Le futur de la publicité online débattu au Social Media Club

La publicité Online | Social Media Club | La Cantine

Caroline et moi étions lundi 25 au soir à La Cantine pour suivre une conférence du Social Media Club sur le futur de la publicité online.

L’accroche de cette soirée était plutôt alléchante :

En 2007 et 2008, les principaux leviers utilisés par les annonceurs étaient la création de sites et les stratégies de communication directe ( email marketing). Mais avec l’apparition de nouveaux besoins digitaux, les annonceurs tentent de développer de nouveaux leviers : marketing mobile et social media marketing par exemple, ou même ciblage comportemental.

Quels sont les nouveaux modes d’influence de la publicité ? La bannière étant dépassée, quelles nouvelles stratégies mettre en place ? A quel business model on-line correspondent les nouveautés en matière de publicité ? Peut-on faire perdurer un cercle vertueux de la communication digitale ? Quel placement pour les marques sur le net ? Bref, quel futur se dessine pour la publicité on-line ?

Pour répondre à ces questions, nous avons réunis un plateau d’intervenants de choix :

  • Ludovic Manigot, Eperf Consulting qui traitera des aspects pratiques de la publicité sur internet en insistant sur la notion de « Performance »
  • Aude Delobelle, directrice commerciale Ad conion Media Group
  • Damien Douani, Blue Kiwi et Read Write Web, qui traitera de l’avenir du placement de produit.

Qu’en ai-je retenu ?

Des intervention très intéressantes. J’ai appris énormément de faits sur la publicité et le marketing, même si ce sont des sujets qui m’intéressent depuis longtemps. J’ai particulièrement aimé le passage (je ne sais plus qui des trois en a parlé), sur l’évolution de la publicité sur ces dernières années, avec le fait que Internet les fait désormais plutôt avancer à visage découvert, et tout simplement fait que les cibles ne sont plus vues aujourd’hui comme de simple consommateurs, mais davantage comme des partenaires, ou plus exactement des clients de longue date que l’on respecte, et avec qui l’on essaye de vraiment mener des campagne d’information publicitaire plus que de bourrage de crâne.

J’ai également fait une petite vidéo sur le début de l’intervention de Damien Douani (au passage, la vidéo uploadée faisait 780 Mo : record personnel 🙂 ).

Kodak M1093 : retour d’expérience

Kodak EasyShare M1093 IS Front 1

Ce week-end j’ai pu tester le Kodak M1093, et je dois avouer que j’ai eu une bonne surprise. Je vais donc vous faire partager cette expérience.

Le Kodak M1093, un appareil low cost ?

Au vu de ces caractéristiques, je ne pense pas que low cost soit le bon terme, car en plus d’être doté d’un capteur 10 mégapixels (résolution 3648 x 2736 pixels), ce qui est devenu aujourd’hui un standard, le Kodak M1093 possède un stabilisateur d’images intégré, et peut prendre des vidéos en qualité HD 720p. Il est aussi doté de la stabilisation des images, d’un écran 3″, de la détection des visages, d’un zoom optique 3x et d’un zoom numérique 5x, et il possède enfin un ISO maximum de 6400. Tout cela dans seulement 135 grammes. Il a aussi l’avantage d’être alimenté par une batterie et non des piles, ce qui est plutôt rare pour ce type d’appareils d’entrée de gamme. D’autre part son prix est plutôt attractif, puisqu’il est vendu à l’heure actuelle à 149€ à la FNAC, et 109€ chez Pixmania.

Kodak EasyShare M1093 IS Back 1

Le Kodak M1093, un appareil pour faire ses premières armes ?

Suite à mon expérience je dirais que le M1093 est le type d’appareil qu’un utilisateurs inexpérimenté devrait choisir. Ou qu’on devrait choisir pour offrir à un utilisateur débutant.

L’appareil se prend facilement en main, les boutons sont assez gros ce qui leur permet d’être lisibles. L’interface est claire et la navigation se fait par onglet à l’aide d’un joystick. Par ailleurs et malgré le faible poids de l’appareil, une certaine robustesse se dégage de celui-ci. Bon bien sûr je ne m’amuserais pas à le faire tomber, ni à l’envoyer contre un mur, mais le plastic des boutons inspire confiance. Si vous voulez, il fait beaucoup penser au design du Canon Ixus 70, qui était en son temps lui aussi doté de gros boutons, ce qui a été un des arguments décisifs dans le choix de cet appareils par la grand mère de Louis et de ses parents (c’est dire).

Lorsque vous appuyez sur l’un des boutons, vous n’avez pas à craindre que celui-ci s’enfonce ou qu’il reste collé à votre doigt. Cette robustesse peut être un atout non négligeable surtout si l’utilisateur de l’appareil est un enfant. Ou une personne âgée, peu familière de engins électroniques de djeuns.

Kodak EasyShare M1093 IS Back 2 Systeme d'onglets

Il propose ensuite de nombreux modes préréglés, ce qui facilite l’initiation et l’apprentissage de la photographie. Parmis les 22 « modes scènes » on retrouve les modes : portrait, sport, paysage, gros plan, portrait de nuit, paysage de nuit, neige, plage, feux d’artifice, fleurs, musée (qui renvoit à discret), autoportrait, haute sensibilité ISO… Dans la même idée de prise de photos sans prise de tête, la balance des blancs n’est pas très évoluée vous n’aurez le choix qu’entre ces cinq réglages : Automatique, lumière du jour, lumière artificielle, fluorescent, débouchage des ombre.

