U2 débute sa tournée mondiale… et quitte Apple pour RIM

Apple et le groupe de pop U2 ont longtemps été liés par une relation commerciale (de sponsoring), depuis 2004 où un iPod « Spécial Edition » aux couleurs de U2 était sortit. Cette époque est aujourd’hui révolue : RIM, la maison mère de Blackberry et concurrente d’Apple sur le marché des smartphones, a signé un accord avec le groupe, qui stipule que RIM devient sponsor officiel du groupe. Cet accord s’appliquera à partir du début de la tournée officielle de U2 intitulée « U2 360 » qui verra le groupe jouer en Europe et en Amérique du Nord.

Ce qui est intéressant dans cette actualité, c’est l’importance que commencent à prendre les grands groupes de haute technologie dans l’organisation d’événements musicaux. Comme on l’a vu, Apple avait compris très tôt que U2 pouvait apporter beaucoup de choses autant en terme de marketing que commercial, et aujourd’hui, c’est RIM qui confirme que la marque à la pomme n’avait pas complètement tord. Alors bien sûr, il faut voir aussi le fait que U2 avait eu le contrat avec Apple en 2004, soit environ au même moment que le lancement de l’iTunes Music Store. Actuellement, Blackberry lance son Blackberry Apps World, et n’hésite pas à reproduire les bonnes méthodes précédemment utilisées par la concurrence.

Partition en ré mineur : « Prélude du Fornication »

Très jolie partition, sur laquelle il faudra vous arrêter un peu plus longtemps pour bien comprendre tout le sens de la musicalité qui y est mis 😉

Quand je pense que ma prof de clarinette me disait souvent : « La musique, le principe ça n’est pas d’en parler, c’est de la pratiquer ». Et c’est vrai que pratiquer la clarinette, c’est fantastique 😀

[Source]

HADOPI : comment cette loi pourrait s’appliquer dans le futur

La loi « Internet et Création » est actuellement discutée à l’Assemblée Nationale, mais fait de plus en plus de remous dans l’opinion, car à part les ayant droits (les artistes), peu de citoyens y voient un quelconque intérêt sauf une atteinte à leurs libertés. Plusieurs personnalités politiques sont ouvertement contres, comme Jacques Attali, qui a fait un billet sur le sujet, dont le titre annonce la couleur : « Une loi scandaleuse et ridicule« .

Paul Guermonprez, de l’ISOC, a écrit un document de prospective sur la question, dans lequel il imagine les événements futurs du 1er janvier 2009 jusqu’au 10 avril 2010, tels qu’ils auraient lieu si la loi passait (trouvé chez Korben). Bien sûr, c’est une fiction, mais il ne fait jamais de mal de s’imaginer la suite des événements, surtout quand celle-ci s’annonce très inquiétante :

Pourquoi la course au « toujours plus » de mégapixels pour nos appareils photos touche-t-elle à sa fin ?

Akira Watanabe, chef de projet chez Olympus au département Imaging’s SLR a jeté un pavé dans la mare en déclarant cette semaine sur ZDNet que « Douze millions de pixels suffisent amplement à couvrir les besoins d’une majorité des consommateurs ».

As-t’il raison ?

Le mythe du Mégapixel

Ils sont au marché des appareils photos ce que sont les chevaux et les mégahertz aux marchés de la voiture (même si aujourd’hui son importance diminue) et des processeurs. Une simple mesure sur laquelle se réfère la plupart des acheteurs et sur laquelle les publicitaires misent pour vendre leurs produits, malgré le fait qu’elle ne reflète que peu les performances de l’appareil. Au cours de ces dernières années, les fabricants d’appareils photo n’ont cessé d’augmenter le nombre de pixels sur chaque nouveau modèle. Ils se moquaient bien de savoir si cela apportait un intérêt et un avantage au consommateur. Le problème avec toujours plus de pixels, c’est que le reste de l’appareil ne suit pas (la vitesse du processeur atteint son maximum, la carte mère se retrouve avec un bus lent et de petites quantités de mémoire vive), bref c’est comme si vous installiez un Turbo sur un petit moteur de voiture dont les freins et les suspensions sont bancales.

De combien de pixels avons-nous besoin ?

