody wants you)
Player… Who can really blame you (who can really blame you)
Were the ones who made you
So baby, baby
Get down, down, down
Baby, get down, down down
Baby, get down, down down
Baby, get down, get down
Baby, get down, down down
Baby, get down, down down
Baby, get down, down down
Baby, get down, get down
Oh Amy, Rehab never looked so good,
I can wait, Im going back!! HAHA Whooo!
DR DRE, 2020, Yeah
Comme d’habitude, si vous voyez des erreurs dans les paroles, signalez-les, je modifierai en conséquence.
Les fabricants d’ordinateurs Dell, HP et Asus envisageraient sérieusement la possibilité d’équiper certains de leurs futurs netbooks avec le système d’exploitation mobile de Google, Android.
HP, numéro un mondial du PC, aurait ainsi commencé à étudier la question, selon le Wall Street Journal. Son principal concurrent, Dell, envisagerait d’employer Android sur certains de ses smartphones, mais aussi sur de futurs ordinateurs portables. Asus, créateur historique des premiers netbooks avec les eeePC, a annoncé qu’il expérimenterait l’intégration d’Android à de futurs produits.
Pour des ordinateurs vendus moins de 400 euros, sur lesquels les marges sont relativement faibles, les fabricants verraient d’un bon oeil la possibilité de s’affranchir de l’achat de licences Windows : Android étant gratuit, il possède un avantage sur Windows. Sauf que : la comparaison Windows/Android n’est pas sans rappeler celle avec Ubuntu et les autres distributions Linux qui ont été adaptées sur le marché des netbooks. Or toutes ces tentatives ont plus ou moins échouées, et aujourd’hui on estime à environ 9 netbooks sur 10 qui sont équipés de Windows XP. Donc plus que l’offre, c’est la demande qui n’est pas là. Les consommateurs veulent retrouver sur leur netbook le même environnement que sur leur ordinateur principal, et c’est la raison pour laquelle ils demandent du Windows (XP).
Pour ces raisons, il y a fort à parier que l’arrivée de Google en concurrence avec Microsoft ne soit pas aussi simple que cela : autant les gens sont habitués à utiliser Google pour faire des recherches, autant ils sont habitués à voit le logo de Windows quand ils allument leur ordinateur.
Alors avant toute chose, je doute que cette procédure soit très légale, surtout par les temps qui courent, mais bon, je me dit que si le téléchargement d’un mp3 peut vous faire acheter l’album tout entier, c’est pas plus mal, et les maisons de disques s’y retrouvent au bout du compte.
Donc là, c’est le site File2HD qui permet de trouver les mp3 des pages d’artistes qui sont sur MySpace. Entrez simplement l’url de la page dans le rectangle, cochez la case après avoir lu et accepté les conditions d’utilisation, cliquez sur « audio », et c’est parti : File2HD vous liste les mp3 disponibles au téléchargement.
C’est simple, rapide, efficace, et si ça peut vous permettre d’acheter l’album à l’arrivée, je suis sûr que les maisons de disques apprécient 😀 (je ne parle pas ici des artistes, parce que de toute façon, les artistes tout le monde s’en fout : tant qu’ils se font gentiment avoir par les maisons de disques, y’a pas de raison de penser à eux).
If I could start all over with you again,
I’d change the way the story ends.
I’d try my best to help you along,
If ever there’s anything wrong,
But I know you gotta be moving on.
Baby it’s gonna be fine if you have to go
And I always wish you well you know,
It’s time for you to do everything,
you always wanted to do.
So, I’ll see you when you make it through
I couldn’t do anything right;
I couldn’t do anything right,
I was so far away and you shut me outside.
Shut me outside,
Shut me outside.
God I wish I was sleeping with you tonight,
We could listen to the rain outside,
I’d tell you a story, sing you a song, promise you nothing is wrong,
But I know you gotta be moving on.
I couldn’t do anything right;
I couldn’t do anything right,
I was so far away and you shut me outside.
It’s time for you to do everything,
you always wanted to do.
So, I’ll see you when you make it through
Yeah, I’ll see you when you make it through
Il est l’administrateur d’un tracker BitTorrent qui sera placé sous surveillance par l’Hadopi. Comme plus de 4500 internautes, il a suivi les débats sur la loi Création et Internet en direct grâce au flux vidéo de l’Assemblée Nationale. Et il a choisi, sous couvert d’anonymat, de livrer à Numerama son sentiment sur le projet de loi. Nous le livrons tel quel :
« Comme beaucoup d’internautes, je suis de près le débat et l’adoption de la loi Hadopi. En effet, étant administrateur d’un site P2P, je me sens évidemment concerné.
Si j’ai voulu m’exprimer c’est pour répondre à la Ministre de la culture qui traite ces citoyens comme des moins que rien, des voleurs, des pirates ou des pilleurs.
Pourquoi est-ce que je dirige un site P2P ?