En terme de qualité de prise de vue, je dirais que le M1093 est correct. Les couleurs sont plutôt belles et bien rendues, le flash se déclenche au moment opportun, les modes préréglés sont assez bien pensés et la vidéo en 720p est vraiment sympa.

Toutefois, l’appareil est loin d’être parfait. En effet le bruit fait son apparition très tôt sur les images (en situation de faible luminosité), aussi bien au niveau de la prise de vue photo que vidéo et la mise au point est assez relative, mieux vaut bien prendre la pose et prendre le temps de bien vérifier que la mise au point se soit correctement faite. L’allumage n’est pas non plus parfait, il y a parfois des ratés (il n’est pas instantané : l’objectif ne sort qu’au bout d’une seconde voire une seconde et demi). De plus le temps d’allumage est bien trop long à mon goût, mais cette appréciation est toute relative.

En conclusion je pense que le Kodak M1093 est un excellent rapport qualité/prix à ne pas dédaigner sous prétexte que c’est « Kodak » ou qu’il est peu cher. Bien sûr cet appareil est loin d’être parfait, et je ne le conseillerais sûrement pas à un utilisateur averti. Cependant il peut être un excellent outils d’apprentissage et de familiarisation avec la photo numérique, gràce à son rendu très correct et sa simplicité d’utilisation.

Ci-dessous, un diaporama d’images prises avec ce Kodak M1093 :

Les photos ci-dessous ont été faite quelques minutes après son déballage, par un débutant en photographie (l’heureux possesseur) : vous pourrez ainsi voir ce que l’appareil est capable de donner dès les premières prises en main.

The Free Design « Love You » : La pub Toyota, la musique et les paroles

Vous avez vu la nouvelle pub Toyota ? Et surtout vous en avez aimé la musique ! Et bien sachez que la musique est « Love You » de The Free Design, et que le clip et les paroles sont ci-dessous :

La publicité Toyota

La musique

Les paroles

The Free Design « Love You »

Give a little time for the child within you,
don’t be afraid to be young and free.
Undo the locks and throw away the keys
and take off your shoes and socks, and run you.
La, la, la…

Give a little time for the child within you,
don’t be afraid to be young and free.
Undo the locks and throw away the keys
and take off your shoes and socks, and run you.
La, la, la…

Run through the meadow and scare up the milking cows
Run down the beach kicking clouds of sand
Walk a windy weather day, feel your face blow away
Stop and listen: Love you.

Roll like a circus clown, put away your circus frown
Ride on a roller coaster upside down
Waltzing Matilda, Carey loves a kinkatchoo
Joey catch a kangaroo, hug you.

Dandylion, milkweed, silky on a sunny sky
Reach out and hitch a ride and float on by
Balloons down below catching colors of the rainbow
red, blue and yellow-green: I love you.

Bicycles, tricycles, ice cream candy
Lollypops, popsicles, licorice sticks
Solomon Grundy, Raggedy Andy
Tweedledum and Tweedledee, home free.

Cowboys and Indians, puppydogs and sandpails
Beachballs and baseballs and basketballs, too.
I love forget-me-nots, fluffernutters, sugarpops
I’ll hug you and kiss you and love you
La, la, la… Love you.

1and1 : Changement de thème pour la page d’accueil

1and1 Nouveau Design

1and1, l’hébergeur internet allemand (choisit par certains pour leur tarifs plutôt intéressants suivez mon regard), vient de changer le design de sa page d’accueil.

Et là, je ne suis pas vraiment d’accord.

Pourquoi ?

Parce que, à y voir de plus près, on voit un changement clair, orienté vers les nouveaux arrivants : la page d’accueil est désormais plus simple, afin de proposer plus vite à ceux qui ne connaissent pas le site quels sont les produits proposés par la société.

Ainsi donc, on pourrait se dire que 1and1 cherche à acquérir de nouveau clients, ce via une politique plus agressive sur sa page d’accueil. Oui, mais : je reste définitivement persuadé que la précédente page d’accueil était plus claire (vous pouvez encore voir l’ancien design sur les autres pages du site, comme sur le screenshot plus bas).

Imaginons que les autres clients pensent la même chose que moi : la société choisirait donc de privilégier les nouveaux clients sur les potentielles dépenses supplémentaires des clients actuels, si je comprend bien. Or c’est à mon avis idiot : si j’ai choisit 1and1, c’est d’abord et avant tout pour les prix pratiqués et pour les services proposés pour ces prix (à mon avis bien plus compétitifs pour ce que je voulais faire que d’autres hébergeurs, comme OVH et Amen). Sauf que je reste aujourd’hui sur 1and1 et j’achète progressivement de nouveaux produits car j’apprécie grandement la simplicité de leur interface client (j’ai jamais pu me faire à celle de OVH, et je ne parle même pas de celle de Amen).

1and1 Ancien design

Si on réfléchit un peu plus, et qu’on met en parallèle le fait que 1and1 fait énormément de publicité pour ses produits dans les magazines spécialisés, on peut se dire que au service markéting de 1and1, ils ont dû se rendre compte que le taux de transformation était trop faible entre les clients intéressés qui arrivaient sur la page d’accueil et ceux qui achetaient effectivement un produit après s’être créé un compte. Donc amélioration de la page d’acueil. Je trouve pas que c’est mieux, mais bon, de toute façon je n’ai pas le choix.

