Avant tout, je présente mes excuses à ceux qui sont Linux, pour lesquelles l’utilisation d’un player Flash n’est pas toujours (jamais ?) permise.
Ne jamais emprunter les couloirs de bus en Anglettere… …quand vous n’y êtes pas autorisé : ben oui, chez les anglais, ça ne rigole pas, et on n’hésite pas à vous défoncer votre voiture si vous ne respectez pas la loi.
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World builder de Bruce Branit Un merveilleux court métrage sur un homme qui refait un univers pour sa femme.
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Validation, une très belle histoire d’amour sur le sourire Encore un court métrage fantastique, sur le sourire et le rapport à soi-même.
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Un crime pas parfait du tout Une autre production d’Alain Chabat. Toujours aussi déjanté.
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Pixar : « For The Birds » Cette vidéo, ça faisait longtemps que je voulais la retrouver. Voilà qui est fait !
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Si vous avez du temps et des moutons sous la main… Créez un mouton géant, ou un pong, à la nuit tombée.
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Mix d’imprimantes Parce qu’en informatique, peu de choses sont plus bruyantes qu’une imprimante, il a fallu que quelqu’un ponde un mix à partir de leur raffu.
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Apprendre à faire une présentation Powerpoint Garr Reynolds, de chez Google, nous explique les trucs pour faire une bonne présentation Powerpoint.
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La Gill Sans Un historique (en français) assez sympa sur la Gill Sans, une fonte inventée pour être agréable à la lecture.
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Vidéo sur le Dahu Le Dahu, cet animal dont on a tous entendu parler sans jamais en voir un. Ce documentaire est là pour nous les montrer dans leur milieux naturel !
Un article très intéréssant Guillaume Champeau pour Numerama.com, qui nous démontre point par point que l’argument de Christine Albanel, selon lequel « la riposte graduée est un système adopté par de multiples pays dans le monde » est un argument qui ne tiens pas la route. J’adore ce type d’article, où la pugnacité d’un journaliste met à mal toute la campagne de propagnade d’un(e) homme/femme politique (en fonction ou non). Continuer la lecture de Mme Albanel seule au monde avec sa riposte graduée→
Alors je me suis tellement marré depuis hier devant les deux billets (ici et ici) de Nextround intitulés « All-Time Photo Bombers » (traduction approximative : « les terroristes de la photo de tous les temps »), que je ne pouvais résister à l’envie de les mettre ici. Pour la lisibilité, je me suis permis de les mettre toutes dans un diaporama, mais bon, l’idée y est.
Je fais ce billet pour plusieurs raisons : d’abord pour bookmarquer les deux sites cités dans le titre, à savoir Seeqpod et Imeem, mais aussi pour montrer à quel point ils apportent de vrais avantages (ou évolutions, comme vous voudrez) par rapport à notre Deezer national (et vérolé depuis quelques temps : mais je vais en parler un peu plus longuement ensuite).
D’abord, le besoin :
Je cherche un service de musique en ligne qui me permette d’écouter le morceaux que je veux, quel qu’ils soient, facilement, sans restriction, et (c’est important) de pouvoir les intégrer à mon blog si j’en ai envie.
Le constat :
Deezer ne remplit pas la moitié des critères (pourtant simples et basiques) que j’ai cités ci-dessus : d’abord, Deezer ne contient pas tous les morceaux (la bibliothèque musicale dépend du pays dans lequel on se trouve, et de la restriction qu’ont décidé les majors), Deezer est en Flash/Flex, ce qui est épouvantable en terme de rapidité de navigation ; Deezer ne me permet pas, enfin, d’intégrer facilement une chanson (je n’ai pas dit playlist) à mon blog. Je vous garanti que j’ai cherché avant-hier pendant une heure avant de d’abandonner (rageant car voyant que sur d’autres blogs, on y arrivait apparemment sans problème), et je me suis tourné vers la concurrence.
Seeqpod et Imeem, qui sont-ils ?
Les deux sites sont assez différents : Seeqpod est un site qui n’héberge rien, mais parcourt le web (peut-être via Google, tout simplement) pour trouver des mp3s hébergés et disponibles, et avec cela sort un player qui vous permet (avec un code embed disponible très simplement) d’écouter et d’intégrer à votre site la chanson. Donc, si la chanson que vous cherchez est hébergée quelque part sur le web (la probabilité est aussi grande que le web), alors c’est bon, vous y aurez accès. J’ai lu à droite et à gauche que Seeqpod, à cause de son mode de fonctionnement assez contestable, connaissait quelques démêlés avec la justice, mais bon, je me dit que Deezer se voit également poursuivit par les juges alors que le site tente à l’évidence de produire un service légal.