En vérité, 6 millions de pixels sont suffisants. Ils permettent de faire de très belles photos papier en 20 x 27 cm. Prendre avec plus de pixels se justifierait par des impressions sur de plus grandes tailles et des recadrages dans les photos. Or qui imprime sur de plus grands formats ? Les pro. Et qui auraient besoin de recadrer sa photo avec les Zoom 24x dont dispose certains compacts et bridges ? Très peu de gens, en vérité.

Après avoir interrogé des photographes professionnels et des personnes en studios à propos de leurs besoins futurs, la sensation d’un palier à 12 millions de pixels s’est dessinée. Et depuis M. Watanabe est convaincu que cette limite existe et quelle est bonne pour la plupart des photographes, même si certains peuvent avoir des besoins supérieurs. Les 20 millions de pixels ne sont nécessaires qu’à une poignée de professionnels.
Quant au usagers moyen, la plupart des clichés finissent sur des sites de partage comme Flickr, Picasa, PhotoBucket, ou sur des périphériques de stockage comme des disques durs ou des DVD. Or dans ce cas 12 millions c’est bien trop, car plus on a de pixels, plus la photo pèsera lourd. Elle prendra donc d’autant plus de place que des clichés en 6-8 millions de pixels suffisent amplement pour une visualisation confortable. De surcroît, on peut rajouter que rien n’est plus idiot de se dire qu’on verra une photo plus belle sur son écran d’ordinateur si celle-ci a davantage de mégapixels : en effet, les écran ayant la meilleure résolution aujourd’hui culminent vers trois mégapixels, ce qui est bien inférieur à la moyenne de dix mégapixels des appareils photo compact d’entrée de gamme. Pour résumer, tant que nos écran n’auront pas des résolution de 4000 pixels par 3000, il sera totalement inutile de les afficher en plein écran pour voir tous les pixels (un redimmensionnement aura forcément été fait !).

Au delà des mégapixels

Les réflex numériques ont connus ces derniers temps un engouement auprès des consommateurs. Ils permettent en effet de prendre en compte plus de paramètres et de procéder à des réglages plus fins. Les utilisateurs « avancés » préfèrent ce type d’appareil car ils permettent de « faire la photo ». Cela explique le renouveau du marché des réflex : ils offrent de meilleures lentilles, des capteurs plus gros et souvent un meilleur traitement de l’image.
Du coup les fabricants trouvent d’autres arguments de ventes, comme le « grand angle », les « super-zooms », la live-view, les vidéos en HD voir en Full HD aujourd’hui. Le Canon EOS 5D markII ainsi que le Nikon D90 proposent eux aussi la capture vidéo en HD. Une première dans le monde des réflex numériques.

A l’instar de la désaffection du public pour les grosse cylindrées, le « toujours plus » de pixels va probablement céder sa place à d’autres critères de ventes. Ceux-ci ne reflèteront peut être pas mieux la qualité de l’appareil, mais ils feront vendre ! Et c’est bien là ce qu’on leur demande.

Facebook va enfin avoir de réelle Applications « Pro » grâce à Z-Commerce de Zuora

Existe-t’il des développeurs qui font de l’argent sur Facebook ? Pas vraiment, alors qu’ils le pourraient ! Selon Bruce Richardson de l’AMR Research , seuls 2% des développeurs sur Facebook se font un peu d’argent. Cela tient en partie au fait que Facebook ne possède pas de moteur de recherche assez performant pour pouvoir associer l’e-commerce aux applications Facebook afin de monétiser celles-ci (enfin jusqu’à présent). Les développeurs devaient s’en remettre au modèle de monétisation par la publicité, même si le contenu des publicités ne collaient pas avec leur type d’applications. Ce système n’était donc pas vraiment efficace.
Zuora apporte aujourd’hui une solution ! L’entreprise propose un nouveau service appelé Z-commerce, lancé au DEMO 09 qui tente de s’attaquer au problème. Mais la vrai question reste bien celle-ci : Existe-t’il des applications Facebook qui justifient de les payer ?