Remarquez, 1and1 a peut-être reçu des directives. avec la crise, on leur a peut-être demandé d’être moins compétitifs afin de ne pas menacer le contenu du porte-feuille de leur clients (futurs/existants).

TOEIC : 2 techniques pour l’avoir (Listening & Reading)

TOEIC TEst

L’examen du TOEIC est un Graal qu’il faut aujourd’hui obtenir pour avoir un job. c’est admis.

Pour ceux qui ne sauraient pas de quoi je parle, le TOEIC est un examen de compréhension de la langue anglaise articulé autour de deux épreuves : le Listening, qui consiste en l’évaluation des capacités d’écoute et de compréhension de l’anglais orale par le candidat ; et le Reading, qui est là davantage porté sur les capacité de compréhension écrite.

Les techniques pour améliorer son Listening

Là, évidence est qu’il faut bien arriver à entendre l’anglais. Le mieux pour cela est de s’entrainer à l’entendre, et je ne crois pas pouvoir conseiller mieux que de voir des films en anglais (ou écouter la radio en anglais, mais bon, c’est moins simple). Bien sûr, aller dans un pays anglophone ou discuter en face à face avec un anglais/américain est optimal, mais pas simple non plus.

Le mieux, donc, est de voir un film en anglais. D’abord, si vous ne l’avez jamais fait, commencez par le voir en anglais, sous-titré en français. Puis, une fois que vous arrivez presque à ne plus lire les sous-titres, passez en sous-titrage anglais, et enfin enlevez le sous-titrage. là, vous devriez entendre et comprendre très correctement la langue anglais.

Quelles séries, me direz-vous ? J’ai tendance à préférer conseiller les séries humoristiques, ou en tout cas assez courtes, parmi lesquelles je pourrais par exemple citer Scrubs, Weeds ou Malcolm. Deuxièmement, les séries américaines d’enquêtes peuvent être très intéressantes aussi : Les experts, NCIS sont de bons titres. Ce genre de série se voit assez facilement, ne nécessite pas d’être très disponible psychologiquement (c’est pas trop difficile à comprendre), et peut donc se voir comme ça, sur un coup de tête. Enfin, et c’est également très important, je crois qu’une série utile à l’apprentissage doit être en stand-alone, c’est à dire que chaque épisode doit plus ou moins être indépendant de tous les autres. C’est la raison pour laquelle je déconseille fortement l’achat de séries telles que 24 heures chrono, Prison Break, Lost, Alias, Grey Anatomy, Desperate Housewives, Les Frères Scott, Gossip Girls, Dawson, Smallville etc. Toutes ces séries, très bien faites par ailleurs, mais qui ne se revoient pas tellement, car une fois que vous connaissez la fin, elles ne présentent plus tant d’intérêt. Et, de surcroît, chaque épisode de ces séries vous pousse à voir le suivant, et donc vous contraint à en voir une dizaine d’affiliée à chaque fois, ce qui n’est pas génial, si vous n’avez qu’une demi-heure devant vous.

Au final, si vous voulez mon avis, voici quelques séries sympa à acheter pour s’entrainer : Scrubs, NCIS, Les Experts, Friends, JAG, Dr House.

Les techniques pour améliorer son Reading

Là, pas de secret : il faut lire ! Autant la presse écrite est à mon avis quelque fois difficile (The Economist n’est pas ce qu’il y a de plus simple à lire), autant certains roman sont beaucoup plus accessible. Là, pas de secret : tapez-vous la série des Harry Potter en anglais, ou bien toute la bibliographie d’Agatha Christie. Tous ces romans sont écrits dans un anglais assez peu évolué, ce qui laisse déjà une belle part de progression à un débutant, tout en restant très accessible.

Finalement, aurais-je une bonne note ?

Après, bien sûr, il faut être dans son bon jour. Et avoir travaillé un peu le test, pour ne pas être surpris par les questions posées (le type d’exercice j’entends). Je recommande d’ailleurs un très bon ouvrage :
Tests complets pour le nouveau TOEIC de Lin Lougheed

Le New York Times lance LENS, un site de photojournalisme

Logo du NewYork Times

Je suis tombée par hasard sur le site Lens, dédié au photojournalisme, que le célèbre quotidien américain The New York Times a lancé il y a peu. Le principe est de poster tous les jours une photo ou une série de photos « choc » de part leur sujet et/ou leur composition en relation avec l’actualité du jour. Je pense que c’est un site à découvrir et à visiter de temps à autres, en raison de la qualité et de la pertinence des photos qu’il met en avant.

Cependant il gagnerait sûrement en efficacité si les photos étaient sous licence Creative Commons et non surprotégées comme elles le sont actuellement. Aujourd’hui le player Flash est nécessaire pour naviguer sur le site.

Vous vous en doutez, les photos sont superbes, et comme tous les autres portfolios à voir chaque jour sur le web, c’est toujours sympa 🙂

Systèmes d’exploitation : comment innover ?

Windows Apple

Je lisais récemment un billet sur 01net donnant 10 raisons pour ne pas passer à Windows Seven, et 10 raisons qui en font un OS incontournable. Ce que j’en ai retenu : Windows 7 apporte des améliorations par rapport à Vista, des améliorations dignes d’un Service Pack, mais pas de quoi payer plusieurs centaines d’euros pour s’équiper à nouveau.