Le deuxième site, Imeem, est un concurrent direct de Deezer, dans la mesure où il fonctionne à peu près pareil : il héberge des morceaux et vous permet de les écouter. Là, l’intégration d’un morceau sur son site se fait extrêmement facilement, et la bibliothèque musicale ne m’a pas montré de faiblesse ni de lacune. De surcroît, et comme il est comparable à Deezer, je me permettrais d’ajouter que Imeem n’est pas en full-flex/flash, ce qui est immensément appréciable.
Ci-dessous, je me permet de me moquer de Deezer (contre lequel j’ai désormais une dent), en montrant le graphique Google Trends sur les 12 derniers mois pour le trafic des USA :
Oui. 292€ exactement. A quelques centimes près le prix d’une XBOX360 PRO avec une manette sans fil (43€) et le jeu SEGA RALLY (10€).
Qui l’eut crû ? Moi qui n’ai cessé de maudire le mammouth de Redmond, cette entreprise dont le film Anti-trust montre quelques aspects, bref, cette anti-chambre de l’enfer ? Et bien mon porte-monnaie (le vil escroc !) a eu raison de mes belles paroles, et, pour une fois que les produits Made In Microsoft (qui se prononce à peu près comme Eminem, d’ailleurs, comme c’est bizarre) étaient les moins cher (ça n’arrive pas souvent), je me suis laissé aller.
Pour ma défense, sachez que je n’étais pas seul. Non : j’ai « partagé » le montant du forfait avec Caroline, qui, de fait, a divisé mon forfait en deux (encore moins cher !).
—–BZIIIP—–
Oups. Non, ce que j’ai dit ci-dessus n’était qu’un cauchemar : je n’ai rien acheté du tout cet après-midi (sauf le jeux Singstar : Abba avec Caroline, mais que voulez-vous, les temps sont dûrs, c’est la crise)…
Lenovo viens de révéler officiellement son nouveau bijou ultra-portable, le Pocket Yoga, directement en concurrence avec le Sony Vaio P. Le design est certainement ce qui a été le mieux réussi, mais, tout comme son concurrent direct, on peut lui reprocher les même défauts. Les spécifications complètes sont encore à l’état de mystère mais il y a beaucoup à apprendre des images et des descriptions données par Lenovo. D’abord et avant tout, il y a en effet un écran tactile, sera équipé d’un stylet pour pouvoir utiliser l’écran tactile (qui peut être retourné à l’image des tablet-pc (tels les HP tx). Selon toute vraisemblance, le clip à la ceinture pourrait être détaché pour devenir une souris sans-fil.
L’écran tactile, que l’on peut utiliser grâce au stylet.
La souris sans fil.
Le Pocket Yoga est avec le Vaio P l’incarnation suprême du netbook, l’ordinateur « qui rentre dans la poche »
C’est l’histoire malheureuse d’oiseaux qui ont fini leur route en rencontrant celle d’un avion. Si l’avion a été assez abimé, on n’ose même pas imaginer à quoi devaient ressembler les oiseaux après l’accident. Le site hypescience.com a fait un billet recensant peut-être les pires photos d’accidents de ce genre, dont voici quelques extraits.
Mieux : une vidéo avec un avion de chasse, pour bien comprendre à quelle vitesse tout ça se produit.
Et une vidéo du décollage d’un avion de lignede la compagnie Fly.com, se prenant un oiseau juste au moment de quitter la piste. Le problème, vous l’aurez compris, c’est qu’à faible vitesse, il est extrêmement grave pour l’avion de perdre un moteur (sur deux), car cela représente 50% de sa puissance.
J’ai découvert sur le site d’Eric Dupin une très jolie chanson : Brett Dennen – « There Is So Much More ». Pour la bookmarquer autant que pour y ajouter les paroles, j’en fait un billet.