Derrière ce concept de Z-Commerce se cache la compagnie Zuora . C’est une start-up  de service tout ce qu’il y a de banal. Aujourd’hui avec le Z-Commerce ils ont intégré leur solution SaaS à l’API Facebook et proposent leurs services aux développeurs Facebook. Voici la brèche qui permettra le développement d’applications « pro » sur Facebook. Pour résumer, les développeurs reçoivent toutes les infos et les outils dont ils ont besoins pour créer leurs applications. Maintenant les développeurs peuvent implémenter un business model proche de celui existant sur l’iPhone : les applications sont gratuites sauf si vous désirez avoir une version complète de celles-ci.

Malgré ces efforts louables, le problème majeur est ailleurs. En effet : la plupart des applications Facebook ne méritent pas d’être achetées.

Ce n’est pas qu’il n’y a pas de marché potentiel pour les applications payantes, mais si Facebook compte quelques 50 000 applications, il y a 600 000 développeurs ; la grosse majorité (pour ne pas dire toutes) des applications sont une perte de temps. On a des jeux, des quizz, des chaînes, bref rien d’utile. Donc peu de choses qui peuvent justifier une rétribution.

Le Z-Commerce peut toutefois créer de nouvelles applications qui pourraient bénéficier de cette nouvelle plateforme de e-commerce. Il serait agréable de voire se développer des applications utiles, comme du recrutement en ligne par LinkedIn par exemple ou bien de la gestion de carrière.

Afin de ne pas laisser retomber le buzz, Zuora a lancé un concours au cours du quel 5 développeurs seront désignés pour réaliser la première application inspirée du Z-Commerce pour Facebook. Les 5 sélectionnés auront alors accès gratuitement au Z-Commerce de Facebook pendant un an. Pour plus d’info, c’est par ici => http://developer.zuora.com/facebook.

[Source]

WhyDoWork Adsense : un plugin pour paramétrer de façon intelligente l’affichage des publicités sur WordPress

Depuis longtemps, je me demandais comment rembourser les frais que m’occasionne le maintien de ce blog (même si c’est pas avec des publicités Adsense et le trafic minable qu’il fait que je vais vivre), sauf que je ne voulais surtout pas gêner la lecture de ce blog pour les gens qui le lisent souvent.

Me basant sur ma propre expérience (je n’avais que ça), j’ai vu qu’en moyenne, si un billet n’était pas lu dans les quatre jours qui suivaient sa publication, alors il l’était souvent beaucoup plus tard (une à deux semaine au moins) : bref, j’ai dès lors considéré que les quatre premiers jours d’un billet étaient ceux « réservés » aux lecteurs réguliers, ceux venant via Google arrivant progressivement, mais après.

D’où ma réflexion : pourquoi ne pas tenter de ne mettre des publicités Adsense que sur les billets ayant plus de quatre jours ? Oui mais, pas faute d’avoir voulu pondre un bout de code en PHP, je ne trouvais pas jusqu’alors comment faire. Et puis, j’ai trouvé WhyDoWork Adsense, qui permet de faire tout cela très simplement et rapidement. Donc je l’ai fait.

Je reste ouvert à toute critique constructive (les insultes et/ou commentaires inutiles/écrit en kikoolol seront supprimés).

Afficher la liste des catégories en liste déroulante pour votre blog WordPress

Allez hop, il n’est pas trop tard : voilà un petit truc pour afficher la liste des catégories de WordPress en une liste déroulante plutôt que dans une liste classique, qui, à la longue, prend de plus en plus de place…

Donc j’ai eu beau parcourir les blogs qui proposaient des astuces, mais je n’ai pas trouvé d’astuce valable. C’est idiot (ou pas du tout), mais la bonne méthode se trouvait… sur le site officiel (tellement classique).

Voilà le code qui fonctionne (chez moi) :

</pre>
<h2>Catégories</h2>
<pre>
<!--?php wp_dropdown_categories('show_option_none=Catégories&orderby=name&show_count=1&hierarchical=0'); ?-->

<script type="text/javascript">// <![CDATA[
 var dropdown = document.getElementById("cat"); function onCatChange() { if ( dropdown.options[dropdown.selectedIndex].value > 0 ) {
location.href = "<?php echo get_option('home'); ?>/?cat="+dropdown.options[dropdown.selectedIndex].value;
}
}
dropdown.onchange = onCatChange;
// ]]></script>

Alors attention, car on ne peut pas transposer directement les otpions utilisées précédemment avec la fonction wp_list_cats() sur la fonction wp_dropdown_categories().