La question était donc : Quelles innovations méritent-elles un changement d’équipement logiciel ? Ou en d’autre termes : à partir de quel point la quantité d’innovation mérite-t-elle que l’on s’équipe de la nouvelle version ?

Ainsi, la réflexion, je crois, s’articule d’abord autour d’un prix de vente : en effet, pour un système d’exploitation tel qu’Ubuntu, on se pose moins la question du passage à la version supérieure, vu qu’il est gratuit. Pour Windows, à 300 euros le nouvel OS, on a tendance à réfléchir un peu plus. Pareil chez Mac OS (qui fonctionne sur un mode de « mise à jour payante » : c’est subtil).

Deuxième réflexion : l’offre logicielle embarquée. Sur ce point, on notera la facilité dans laquelle se trouve Ubuntu au niveau juridique, contrairement à la situation assez compliquée dans laquelle on retrouve Apple et Microsoft. Si on prend les navigateurs pour exemple, Canonical (maison mère d’ubuntu) ne peux pas vraiment être accusée de vouloir « imposer » un produit maison, car les logiciels libres (je parle ici des licences GPL-like) étant par définition à tout le monde, bien malin celui qui peut dire que tel logiciel est la propriété de telle société. Et vous remarquerez que de cela découlent un certain nombre de chose.

En effet : regardez Ubuntu aujourd’hui (mais je crois que Mac OS est pareil à peu de chose près) : une fois le système d’exploitation installé, vous avez accès à un certain nombre d’application de base, mais pour autant, vous permettant, sans installer grand chose, d’avoir des fonctionnalités assez poussées. Ainsi, sur les deux OS cités précédemment, vous aurez (c’est un exemple) après extrêmement peu de manipulation, un logiciel pour prendre des photos avec votre webcam et les modifier de façon amusante. Bref : avec très peu de manipulation, Mac OS et Ubuntu offrent des logiciels quasiment pré-installés permettant d’obtenir un OS opérationnel, et ce pour toute les utilisations. Aujourd’hui, Windows a du mal à proposer cela. D’abord parce que certains logiciels ont été laissés à l’abandon (jusqu’à peu on pouvait citer MS Paint ou Wordpad, mais ils ont reçu un petit coup de plumeau), parce que d’autres sont la cible d’attaques de la concurrence (abus de position dominante, etc par exemple sur le secteurs des navigateurs), bref, sur l’offre logicielle collatérale, Windows est aujourd’hui un peu derrière les deux autres, et je crois que le fait qu’il soit leader sur le marché n’y est pas pour rien.

Enfin, je parlerai du design. En effet, même si la sortie de chaque nouvel OS de Microsoft fait toujours parler en terme de design, il n’y a pas à dire : Mac OS est le vrai leader (l’inspirateur), et Ubuntu, via des initiatives disparates (Compiz fusion, XGL, etc.), propose aussi quelques idées. Donc, et c’est assez étonnant : le leader n’est pas l’inspirateur. A l’inverse de Google qui sur le marché des applications Web a toujours une longueur d’avance (souvenez vous de Google Maps et de la révolution que cela a été), Microsoft vit actuellement plus ou moins sur une base d’utilisateurs qui aiment l’environnement (d’autres diront que les utilisateurs y ont simplement leurs habitudes), ce qui est déjà pas mal…

Ainsi, il ressort que dans le monde du système d’exploitation, aujourd’hui les bases de fonctionnement sont déjà acquises. Les innovations se font donc dans des subtilités visuelles/graphiques et/ou dans l’offre de logicielle co-proposée. Là, je crois que l’avantage de la gratuité de Ubuntu est décisive, c’est pourquoi je ne comprend pas pourquoi Microsoft ne propose pas lui aussi (et c’est valable pour Apple également) une offre embarqué de qualité et surtout remplissant tous les besoins. Quid d’une application pour les webcams ? Quid d’un player musical/vidéo de qualité ? (Windows Media Player n’est vraiment pas ce qui se fait de mieux…). Quid d’une suite bureautique gratuite et légère qui serait pré-fournie avec l’OS (MS Works n’est pas fantastique…). Quid d’un vrai gestionnaire de photos ? Avec retouche ?

Bref : tout un tas de petites applications qui permettraient à mon avis à Microsoft de revenir dans le cœur de ses utilisateurs, même si il est clair que ça ne plairait pas à tout le monde, pour les raisons que l’on connait déjà avec les navigateurs.

Windows Mac OS

Contenus libres : le travail est énorme !

Roses rouges roses et blanches

Je me faisais la réflexion joyeuse que, au contraire d’un certain nombre de domaines plus ou moins verrouillés car depuis trop longtemps exploités, le domaine des contenus libres de droits (ou plus exactement sous licence Creative Commons) est encore tout neuf, et donc reste à construire.

Voilà un domaine ou, autant sur le plan des bouts de son, des photos, des petites vidéos, des textes, bref : les contenus sous licence libres se comptent encore seulement par milliards, quand on pourrait en multiplier la quantité par le même nombre ! Bref : il est un plaisir non dissimulé que d’apporter à tous une photo, une vidéo, un texte utile.

Comment faire ?

A vrai dire, ça n’est pas si difficile. Soit vous utilisez des plateformes déjà faites, telles que Flickr (pour les photos et vidéos courtes) ou Jamendo (pour les sons), soit vous la créez vous même (un blog de base suffit), et vous distribuez vos contenus (de toute sorte) en facilitant leur téléchargement, et en précisant bien sous quelle licence libre ils sont.