La chanson Brett Dennen – « There Is So Much More »
Les paroles :
Brett Dennen – « There Is So Much More »
When I heard the news,
My heart fell on the floor
I was on a plane on my way to Baltimore
In these trouble times its hard enough as it is
My soul has a known a better life than this
I wonder how so many can be in so much pain,
While others dont seem to feel a thing
Then I curse my whiteness,
and I get so damn depressed,
In a world with suffering,
Why should I be so blessed?
I heard about a women who lives in Colorado,
She built a monoment of sorts behind the garage door
Where everyday she prays for all whom are born
And all whose souls have passed on
Sometimes my trouble gets so thick
I can’t see how Im gonna get through it
but then I’d rather be stuck up in a tree
Then be tied to it
There is so much more.
I don’t feel comfortable witt the way my clothes fit
I cant get used to my bodys limits
I got some fancy shoes to try and giggle away these blues
They cost a lot of money but they arent worth a thing
I wanna free my feet from the broken glass and concrete
I need to get out of this city
Lay apon the ground stare a hole in the sky
Wondering where I go when I die
When I die.
Et allez, comme je suis dans mon jour de bonté, je met en plus la traduction de ces paroles :
Il y a tellement plus
Quand j’ai entendu les nouvelles
Mon coeur en est tombé par terre
J’étais dans un avion en route pour Baltimore
Dans ces temps de troubles c’est aussi dur que cela apparaît
Mon âme a connu une meilleure vie que celle-ci
Je me demande comment tellement de choses peuvent être dans autant de douleur
Tandis que les autres n’ont pas l’air de ressentir quoi que ce soit
Alors je maudis ma blancheur
Et je me sens tellement déprimée
Dans un monde avec tant de souffrance
Pourquoi devrais-je être tellement bénie ?
J’ai entendu parler d’une femme qui vit au Colorado
Elle a bâti un monument de sorts derrière la porte de son garage
Où chaque jour elle prit pour ceux qui sont nés
Et pour toutes ces âmes qui s’en sont allées
Parfois mon ennui devient tellement épais
Je ne parviens pas à voir comment je vais le traverser
Mais alors je serais plutôt coincée en haut d’un arbre
Et attachée à lui
Il y a tellement plus
Je ne me sens pas confortable avec la manière avec laquelle mes vêtements se sont adaptés
Je ne peux pas utiliser des formes de mon corps
J’ai eu quelques chaussures de fantaisies pour essayer et rire nerveusement loin de ces bleus
Elles coûtent très cher mais n’ont aucune valeur
Je veux libérer mes pas du verre brisé et du béton
J’ai besoin de m’enfuir de cette ville
Observant depuis le sol un trou dans le ciel
Me demandant où irais-je lorsque je mourrais
Lorsque je mourrais.
Malheureusement, j’ai eu beau fouiller Youtube, je n’ai pas pu trouver de clip officiel, ni de vidéo avec une bande son correcte. Donc voilà un live qui est ce que j’aurai pu trouvé de mieux :
Alors, vous le savez ou non, mais ce qui semble se dessiner comme définition pour le Web3.0 consiste en gros en du Web in the Clouds, à savoir le web dans les nuages (super, me direz-vous), et plus précisément de l’informatique délocalisée sur des serveurs (dont on ne connait pas la localisation : il sont « dans les nuages », partout et nulle part en même temps). Continuer la lecture de L’office 2.0 sera le Web3.0 !→
Photos : Flickr – Compte pro gratuit pour cette année, mais qui va certainement me couter une vingtaine d’euros d’ici peu (je suis devenu un accro à Flickr);
Vidéos : Rien (je jongle entre les comptes gratuits de Viméo, Dailymotion et Youtube, selon les besoins)
Communications : Rien
Réseaux sociaux professionnels : LinkedIn et Viadéo, Rien
Stockage de fichier : Megaupload (compte gratuit)
Abonnement à du contenu (lemonde.fr, etc) : Rien
VOD (DVD ou Télé) : Rien
Mobile (sonneries, fond d’écran) : Rien
Marketing : Rien
Total annuel (en gros) : environ 100 euros par an, avec une pointe à 120 euros.
Conclusion :
Je trouve qu’on ne s’en sort pas si mal. Si j’extrapole, je ne crois pas que je payerais un jour (mais mon avis peut changer) Vimeo Plus, car j’aime mieux l’offre actuelle de Dailymotion avec son service Creative Content (même si ça n’est pas comparable…).