Tout simplement pour offrir la possibilité à chacun de pouvoir regarder un film, un dessin animé, jouer à un jeu, utiliser un programme ou écouter de la musique, que certains ne peuvent même pas se payer.
Comment une famille de trois enfants avec 1200 euros de revenus par mois peut-elle se payer 2-3 CD de musique ou 2-3 DVD à 20 ou 30 euros l’unité après avoir payé toutes ses factures ? Qui aujourd’hui peut se payer les 10 DVD des 10 films qu’il souhaite pouvoir voir dans un mois (10 X 20€ = 200 € , en moyenne). Cela représente un budget trop important, surtout en ce moment.
Je ne cherche pas à jouer sur les sentiments mais à expliquer pourquoi le phénomène du téléchargement a pris tant d’ampleur.
Nous ne sommes pas des voleurs, nous ne sommes pas des pilleurs, bien qu’ayant la possibilité de télécharger tout ce que je veux, j’achète moi-même des DVD et des Blu Ray plusieurs fois par mois. Nous sommes des gens comme tout le monde,respectueux des lois françaises. Nous formons une communauté, nous créons des relations, nous échangeons des fichiers, mais aussi des points de vues, des envies,
des coups de coeur, etc.
Nous ne sommes pas simplement de simples internautes qui téléchargent les derniers films sortis en
pensant qu’on a bien roulé les maisons de production en ne payant pas un ticket de cinéma.
Le mode de consommation a changé, nous permettant désormais de tester avant d’acheter, de faire un tri dans
la soupe qu’on nous ressert de plus en plus souvent. Vous refusez de l’entendre et de vous adapter à tout
cela, logique quand on sait que cela vous rapporte moins.
Le téléchargement tue le cinéma ? Et pourtant Bienvenue chez les Ch’tis – pour ne citer que celui-la,
a fait plus de 20 millions d’entrées en 2008 et les maisons de production annoncent des bénéfices record
aux USA pour l’année 2008 et les salles de cinéma une hausse de leur fréquentation.
J’en profite également pour poser une question a M. Pascal Négre qui semble si bien connaître son sujet. A combien revient un CD pour la maison de disques (je parle de la production + fabrication) et combien touche l’artiste sur la vente ?
La loi qui a été voté apparaît a mon sens complètement déconnectée de la réalité sur le sujet. Je ne vais pas refaire ici l’argumentaire contre, cela a suffisamment été fait et de très bonne manière dans les articles déjà présents sur Numerama.
Mme Albanel perd son temps et l’argent des contribuables. Non seulement parce que sa loi est inapplicable,
mais aussi parce qu’il existe déjà des solutions pour contrer celle-ci.
Oui, il y aura des « pertes », des gens apeurés qui arrêteront ou qui ont déjà arrêté de télécharger, des gens qui arrêteront après avoir reçu le premier e-mail d’avertissement. Mais il est bien trop tard pour stopper le mouvement, même s’il y aura moins de monde pendant un temps le réseau de « pirates » finira par se reconstituer, comme à chaque fois, d’une façon ou d’une autre, par les mêmes moyens ou d’autres.
J’ai déjà permis plus de 15 millions de téléchargements de fichiers sur mon site et en permets chaque jour
entre 7.000 et 10.000, et si a cause de ça je « mets en danger » (^^) mon pays et suis considéré comme l’équivalent d’un délinquant ou d’un criminel, alors j’assume totalement et je ne compte pas m’arrêter.
Au jeu du chat et de la souris, on verra qui aura le dernier mot, et m’est avis que ce jeu sera pour le moins
divertissant .
Je me permettrais de rajouter qu’au jeu du chat et de la souris, le téléchargement et plus largement les transferts de fichiers vont aller vers du cryptage, et donc sévèrement compliquer la tâche des polices chargées de détecter qui télécharge, et surtout ce qui est téléchargé. Je dit ça en particulier parce que la loi Création et Internet a été faite entre autres pour tracker les pédophiles : au final, la loi va créer un terrain fertile pour le développement d’outils propices à une plus grande invisibilité de ces individus.
Frankmusik (de son vrai nom Vincent Frank) est un artiste anglais qui fait de la musique pop électronique. Pour en savoir un peu plus sur lui, je vous invite à lire (en anglais), la fiche sur Wikipédia qui lui est dédiée. Son album sort le 12 avril, et il sera le 16 avril à la TignesFest à la station de sport d’hiver Tignes. Voici donc Three Little Words, son single phare actuel :
Le clip vidéo de FrankMusik – 3 Little Words
Les paroles :
FrankMusik – 3 Little Words
All you want from me
are three little words (um um um ah)
you just get me laughing (e e ur ur ur)
« quite absurd! »
i know i’m with you now
but this all might end
so save all the « i love yous »
and lets not pretend
cos’ you wont hear it now
and you wont hear it then
(i love you no)
the three words that begin
what three words always end (end)
you can be a little full on
cos’ i know what you need
( h ah ah oh)
that really doesn’t mean
you’ll get it from me (e e)
lying to self
doesn’t made it easier (g get ah)
save us both the time
« lets be together we’ll be fine »
you say but….