Ainsi, quand vous prendrez une photo de chez vous (une fleur, comme celle que vous pouvez voir ci-dessus), permettez-en le partage ! De toute façon, vous n’y perdrez rien, et au contraire, vous gagnerez peut-être la fierté de voir votre travail admiré ça et là !

Le Samsung i7500 Galaxy sous Android arrive en juillet chez Bouygues Telecom

Samsung i7500 Galaxy Android

Bouygues Telecom a eu la très bonne idée de lancer dès début juillet 2009 un mobile sous Android, en concurrence directe (à mon avis) avec le HTC G2 Magic de SFR. Bien sûr, en temps que mobile sous Android, il fait également penser au HTC G1 Dream d’Orange, mais bon, le fait qu’il n’embarque pas de clavier physique reste une grosse différence.

D’une manière générale, le Samsung i7500 Galaxy propose des caractéristiques très intéressantes :

  • Système d’exploitation Android “Cupcake 1.5″
  • Écran 3,2″ HVGA (320×480 pixels) AMOLED
  • Appareil photo 5 Mp (Auto Focus), Flash LED
  • Vidéo : MPEG4, H.263, H.264, WMV
  • Audio : MP3, AAC, AAC+, e-AAC+, WMA
  • Connectivité HSDPA, HSUPA (900, 1700, 2100 MHz), Edge et GPRS (850, 900, 1800, 1900 Mhz)
  • Navigation Internet et applications Google : Search, Maps, Gmail, You Tube, Calendar, Google Talk, Android Market
  • Clavier tactile AZERTY
  • Bluetooth 2.0, USB 2.0, MicroUSB, Wi-Fi, Micro SD, Prise jack 3,5 mm
  • Mémoire interne : 8 Go
  • Batterie 1500 mAh
  • Dimensions 115 x 56 x 11,9 mm

On voit peu à peu que même si Bouygues Telecom vient de sortir à grand renfort de publicités l’iPhone, Android devient un enjeux qui semble tout aussi grand.

Mon avis est que, d’ici très peu, on va tous se retrouver avec une très large majorité de mobiles tactiles, sous Android ou… sous iPhone OS (donc l’iPhone). En tout cas, à l’heure actuelle, les constructeurs semblent penser que Android, avec l’apport de la communauté open-source, est le seul OS mobile capable de rivaliser avec celui de l’iPhone, ce pour un cout de développement optimal. Sachant aussi que d’ici peu, et progressivement, le grand nombre de smartphones vendus sous Android vont créer un effet de popularisation intrinsèque. Je m’explique : de la même façon qu’avec Windows, si la large majorité des smartphones sont sous Android, les utilisateurs vont « connaitre » cet OS, et donc vont « en redemander ». Bref : à force d’être bon et gratuit, Android va être… incontournable !

La chaine techno a fait une démonstration vidéo du Le Samsung i7500 Galaxy sous Android :

iTweet 2 : le Twhirl en ligne qui fait ce que Twitter ne fait pas

Disclaimer : ce billet va parler de Twitter (ou plutôt d’un service en ligne), donc j’en connais qui feraient mieux d’arrêter tout de suite de lire sous peine d’avoir des boutons.

Je disais donc : Twitter c’est bien gentil, mais dans son utilisation, c’est pas optimal. J’entends par là que soit on utilise l’interface web de Twitter, qui n’est pas fantastique (par exemple : pas d’auto-refresh, pas de re-Twit possible, pas d’intégration d’URL shortener (pas encore), bref, c’est pas la joie). Il existe bien sûr d’autres clients en ligne, mais aucun à ma connaissance ne propose jusqu’ici l’auto-refresh. A l’inverse, il existe une multitude de clients « offline » (à installer sur son PC) qui intègrent ces fonctionnalités. Parmi eux, je pourrais citer Twhirl, TweetDeck, Seesmic Desktop, etc. Continuer la lecture de iTweet 2 : le Twhirl en ligne qui fait ce que Twitter ne fait pas

PEBKAC : parce que on avait besoin d’un VieDeMerde pour g33ks

VieDeMerde, tout le monde connait. Le concept est bon, le design et l’ergonomie du site aussi. Typiquement le genre de site-a-la-con qui nous fait perdre trois heures quand on a le malheur de tomber dessus. Seulement, chacun sait qu’on a d’autant plus de VDM que l’on a une vie ; et quand notre vie est tournée vers l’informatique (personne n’est parfait), et bien l’essentiel de nos VDM sont basées sur des notions informatiques que peu de gens sur VDM comprendraient.

Par exemple : si je dit :

Hier, j’ai tenté de montrer comment on faisait un Hello World en C à mon petit frère. J’ai pas eu de Hello World, mais j’ai eu un Seg Fault. VDM

Bon, ben personne ne va comprendre.

Il fallait donc un VDM orienté informatique. Rassurez-vous, il existe déjà, il s’appelle PEBKAC (acronyme de « Problem Exists Between Keyboard And Chair » : grand classique 🙂 ).

PEBKAC Home

Allez, hop, quelques morceaux choisis :

Ma copine m’appelle un soir pour me dire que qu’elle était bloquée depuis deux heures sur une page noire, elle pensait avoir était piratée, et avait peur pour ses documents.
Je m’habille, prépare mon laptop avec backtrack, cours comme un fou jusque chez elle, pour tomber sur une fenêtre DOS en plein écran…

Je m’énerve un peu, quand je m’aperçois qu’elle a tapé des dizaines commande du genre :

C:/>hahaha petit pirate tu tombe mal je vais te faire la peau …
C:/>bon stop là arrêtez maintenant
C:/>je vous en supplie arrêtez de me pirater …
PEBKAC.