Peut-être un jour déciderais-je de payer pour le service Premium de PicNik, car ce serait vraiment utile d’avoir toutes les options lorsque je modifie mes photos sur Flickr (service que j’adore).
Je vais faire ci-après un billet sur une pratique qui m’énerve, même si elle a tendance à diminuer.
Mon titre est ambigu : qu’elle notion sous-jacente ai-je en tête lorsque je parle de « présence » ? En fait, j’entends « bon référencement sur un certain nombre de mots clefs ».
J’explique un peu plus les enjeux du problème. Dans le monde d’aujourd’hui, chaque entreprise doit absolument avoir une présence sur le web, c’est à dire avoir un site web un peu plus évolué qu’une simple page web en HTML, sur un hébergement médiocre tel qu’un .free.fr ou pire, un micromania, ifrance ou autre. Çà, c’est vraiment la base.
Ensuite, et c’est là le cœur du problème : une entreprise doit se débrouiller pour arriver dans les deux premières pages lorsque l’on cherche son nom/sa dénomination dans les principaux moteurs de recherche (Google mais aussi Yahoo!). Ne riez pas : ça existe. On a tous eu quelque fois à chercher pendant plusieurs minutes avant de trouver –enfin !– le site web de la société qui nous intéresse, perdu dans les tréfonds du référencement Google/Yahoo!.
Bref : une entreprise, autant qu’elle doit se préoccuper de son image dans la société « réelle » (ne pas être cachée au fond d’un garage, mais avoir une belle devanture), doit créer puis maintenir une image correcte sur le web. Aujourd’hui, la part des utilisateurs et clients potentiels qui tentera de chercher l’entreprise sur un moteur de recherche est trop importante pour que l’on néglige cet aspect. Je le dis donc haut et fort : au moment de créer votre entreprise, créez lui également une identité numérique ! Référencez son site officiel ! En d’autre termes : facilitez la tâche de ceux qui voudraient vous trouver sur le net.
Voilà, je ne vais pas plus loin dans ce billet, et de toute façon, je me dit que ceux qui auraient le plus besoin de le lire sont ceux qui ne le liront jamais 🙁 Le monde est mal fait 😀
C’est en parcourant les menus de deux appareils photos neufs que j’ai commencé à me poser la question des futurs axes de développement des appareils photos. Que vont pouvoir nous proposer les constructeurs dans les prochaines années ?
Plus de mégapixels ? Je ne crois pas.
Plus de zoom ou de grand angle ? C’est déjà le cas. Ils perfectionneront l’offre déjà existante.
Quoi alors ?
En regardant les menus, j’ai pensé un instant que le logiciel interne aux appareils photos était un des vecteurs de développement encore assez inexploité. Et oui : que diriez-vous si une fois votre photo prise, votre appareil photo vous proposait un certain nombre de fonctionnalités déjà offertes par des logiciels de retraitement d’image tels que GIMP ou Photoshop ?
Mais attention : croyez bien que les constructeurs ne m’ont pas attendu, et qu’ils ont déjà commencé. Ainsi, on peut déjà, à postériori, modifier la luminosité d’une image, la recadrer, la redimmensionner, régler la netteté, la couleur, changer le type de pellicule (passer une photo couleur en sépia ou noir et blanc), modifier le contraste, bref, le panel de fonctionnalités est déjà large.
Mais que diriez-vous de pouvoir directement changer vos photos pour les transformer en « peintures pastel », ou encore en « vitrail », ce simplement via l’interface de l’appareil photo ?
Bien sûr, ces fonctionnalités existent déjà sur des logiciels de traitement d’image, mais ne sont pas encore, à ma connaissance, disponibles sur les appareils photos. La limite du hardware (puissance du processeur trop faible pour l’instant), ne permet pas encore de réaliser de tels traitement, mais, la loi de Moore aidant, il y a fort à parier que dans les prochaines années, nos petits appareils (comme les gros reflex) pourront aller beaucoup plus loin que leur capacités actuelles.
Allez, juste pour le plaisir : imaginez-vous prendre une photo, et directement depuis votre appareil photo, en faire un montage, avec un retraitement des couleurs à la Sin City, pour enfin y ajouter un effet de flou sur les bords ! Irréaliste ? Pour l’instant !
Je remercie Damien pour son billet, qui m’a permit de prendre connaissance de cette vidéo.