Ce qui fait que pour avoir un affichage avec les même options, j’ai changé comme suit :

<? php wp_list_cats('sort_column=name&optioncount=1&hierarchical=0');  ?>

par

<?php wp_dropdown_categories(‘show_option_none=Catégories&orderby=name&show_count=1&hierarchical=0′); ?>

… sachant que les attributs et les différentes valeurs qu’ils peuvent prendre sont expliqués sur la page précédemment linkée.

Domino’s Pizza : le post-it plus simple que l’original

Les lecteurs de longue date le savent : j’utilise ce blog comme un espace de sauvegarde des choses dont j’ai besoin, des trucs et astuces, etc.

Là, il se trouve que j’en ai marre d’aller sur le site de Domino’s Pizza à chaque fois que je veux voir la carte des pizzas, parce que ce site est lent (tout simplement), et qu’il faut 15 clics/actions différent(e)s pour arriver à ce que l’on veut (la carte des pizzas, tout simplement…). Continuer la lecture de Domino’s Pizza : le post-it plus simple que l’original

Bières Pelforth : photos des affiches publicitaires !

Un petit plaisir auquel a eu droit un certain nombre d’habitants de la région parisienne : celui de pouvoir rigoler devant les publicités pour les bières Pelforth, on-ne-peut-plus évocatrices et pleines de sous-entendus !

Par contre, la faible qualité de ces photos s’explique surtout par le fait que je n’ai pu les trouver nulle part ailleurs sur le web, donc j’ai été contraint de faire réaliser ces photos dans une gare de RER…

OSER LA BLONDE

OSER LA BLONDE : Pelforth, Bières de caractère

ÉCLAIRCIR LE MYSTÈRE DE LA BRUNE

ÉCLAIRCIR LE MYSTÈRE DE LA BRUNE : Pelforth, Bières de caractère

ADMIRER L’ÉCLAT D’UNE ROUSSE

Merci à Frédéric !

Journée de la femme : comment exploiter n’importe quel événement pour faire une chaine/un hoax

Hé oui, aujourd’hui c’était la journée de la femme. Certains n’ont pas manqué d’imagination, et ont décidé de pondre une chaine, invitant ces chères dames à flooder un maximum leurs amies (et le cas échéant peut-être les perdre !), parce que, parce que… rien.

Je vous laisse lire cette prose inutile :

———- Forwarded message ———-
From: FFFFFFFFFF
Date: 2009/3/8
Subject: Happy women’s day!!

Parce qu’on le vaut bien !!!!!!!!!!!! Salut ! On est belles et on se le dit! Ceci est un toast à nous. Pour l’homme qui nous a. Pour les loosers qui nous avaient. Et les gens chanceux qui vont nous rencontrer! Envoie ce message aux dames formidables incluant celle qui te l’a envoyé!!Tu as été visée. Tu es considérée comme l’une des 10 plus merveilleuses femmes sur ma liste d’amies. Une fois que tu es visée, tu dois choisir 10 femmes formidables. Si on te choisit à nouveau, c’est que tu es vraiment extra. Si tu brises la chaîne… rien du tout ne t’arrivera, mais si tu la continues, tu feras des heureuses! Donc: choisis 10 femmes formidables dans ta liste d’amies (si t’en as 10) et fais-leur savoir qu’elles sont merveilleuses. Une amie est quelqu’un qui croit en toi quand tu as cessé de le faire…

Sachant que bien sûr, ça a parfaitement fonctionné ! Nombreuses sont les kikoololettes qui n’ont pas hésité une seule seconde et ont tout de suite parcourues leur liste d’amies afin de leur faire perdre du temps à leur tour !

Edit de Caroline : Bon par contre certaines (très méchantes) brisent ces chaînes « de l’amour » et vont même jusqu’à les diffuser sur un blog. 😉

Google rachète Twitter : à quel prix ?

Google and Twitter Logos

Eric Schmitt, le PDG de Google, a annoncé sur une émission populaire américaine (Charlie Rose) qu’il était peu probable (« unlikely » est l’adjectif utilisé) que le géant de la recherche rachète le géant du micro-blogging.

(voir à la 8e minute)

La raison majeure invoquée est en fait que les prix sont à l’heure actuelle toujours trop élevés.