Depuis la première initiation, ou plutôt tentative d’initiation, que j’ai mené avec mon père pour lui expliquer comment fonctionnait Internet, il n’a toujours pas compris que pour ne pas avoir une 404, il faut que l’adresse que l’on tape soit une URL qui existe vraiment.

A chaque fois que je regarde, je trouve dans l’historique de la barre d’adresses des choses comme :
www.commentobtenirunenouvellecartegrise.com
www.ousetrouvelapostelaplusproche.com
www.calendrierdediffusiondelaliguedeschampions.com
… PEBKAC.

Etant hotliner depuis quelques années, une cliente m’appelle trois lundis matins de suite, pour me dire que ses données – pourtant sauvegardées le vendredi soir précédent – avaient disparu pendant le week-end, et qu’elle doit reformater la disquette à chaque fois.
Au bout de la troisième fois, je décide de me déplacer pour voir comment ses données pouvaient bien disparaitre.

Elle réalise donc la manip’ devant moi : prend ses fichiers .xls, .doc, etc…, les copie sur la disquette, sort la disquette du lecteur, la colle sur son armoire en métal, et la fait tenir avec… un gros aimant. PEBKAC.

Mon patron ne sait pas comment on affiche la source HTML d’une page Web.
Je bosse dans une agence de création de sites web … PEBKAC.

Dans un lycée, une documentaliste nous apprend à nous servir d’Internet, ce qu’il faut faire et ne pas faire pour gagner du temps dans nos recherches. Soudain, plantage de Windows et écran bleu. Notre chère documentaliste sait exactement ce qu’il faut faire : éteindre et rallumer la machine. Elle appuie donc sur le bouton de l’écran pour l’éteindre, et même chose pour le rallumer. PEBKAC.

Le Palm Pre sortira le 6 juin pour 199 dollars

Palm Pre Sprint

Alors ça y est Palm vient juste d’annoncer la date de sortie ainsi que le prix de son nouveau téléphone : le Palm Pre. C’est au prix de 199$ USD qu’il sortira si vous le prenez avec un engagement de 2 ans auprès de MIR après une première offre promotionnelle à 100 $ USD. Vous pourrez le trouver à partir du 6 juin en ligne et dans les bonnes grandes surfaces, type Wal-Mart, Best Buy. Et comme une bonne nouvelle ne vient pas seule, certains accessoires sortiront le même jour, comme le kit chargeur Touchstone.

Voici un petit récapitulatif des caractéristiques de Pre :

  • Un GPS
  • 8 Go de stockage
  • 802.11b/g WiFi
  • Un clavier coulissant (AZERTY)
  • Un Écran tactile de 3.1″ soit 320×480 pixels
  • Un accéléromètre
  • Un connecteur jack de 3.5mm
  • Une batterie remplaçable
  • Un connecteur MicroUSB
  • Le Bluetooth
  • Un APN de 3 mégapixels pouvant enregistrer de la vidéo et équipé d’un FLASH

[Source]

Quelles relations auteurs/lecteurs, après la diffusion gratuite des oeuvres littéraires ?

Beware of The Book

A la lecture de l’article de Fabrice Epelboin sur ReadWriteWeb fr sur le futur des eBooks, je me prend à réver d’un éclair d’intelligence des acteurs de l’édition littéraire, pour aller essayer d’envisager ce que pourrait être un monde dans lequel les auteurs et éditeurs de titres ne se rémunaireraient que sur des prestations autres que leur coeur de métier (la création et l’édition de contenu).

Pour introduire mon propos, je rappelle que le modèle actuel va sur ses derniers soubresauts, et que demain les licences libre (Creative Commons) seront loi : les contenus seront alors gratuits (ou très peu chers), et ne seront plus la source de revenus principale des « ayant droits » : les maisons d’édition auront alors pour rôle d’inventer les nouveaux vecteurs de retour sur investissement.

Fabrice Epelboin a esquissé un début de réflexion sur ce sujet dans son article :

La vieille idée de payer au préalable pour un contenu n’est, dans l’économie numérique, qu’un mode de monétisation parmi d’autres. On pourrait en imaginer de nouveaux, comme de payer après avoir lu un livre (sur le modèle du shareware), ou de payer pour accéder à un espace de discussion privilégié avec l’auteur, ou pour accéder à des contenus complémentaires, ou bien encore de monétiser des conférences tenues par l’auteur (un modèle courant aux USA). L’important, c’est de mettre au point et d’expérimenter ces modes de monétisation avant que le problème du piratage n’arrive massivement afin d’en tirer parti plutôt que de se positionner en victime imaginaire comme le fait l’industrie du disque, et de voir son industrie disparaître parce qu’elle n’a pas su trouver sa place dans un monde qui la dépasse et qui la tétanise, la rendant incapable de la moindre initiative.

Ainsi, et c’était le but de mon propos, les maison d’édition devront soit se reconvertir dans l’organisation de la monétisation des contenus, soit mourrir. Cette monétisation peut porter sur divers axes, mais elle vient à chaque fois après la connaissance de l’oeuvre de l’auteur, même si le travail des éditeurs peut commencer avant : c’est le travail de recommendation de contenus. Par exemple, l’exploitation de la dimension sociale pourra être une voie à explorer pour que divers personnes prennent connaissance de ces contenus.