Chronologie :
1:25 mme Albanel prononce le mot « Gestapo ». En fait, elle explique que les députés de l’opposition « présentent [la haute autorité HADOPI] comme une sorte d’antenne de la Gestapo ». Les débats ne sont certes pas très intéressants (surtout quand on n’aime pas particulièrement les technologies de l’internet, j’imagine), mais je doit avouer que le ton employé pour répondre aux questions n’est pas des plus doux et mélodieux.
3:19 « L’abonné est effectivement responsable de son ordinateur » -> Niveau zéro de l’informatique : via une connexion, on peut connecter un très grand nombre (théoriquement, et pour ne pas dire une infinité) d’ordinateurs. Alors quoi : si vous télécharger des films chez votre grand mère, c’est elle qui est responsable de votre comportement ? Bizarre. Là c’est dit, qu’on aille pas me dire que Mme La Ministre comprend quelque chose à l’informatique (et ce ne sont pas ses multiples référence à Deezer qui vont y changer quelque chose !) : quelqu’un qui croit que derrière une connexion internet, il y a une seul abonné, et donc qu’un seul ordinateur, se fourre le doigt dans l’oeil.
5:45 Le député de l’opposition M. Paul explique que ses arguments proviennent… du rapport de la CNIL. Aïe. D’autant plus que cette dernière est présidée par un député non-inscrit (mais apparenté UMP). Re-Aïe.
14:20 M. Brard explique comment la présomption d’innocence n’est pas respectée dans cette loi (c’est à l’accusé de prouver qu’il n’a pas fait de téléchargement illégal, et pas à l’accusateur d’amener les preuves de son accusation).
17:25 Intervention de M. Bloche, qui décerne le point Godwin à Mme Albanel !
Je me faisait la réflexion que l’utilisation des emails est très révélateur de la différence de communication entre les générations.
Par exemple, un jeune actuel qui utilise beaucoup ses emails va passer plusieurs heures par jour connecté à sa boite Gmail, et va avoir le réflexe, plutôt que d’appeler un amis ou un membre de sa famille, de lui envoyer un email. Pas un long, non, un email de quelques lignes, contenant l’essentiel, bien écrit, propre, mais dont il saura que sa correspondance sera lue et comprise assez rapidement, et dans un laps de temps qui permet d’éviter d’appeler la personne. Si j’ai à dire à mon frère que j’ai vu une vidéo très sympa sur le web, mieux vaut lui envoyer un mail, plutôt que de l’appeler sur son portable. D’une part, l’email permet l’envoi d’une URL, et le choix de la période de lecture (je ne lis pas mes emails tout de suite, car j’ai autre chose à faire, alors qu’on répond tout de suite au téléphone quand il sonne).
Quand je parle de jeune ici, c’est très large comme définition. Jeune est donc mal employé. Geek, accro du mail, blogger pourraient être des qualificatifs bien plus appropriés.
Par opposition, je mettrai les gens moins accros du net, pour qui la rédaction d’un mail reste une action fastidieuse et non automatique, pour plusieurs raisons : elle leur impose d’allumer leur ordinateur, puis d’allumer un navigateur, d’aller sur leur boite email, de rédiger un email, bref, tout un tas de raisons pour prendre son portable dans sa poche et procéder à un appel plutôt qu’à l’envoi d’un mail.
Tout ça pour dire que entre ces deux types de personnages, on voit une différence d’utilisation assez intéressante : la première personne va utiliser les emails comme un vrai vecteur de communication, l’autre va utiliser sa boite mail comme elle utiliserait sa boite aux lettres, avec les conséquences que cela implique.
Et qu’on ne vienne pas me dire que cette différence est due à la jeunesse d’internet. Non. Je connais énormément de personnes de mon âge ou plus jeunes, qui pourtant n’aiment pas trop aller voir leur emails, ou plutôt ne voient pas l’intérêt d’aller sur leur boite email plus d’une fois par jour (comme pour leur boite aux lettre !). Pareil : on connait tous sur le web ou dans notre entourage des gens plutôt âgés qui se sont découvert une passion pour le web, et qui sont désormais complètement accros !