Sauf que, ce que pointent beaucoup de gens avertis (donc pas moi), c’est que Google ne peut pas annoncé autre chose dans la période actuelle, où justement les prix vont progressivement devenir aussi faibles que possible, et qu’en fait, la déclaration d’Eric Schmitt signifie que les négociations pour le rachat n’ont pas encore aboutis, et donc que rien ne peut être annoncé à l’heure actuelle.

Si le sujet vous intéresse, je vous renvoie à la lecture des articles de Techcrunch US et du blog d’Ouriel Ohayon, qui avait déjà prévu ce rachat.

3 licences pour le prix d’une : la nouvelle technique pour vendre des antivirus payants aux particuliers

GDATA Internet Security 2009 à la FNAC

3 licences (et quelque fois avec une durée de validité de deux ans au lieu d’un seul) : voilà la nouvelle technique adoptée par les entreprises qui vendent des antivirus. BitDefender, Norton, Kaspersky et j’en passe : tous le font ! C’est en tout cas ce que j’ai pu constater sur les boites d’antivirus vendus à la FNAC.

Bitdefender Internet Security 2009 à la FNAC

Kapersky Internet Security à la FNAC

Le pourquoi des trois licences

Pourquoi ces trois licences ? Une seule ne suffirait pas ? Non, bien évidemment : vendre 3 licences au lieu d’une permet de conserver un prix de vente relativement proche de ce auquel il a toujours été, et de simuler un ralentissement de la chute des prix. Car le voilà le problème : aujourd’hui, entre Windows Vista, MacOS et Linux, tous les systèmes d’exploitation modernes sont relativement protégés contre les virus et autres spywares. Ce qui fait que d’abord, les personnes qui ne s’équipent pas d’un antivirus, même gratuit, sont beaucoup moins susceptibles de se faire attaquer (ou bien les attaques seront transparentes pour elles), et, de surcroit, aujourd’hui entre Avast!, AVG Antivir et CCleaner (je pourrais en citer beaucoup d’autres), l’offre gratuite suffit à garder son ordinateur tout à fait propre et performant.

Au final : moins de virus, des systèmes plus performants et une offre correcte d’antivirus gratuits sont autant d’éléments qui signent l’arrêt de mort programmé des entreprises d’antivirus telles que Norton et compagnie.

Alors bon : elles tentent de se reconvertir, ou tout du moins d’élargir leur offre, en proposant des formules de backup, des antispam (?), des outils contrôle parental, des anti-phishing (?). Sauf que, n’oublions pas une chose : les gens qui ont un minimum de culture informatique savent que Avast et/ou l’offre gratuite disponible sur le web suffi(sen)t. Donc pas besoin d’un antivirus payant. Or, ce seraient les seules personnes capable de tirer parti des outils un peu avancés de ces nouveaux antivirus (les antiphishing, backup et autres). Donc les gens pour qui sont faits ces antivirus payants, à savoir ce qui ont un niveau d’informatique faible, ne sont pas capable d’utiliser de tels outils, ce qui contribue au phénomène de baisse des ventes.

Internet Security 2009 Pro à la FNAC

Norton Antivirus 2009 à la FNAC

Malgré tout, les 3 licences ont un fondement social

Enfin, je nuancerai mon propos en apportant également le fait qu’aujourd’hui, le nombre d’ordinateur par foyer a considérablement augmenté, et de nombreuses familles comptent quasiment un ordinateur par personne. Donc le fait de vendre 3 licences au lieu d’une est finalement en rapport avec le marché, sans toutefois être justifié : si j’achète un DVD, je veux pouvoir le lire sur toutes les télés de la famille, tous les PCs de la maison, tous les lecteurs DVD portables des enfants. Ainsi, vendre des licences par poste n’est pas (à mon avis) un business-plan valable chez les particuliers, alors que chez les professionnels il se pratique couramment.

Public Enemies : Heat’s getting hot in here !

Public Enemies Film Movie

Ce titre vous aura peut-être mis la puce à l’oreille sur le fait qu’il comporte une faute d’anglais trop énorme pour être une coquille. Non, ça n’en ai pas une. C’est simplement un mauvais jeu de mot entre le titre du film phare de Michael Mann, Heat, et le « Its getting hot in here » qui signifie en gros que la température monte dans la place (wech wech).