Une fois les livres (gratuits au format numérique, vendus à un prix dérisoire au format papier) lus, ne restera plus aux éditeurs que de proposer aux lecteurs une prolongation de l’aventure littéraire : cette prolongation peut passer par des conférences, mais je pense que l’on peut également engager des ateliers de réflexion autour des idées développées dans le livre, ou des ateliers de ré-écriture de l’oeuvre, bref : la prolongation (seul moyen de monétiser le livre, je le rappelle) se  fera pour une bonne partie dans le monde réelle, et passera par un échange visuel et direct avec l’auteur.

Si je liste ici ce qu’il est possible de faire, je noterai plusieurs exemple :

  • La conférence autour des idées, etc. On peut voir aussi des cours d’histoire autour des événements relatés au cours de l’oeuvre.
  • L’échange de points de vue avec l’auteur, ce autour d’une table (lien social avec l’auteur)
  • La réécriture de nouvelles autour d’un roman (ce qui a été fait avec les aventures d’harry Potter, où JK Rowling commentait plus ou moins les aventures écrites par des fans).
  • La visite des lieux décrits dans un roman (le Da Vinci Code a montré que cela fonctionnait bien). Plus largement, toute concrétisation dans le réel de ce qui a été utilisé dans l’oeuvre.

En bref : considérer que la participation du public à l’oeuvre de demain sera LA raison qui permettra à ce dernier de consacrer une part de son revenu aux créateurs. A ce propos, on peut imaginer des abonnements aux ateliers, eux même proposés et organisés par les maisons de disques (un espèce de système de Freemium permettant à qui s’abonne d’avoir le droit de participer aux différents colloques, visites et ateliers organisés autour de l’oeuvre).

Ainsi, si moi-même, complètement déconneté du monde de l’édition, je suis capable de trouver des vecteurs de monétisation de ces contenus, je ne comprendrais pas que des gens payés à temps plein et immergés dans ce monde ne trouvent pas.

I Love The books

Twitter annonce une offre premium pour entreprises, en concurrence avec Facebook

Twitter or Facebook ? Freemium for all !

Lors du Reuters Global Technology Summit, Biz Stone, co-fondateur de Twitter, a annoncé que le premier service de micro-blogging mondial allait lancer, d’ici  fin 2009 un service de compte premium, majoritairement destiné aux entreprises. Ainsi, Twitter proposerait des comptes (payants) permettant aux entreprises d’utiliser des fonctions étendues pour entrer en contact avec leurs client,s et ce plus efficacement et facilement que ce que permet Twitter à l’heure actuelle (j’imagine que les modifications porteront sur la fameuse limite de 140 caractères, qui, si elle était basée au départ sur celle des SMS, n’a plus réellement de fondement aujourd’hui).

L’annonce de Biz Stone contient également des informations sur des nouveaux outils de veille ainsi qu’une gestion accrue des communautés gravitant autour des marques.

Plus étonnant, Twitter n’aurait pas de modèle publicitaire de prévu, et donc tiendrait fermement à rester gratuit et non publicitaire.

Le freemium avancé pour concurrencer Facebook

Je reste définitivement convaincu qu’avec cette annonce, c’est Facebook qui est visé. En effet, on a pu observer dernièrement l’arrivée des marques sur Facebook. Puis, le réseau de Mark Zuckerberg a montré une grande aptitude dans la capacité de développer des réseaux internes au réseau Facebook, réseaux sociaux autour des marques/entreprises. Je crois même que Facebook a élargit progressivement les possibilités offertes par les pages d’entreprises, favorisant ainsi cet aspect de réseaux-inter-réseaux. D’autre part, Facebook adoptait plusieurs décisions en faveur d’un retournement vers le micro-blogging, avec un aspect directement concurrentiel avec Twitter.

De son côté Twitter augmentait ses parts de marché, et voyait de fait un nombre croissant de marques/entreprises venir sur le réseau et communiquer autour de leurs produits, nouveaux services ou simplement toute sorte de nouveautés. Twitter devenait donc, après Facebook, LE réseau où il fallait être si on était une entreprise. La décision d’étendre les possibilités de ces comptes est finalement somme-toute assez logique, et exploite un aspect relativement nouveau du web d’aujourd’hui : le Freemium. Ainsi, si vous utilisez Twitter avec ses fonctionnalités majeures, pas de problème : Twitter reste gratuit. Par contre, si vous souhaitez utiliser Twitter pour un business, et que la version de base ne vous semble pas suffisante pour gérer une communauté « commercialement intéressante », vous pouvez vous abonner à des fonctionnalités étendues.

D’une part, je trouve ce système très bon, car conservant l’intégralité des fonctionnalités de base, confirmant l’absence de publicité, et apportant une valeur ajoutée à ceux qui voudraient tirer financièrement partie de Twitter. Un peu un système « gagnant-gagnant« . Je m’attend d’ailleurs à ce que Facebook arrête de mettre des publicités sur son site et fasse la même chose que twitter : il y a fort à faire au niveau des pages d’entreprises.

Après la bataille qui se joue entre Google, Yahoo et Microsoft, une autre commence entre les réseaux Facebook et Twitter.

[Source]

Denez Prigent & Lisa Gerrard « Gortoz A Ran » : Le clip et les paroles

Black hawk Down

Magnifique chanson disponible sur la BOF du film Black Hawk Down. Chantée par Denez Prigent et Lisa Gerrard, Gortoz A Ran signifie en breton « j’attend ». J’ai mis en dessous des paroles en breton leur traduction en français.