Le bruit courrait depuis quelques temps déjà, mais cette fois c’est officiel : Google va publier le code source de Jaiku sous la licence open source Apache 2.0. Google ne développera plus le code source de Jaiku mais va laisser ce soin à des volontaires soucieux de faire évoluer la chose. Lorsque Google a fait l’acquisition de ce Twitter-like en 2007, nombreux étaient ceux qui croyaient en un avenir radieux pour ce service. Jusqu’au jour où Google a annoncé dans la foulée sa fermeture au public, le tout sans grandes explications. En août 2008, la communauté du web assiste au retour à la vie du service, puisque les restrictions d’ouverture au public sont suspendues. Et aujourd’hui JaikuEngine est remis dans les mains de la communauté de l’open source.
D’après un post sur le blog de Jaikido, « JaikuEngine se différencie de Jaiku de plusieurs façons. Au niveau de la notification par SMS notamment, dont Google à arrêté l’utilisation, davantage à cause de considérations financières que technologiques.
Le nouveau JaikuEngine inclura aussi le protocole OAuth, qui est celui qu’à mis en place récemment Twitter. Le but étant de permettre aux utilisateurs un plus grand contrôle ainsi qu’une plus grande confiance dans leurs interactions avec les applications de tierces parties.
Jyri Engeström, le co-fondateur de Jaiku (aujourd’hui manager de produit chez Google) rejoint Dave Winer sur la question de se « libérer » du monopole de Twitter. Ce dernier a d’ailleurs écrit récemment sur son blog : « Il devrait y avoir différentes plateformes, qui devraient pouvoir communiquer entres elles. Et si Jaiku n’en est actuellement pas capable, il y a de grandes chances pour que cela soit rapidement corrigé. »
Étant donné que Twitter détient l’écrasante majorité des parts du marché des services du micro-blogging, les prochains mois devraient donc être très intéressants.
Si vous êtes un utilisateur régulier de Facebook avec un grand nombres d’amis, il est probable que vous utilisiez assez souvent la fonction de stockage de photos de Facebook. Vous envoyez des vidéos, des photos, vous en regardez d’autres, et, au final, vient un jour où vous aimeriez bien télécharger ces contenus, pour les stocker sur votre ordinateur personnel (peut-être parce que quelques fois, Facebook est en panne). Alors bien sûr, vous pouvez toujours télécharger une-à-une les photos, ou les vidéos, mais reconnaissez qu’il serait intéressant de pouvoir faire cela de manière automatisée et beaucoup plus rapide.
Facebook Photo Album Downloader (FacePAD) est une extension pour Firefox qui peut télécharger tout un album de photos sur Facebook en une seule fois. L’extension firefox est en fait assez facile à utiliser. Tout ce que l’utilisateur a à faire est de faire un clic droit sur le lien Afficher l’album sur Facebook et sélectionner dans la fenètre qui s’ouvre Télécharger l’album avec FacePAD. Une fenêtre apparaitra pour dire à l’utilisateur que le téléchargement va démarrer. Les photos qui sont dans l’album Facebook seront téléchargés dans le répertoire de téléchargement par défaut de Firefox.
Si l’album de photos contient plus d’une page de photos, vous serez prévenu à chaque fois que le l’extension voudra accéder à la page de photo suivante.
A la suite de plusieurs problème de disponibilité de service phares comme Gmail, qui ont empêché bon nombre de personnes de travailler pendant une certaine durée, j’ai décidé de chercher une solution pour retrouver une certaine confiance dans le stockage et la disponibilité de ses mails sur internet. Le but étant qu’il faut que chacun puisse avoir un accès 24h/24 et 7j/7 à ses mails, ce avec une probabilité de non disponibilité proche de zéro.
Pour cela, je préconise le principe de la redondance du stockage et des outils : stockez vos email chez votre prestataire préféré (pour moi : Gmail, que l’on qualifiera de « premier compte »), mais également chez son concurrent (pour moi : Yahoo! Mail, que l’on qualifiera de « deuxième/second compte »). Puis, copiez tous les contacts de votre premier compte vers le second ; instaurez ensuite une redondance dans la réception des emails, c’est à dire que vous copiez tous les messages d’un compte à l’autre, et vous configurez un des comptes pour qu’il envoie automatiquement tous les emails qu’il reçois vers le deuxième compte.
Puis, configurer le deuxième compte, pour que vous puissiez envoyer des emails depuis celui-ci, mais avec comme adresse destinateur (le champ « De ») l’adresse du premier compte. Ainsi, vous pourrez contacter par email avec votre second compte tous vos contacts du premier compte, et ce de manière totalement transparente pour eux.