cos’ you wont hear it now
and you wont hear it then
(i love you no)
cos’ you won’t hear it now
and you wont hear it then no
those three words that begin
and three words always end end end end end
take the time
and you might understand
feelings have no thoughts
and they ain’t got any plans
so don’t be surprised
when i look in your eyes
for all i want from you
is a kiss or two
you wont hear it now
and you wont hear it then
(i love you no)
the three words that begin
what three words always end
(i love you no no)
you won’t hear it
you won’t hear it now
you won’t hear it then
no no no
those three words that begin
what three words always end
huh!
cos’ you don’t know
what i’m talking about
when you see it written
in the clouds
you wont hear it now
and you wont hear it then
(i love you no)
the three words that begin
what three words always end
(i love you no no)
cos’ you wont hear it now
and you wont hear it then
(i love you no no)
cos’ you won’t hear it
cos’ you won’t
cos’ you won’t
cos’ you won’t hear it now
cos’ you won’t hear it now
and you won’t hear it then
the three words that begin
what three words always end
cos’ you won’t hear it now
the three words that begin
the three words always end
and you know we can’t pretend
we can’t pretend
we can’t pretend
we can’t pretend
Comme d’habitude, si vous voyez des erreurs dans les paroles, signalez-les, je modifierai en conséquence.
Matt Harding, le génial inventeur des vidéos « Where The hell Is Matt ?« , a répondu aux accusations selon lesquelles ses vidéos étaient retouchées, le 11 décembre 2008 dans le cadre du Entertainment Gathering 2008 en Californie. Dancing Matt est quelqu’un qui a de l’humour, ce qui rend la vidéo assez sympa à regarder (et ça fait travailler mon anglais, ce qui n’est pas plus mal). Continuer la lecture de Matt Harding se confesse avec beaucoup d’humour→
Pour ceux qui ont déjà visité un data-center (j’ai la chance d’en faire partie), vous attesterez sans doute que cela a quelque chose de grisant : ces machines dans des armoires, ronronnantes, soufflantes, avec l’idée sous-jacente que c’est là que des sites internet sont créés, modifés, générés, bref, c’est dans ces machines obscures et bruyantes qu’est renfermée la magie du net.
Et le roi des sites internet, à l’heure actuelle, c’est sans conteste Google. Qu’en est-il alors des data-centers du géant de la Silicon Valley ?
Voilà une vidéo (d’assez médiocre qualité, j’en conviens) qui tourne sur le web, montrant ce que sont les data-centers de Google. La vidéo date du 1er Avril 2009 (poisson ? pas poisson ?) et est commentée par Jimmy Clidaras.
Yahoo! vient d’apporter des améliorations importantes à son service de recherche d’images, et l’expérience utilisateur y est désormais bien meilleure. Et même si Google se targue d’avoir ajouté des contenus spéciaux tels les archives du Magasine Life à sa recherche, le moteur de recherche d’images de yahoo est simplement plus agréable à utiliser.
Le nouvel outil apporte davantage de mots clefs conseillés ou des images similaires à votre recherche que ne le fait Google, ajoute un système de diaporama d’images sur chaque page de recherche, ainsi qu’un lien direct vers l’image elle même (et pas vers la page où elle est affichée, comme le fait Google).
Par contre, à l’inverse de Google, le moteur de Yahoo ne permet pas encore de rechercher les images en ajoutant un filtre par licence : ainsi, on peut sur le moteur de Google ne chercher que les images sur licence Creative Commons ou des images totalement publiques. En fait, Yahoo! offre la possibilité de ne rechercher des images que sur Flickr (qui offre de tels filtres), mais ce n’est pas aussi simple que sur le moteru de Google.
Comme je le disais précédemment, Yahoo!, en temps que suiveur, peut se permettre de telles améliorations sans vraiment heurter qui que ce soit, et finalement n’a rien à perdre en tentant une nouvelles fonctionnalité, quand Google risquerait fort d’être touché par le syndrome Facebook s’il se mettait à toucher de trop près son interface.
Imgur,est un site créé par Alan Schaaf à la Imageshack, c’est à dire pour uploader rapidement et simplement une image, sans se soucier de se créer un compte auparavant.
Imgur ne propose pas grand chose de plus que Imageshack, puisqu’il permet d’uploader les images aux formats JPG, GIF ou PNG (dans la limite de 2 Mo par image/photo), sauf qu’en plus il apporte une interface pour l’instant dénuée de publicité, pleine d’Ajax (c’est sympa pour la navigation), et plutôt bien designée. Il fournit aussi des liens pour publier l’image sur les plus grands Digglike tels Reddit, Digg ou autres. Il se distingue de ses concurrents par une grande rapidité, une gratuité totale.