Tout cela pour dire que le prochain film de Michael Mann qui sort le 24 juin prochain, « Public Enemies », s’annonce plus que fracassant. Tourné entièrement en numérique, avec un casting impressionnant (Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard entre autres), une mise en scène déjà admirée dans Heat, bref, le genre de film pour lesquels le cinéma est fait.

Donc je met ci-dessous la bande annonce sous-titrée en français :

Les musiques de la bande annonce sont « Blow Wind Blow » des Rairbirds et »Ten Million Slaves » d’Otis Taylor.

Je met également le synopsis :

Basé sur l’histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévit à de nombreuses reprises dans l’Amérique des années 30. Avancé comme « l’ennemi public numéro 1 » par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l’un des agents fédéraux des plus efficaces.

La fiche Allociné | Le site officiel

VDM en vrai :(

VDM (Vie De Merde), tout le monde connait. C’est un site web où l’on expose aux lecteurs une tranche de vie, de préférence peu glorieuse. Çà, c’est le site web.

Sauf que ailleurs sur Terre existe une société qui a pris le malin plaisir (ou la négligence ?) de s’appeler VDM, et de faire… du nettoyage. Ce qui fait qu’au final, je me retrouve à demander à une technicienne de surface (très gentille, au passage) du Centre Commercial Evry 2, si elle veut bien que je photographie son outil de travail (une super-poubelle à roulette). Vous vous en doutez : elle a été complètement choquée 😀 (c’était hélas probablement la première fois qu’une personne devait lui montrer un réel intérêt jusqu’à souhaiter prendre une photo de ce avec quoi elle travaillait)

VDM en vrai

Rassurez-vous : je lui ai expliqué la raison de mon intérêt pour sa poubelle roulante 😉

Et si le téléchargement P2P n’était rien de plus qu’une carte de bibliothèque…

Au détour d’une pensée, entre le rayon Manga et le rayon BD de la Fnac, je me faisait la réflexion que, si j’avais beaucoup d’argent, j’investirais à coup sûr dans pas mal de séries de BD que j’avais beaucoup aimés étant plus jeune. En effet, depuis l’école jusqu’au lycée, mes parents ont été sympa avec moi, et m’ont toujours payé (chaque année j’entends) la carte de bibliothèque municipale. Au final, j’allais environ deux fois par semaine à celle-ci, et à chaque fois, j’en repartais avec six BD (je me souviens même du nombre d’ouvrages autorisés, c’est dire). Bon, c’est vrai : en fait, je « mutualisais » ma carte et les cartes de mon frère et de ma sœur, ce qui me permettait de repartir à chaque fois avec 6×3=18 bandes dessinées. Notez que cette pratique était tout à fait autorisée dans la bibliothèque municipale où j’allais, d’autant que chaque carte était valable/valide, et que nous nous relayions avec les détenteurs de ces cartes (mon frère et ma sœur) pour aller chercher des BD.

Bref, tout ça pour dire que j’ai fait, étant jeune, une consommation énorme, mais pour autant « gratuite », de ces contenus culturels. Aujourd’hui, lorsque j’ai un petit peu d’argent (entre 10 et 20 euros, selon la BD), j’ai toujours plaisir à compléter mes collections, ce qui fait que financièrement, je paye maintenant au prix fort ces BD que j’ai tant lu quand j’étais plus jeune.

Le parallèle entre la bibliothèque, les BD, et le monde des DVD et des DivX

Ce qui est intéressant ici c’est de bien voir le fait qu’il y a une différence fondamentale entre la consommation première d’une collection « dégradée » et gratuite (les livres à la bibliothèque, qui ne m’appartiennent pas, et donc que je dois rendre), et une consommation seconde, non dégradée, et payante (l’achat de ces BD, qui après m’appartiennent).

Le parallèle que je veux faire avec le monde d’aujourd’hui est celui des DVD et des DivX. Notez qu’il n’existe pas actuellement d’offre de prêt de films à des tarifs comparables à ceux des livres : je ne connais pas de médiathèque qui propose des films au prêt pour une durée limitée, avec une carte d’abonnement à prix dérisoire. D’accord pour les médiathèques audio (aussi appelée discothèques de prêt, qui proposent des CD audio), mais pas pour les films.

Le téléchargement P2P répond un peu à cette demande : pour un prix dérisoire (en l’occurrence celui de votre connexion ADSL), vous « pouvez » télécharger des films en version dégradée (attention, cette pratique est illégale). Si ces films vous sont plu, et que leur version non dégradée (payante) n’est pas hors de prix, alors chacun aime souvent aller les acheter en version payante. Avoir une belle boite et une version propre du film est un plaisir bien supérieur à celui d’avoir un DivX souvent d’une qualité imparfaite, aléatoirement stocké sur un disque dur (qui rendra l’âme tôt ou tard), ou gravé sur un CD pourri avec un titre moche au marqueur. Bien sûr, pas de choix de langue/sous-titres, pas de bonus, bref, en qualité dégradée.

Tout ça pour dire que le marché du DVD n’est pas menacé par le phénomène du P2P (mais ça, on le savait déjà), et que les réseaux de « téléchargement P2P » n’agissent en fait que comme un service municipal, un service de prêt d’œuvres dégradées. Finalement, c’est le problème de l’offre et de la demande qui revient : pas d’offre de prêt à prix dérisoire alors qu’il y a une forte demande = apparition de services « privés » (les réseaux P2P).

Je m’arrête ici dans cette digression, mais ne doutez pas que je n’en pense pas moins, et que ce billet est bien évidemment à mettre en parralèle de l’actualité politique.

Speed critiquing : “Mamma Mia”, “Intacto” et “Firewall”

Mamma Mia !

Réalisé par Phyllida Lloyd
Avec Meryl Streep, Amanda Seyfried, Pierce Brosnan

Très bon film. Le scénario importe peu, ou plutôt est surpassé par le jeu des acteurs, et l’entrain qu’on a à les écouter chanter (c’est eux qui chantent). Ah oui, je ne l’ai pas dit, mais Mamma Mia est une comédie musicale. Moi qui d’habitude ne peux pas supporter ce genre cinématographique, je peux vous dire que là j’ai été séduit.

Le synopsis :

C’est en 1999, sur la ravissante île grecque de Kalokairi que l’aventure romantique commence, dans un hôtel méditerranéen isolé, la villa Donna, tenu par Donna, sa fille Sophie et le fiancé de Sophie, Sky. Juste à temps pour son mariage prochain, Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l’un d’eux est son père. De trois points du globe, trois hommes s’apprêtent à retourner sur l’île – et vers la femme – qui les avait enchantés 20 ans auparavant.

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Intacto

Réalisé par Juan Carlos Fresnadillo
Avec Leonardo Sbaraglia, Eusebio Poncela, Max von Sydow

Un bon film. Pas forcément très réjouissant, mais un très bon film, ça c’est sûr. Intacto est un film qui soulève le problème de la maitrise de la chance, et de ce que l’on est prêt à faire avec. A voir donc, mais pas pour se divertir.

Le synopsis :

Tomas, un jeune voleur, est l’unique survivant d’une effroyable catastrophe aérienne. Il pourrait bien être l’instrument de la vengeance de Federico, qui a survécu à un tremblement de terre et a découvert qu’il possède le pouvoir de voler leur chance aux êtres humains en les touchant. Il a le Don.
Samuel est le survivant absolu, celui qui a tout perdu sauf la vie pendant les pires heures de la Seconde Guerre mondiale. Il est théoriquement intouchable et dirige à présent un casino avec l’aide de Federico.
Lorsque celui-ci rompt leur association, Samuel le bannit du paradis et lui retire sa capacité à voler leur chance aux autres. Federico veut à tout prix défier le Maître à son propre jeu. Pour cela, il va se lier à Tomas. Sur le chemin qui va les conduire vers le casino et Samuel, Tomas et Federico vont suivre un parcours initiatique désespéré.

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Firewall

Réalisé par Richard Loncraine
Avec Harrison Ford, Paul Bettany, Virginia Madsen

Bon apriori sur le générique de début, qui est assez soigné.
Au bout de 7 minutes, première scène de « sécurité/réseau » : on voit le héros (Jack Stanfield) régler un problème en ligne de commande, ce qui est bien évidemment beaucoup plus proche de la réalité que n’importe quelle animation 3D/survitaminée que l’on voit dans d’autres films.
A 10 minutes, on voit M. Stanfield aller sur internet… à l’aide de IE (5 ou 6). Le film ayant été produit en 2004, on ne peux pas nous sortir l’excuse selon laquelle Firefox n’existait pas.

Bon,comme dans beaucoup de films, la publicité est omniprésente. Ici, c’est Dell qui a payé en terme d’ordinateur. Mention spéciale à la baie de serveurs que l’on peut voir à la minute 36.

Sinon, bien évidemment, il ne faut pas s’énnerver quand on voit que partout où les méchants comme les gentils vont, il y a une connexion internet. 3G ? Wifi gratuit ? J’en sais rien, mais ils se connectent depuis n’importe où, et avec un connexion qui ne semble pas complètement pourrrave.

Et enfin, pour finir, la fin est on-ne-peut-plus plate. Vous avez une bataille de fin, c’est vrai, mais juste après celle-ci, là où on s’attendrait à une fin idiote comme les films américains savent nous en pondre, et bien là non : oubliez la fin idiote, il n’y en a même pas. C’est tout.

Bref : c’est certainement pas un film à acheter en DVD, ni en BR non plus. Mais bon, si vous ne payez pas pour le voir et que vous n’avez rien d’autre à faire, alors là oui, pourquoi pas.

Le synopsis :

Jack Stanfield est l’un des meilleurs experts en sécurité informatique des Etats-Unis. Cadre supérieur d’une grande banque de Seattle, il a mis au point un « pare-feu » ultrasophistiqué, qu’aucun hacker n’a jamais réussi à pénétrer.
Depuis plusieurs mois, sa famille est espionnée à son insu par un chef de bande aussi ingénieux que déterminé. L’homme qui se fait appeler Bill Cox connaît tout de Jack, sa femme Beth et leurs deux enfants. Et il est maintenant prêt à récolter le fruit de son labeur.
A la tête de six hommes armés, le gangster force la porte des Stanfield et prend en otages Beth et les enfants. Pour sauver sa famille d’une mort certaine, Jack va devoir neutraliser son propre firewall, détourner 100 millions de dollars et les virer avant 24 heures sur le compte off-shore de Cox…

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Les Acer Aspire One D110 de 10 pouces en vente chez Auchan pour 299 euros !

C’est la bonne nouvelle de ma journée : Auchan met en vente l’Acer Aspire One D110, qui est la version 10,1 pouces de l’Acedr Aspire One que l’on connaissait déjà, et dont j’avais parlé ici, qui faisait lui 8,9 pouces. Et il est vrai que, si pour des enfants la taille du clavier pouvait convenir, pour des adultes, celle-ci révélait vite ses limites.
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Parce que y’en a qui n’ont pas honte…

Complètement blasé. Pas du net, pas de l’actualité. Nan. Juste des mails gros comme des montagnes que certains s’entêtent à m’envoyer.

Ils se disent être de la « Microsoft Promotion Team« . Sauf qu’ils m’envoient un mail depuis susanlars01@yahoo.com, et qu’ils me demandent de leur répondre à davidmoore327@gmail.com. Nan mais c’est tellement moche.

Microsoft Blague

Je sais pas qui est derrière ça, et à vrai dire ça ne m’intéresse que peu, mais je me dis que la personne en question gagnerait beaucoup à réfléchir un tant soit peu avant d’envoyer sa publicité. Un minimum, quoi. Genre prendre Hotmail au lieu de Yahoo/Gmail, si on se dit être de chez Microsoft…

Et si on reconstruisait… une forteresse volante ?

En 1930, en prévision probablement d’une autre guerre d’ampleur mondiale, l’armée russe a eu l’idée de créer d’énormes avions. À cette époque, les moteurs à réaction n’étant pas encore utilisés massivement, ces avions furent dessinés pour avoir autant d’hélices que possible, afin de pouvoir soulever le poids de l’appareil qui s’annonçait vertigineux.

Peu de photos ont été faites, en raison du haut niveau de secret autour ces projets. Mais sur les photos ci-dessus, on en voit un : c’est un bombardier K-7.

Aujourd’hui, des amateurs d’histoire Russe essaient de reconstruire ces croiseurs du ciel selon les plans et les photos d’archives de l’armée russe. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont du boulot.

[Source]