Le clip de « Gortoz A Ran »

Je ne sais pas si c’est un clip officiel, mais en tout cas il est propre : images des chanteurs, du film, etc.

Les paroles de « Gortoz A Ran » en breton

Gortozet ‘m eus, gortozet pell
E skeud teñval tourioù gell
E skeud teñval tourioù gell

E skeud teñval an tourioù glav
C’hwi am gwelo ‘c’hortoz atav
C’hwi am gwelo ‘c’hortoz atav

Un deiz a vo ‘teuio en-dro
Dreist ar morioù, dreist ar maezioù
Dreist ar maezioù, dreist ar morioù

D’am laerezh war an treujoù
‘Teuio en-dro karget a fru
E skeud teñval an tourioù du

‘Teuio en-dro an avel c’hlas
Da analañ va c’halon c’hloaz’t

Kaset e vin diouzh e anal
Pell gant ar red en ur vro all

Kaset e vin diouzh e alan
Pell gant ar red, hervez ‘deus c’hoant

Hervez ‘deus c’hoant pell eus ar bed

Etre ar mor hag ar stered

La traduction des paroles de « Gortoz A Ran » en français

Gortoz A Ran (J’attends)

[Denez Prigent]
J’ai attendu, j’ai attendu longtemps
Dans l’ombre sombre des tours brunes
Dans l’ombre sombre des tours brunes

Dans l’ombre sombre des tours de pluie
Vous me verrez attendre toujours
Vous me verrez attendre toujours

[Lisa Gerrard]
Un jour il reviendra
Par-dessus les mers, par-dessus les champs

[Denez Prigent]
Un jour il reviendra,
Par dessus les campagnes, par dessus les mers
Reviendra le vent vert
Et emportera avec lui mon coeur blessé

[Lisa Gerrard]
M’emporter sur les chemins
Il reviendra, chargé d’embruns
Dans l’ombre sombre des tours noires
Grace à son souffle, je serais emporté
Loin dans le courant, dans un autre pays

[Denez Prigent]
Je serais emporté, grace à son souffle
Loin dans le courant, selon son désir

Selon son désir, loin de ce monde
Entre la mer et les étoiles

[Source]

Avec eMagister, trouvez où continuer vos études !

eMagister Homepage

Je fais ce petit billet pour peut-être servir à des étudiants qui ne savent pas quel Master, BTS ou Licence choisir l’année prochaine.

Donc je récapitule le besoin : A l’issue de l’année de Master 1, on demande aux étudiants en Fac de postuler pour des Masters. Sauf que, très souvent, à part les masters proposés par la Fac dans laquelle sont les étudiants, ces derniers n’ont aucune visibilité sur les autres masters proposés ailleurs. Pourtant, c’est idiot : s’ils ne sont pas pris dans ceux qu’ils demandent, alors que leur profil aurait certainement correspondu aux standard d’un autre master, pourquoi ne pas essayer ?

C’est certainement une des raisons qui ont poussé les créateurs de eMagister a mettre en place ce site (eMagister ne fonctionne pas QUE pour les Masters : BTS et Licences sont aussi trouvables via ce site). Je ne vous dirais pas quels sont les mots clefs que Caroline et moi avons cherché, mais nous avons été bluffé par la qualité des réponses renvoyés, alors que nous avions écumés les recherches Google depuis pas mal de temps !

Or justement, c’est là que de tels outils sont nécessaires : sachez que pas mal de sites de Fac sont très mal faits, et sont donc très mal référencés sur les moteurs de recherche. Un site comme eMagister apporte là un quasi-contrôle humain systématique sur les masters enregistrés dans la base de données, et permet aux élève d’éviter de se coltiner des pages et des pages de résultats Google qui ne sont pas forcément bien adaptées pour le sujet.

Alors allez-y, si vous avez besoin de trouver vos futurs masters, utilisez ce site ! Et, à l’occasion, si c’est grâce à eMagister que vous aurez pu trouver la formation de votre avenir, venez dire un petit mot ici 😉

iPhone 3.0 : des rumeurs qui donnent envie

Les rumeurs autours de l’iPhone 3 commencent à progressivement circuler sur le web. On entend tout et son contraire, mais à force de lire des informations sur le sujet, il ressort un certain consensus, que voici :
En juin devrait être annoncé la troisième version du firmware de l’iPhone. Le nouvel iPhone pourrait être annoncé en même temps. Continuer la lecture de iPhone 3.0 : des rumeurs qui donnent envie

Avec « 21st Century Breakdown », Green Day présente un nouvel album « meilleur que jamais »

Green Day 21st Century Breakdown

Green Day avait déjà impressionné le monde entier avec son précédent album ‘American Idiot’, qui était une critique ouverte contre la politique de Georges W. Bush. Ce groupe, dont on ne prédisait pas une si longue durée de vie il y a de cela une dizaine d’années, était parvenu à sortir un véritable concept d’album, emballant à la fois critiques et public, pour au final parvenir au chiffre de 6 millions d’albums vendus.

‘American Idiot’, avec la qualité que les critiques lui accordait, était à l’époque le point culminant de Billie Armstrong et son groupe. Mais avec ’21st Century Breakdown’, Green Day semble prouver le contraire en montant la barre encore un peu plus haut. Encore décliné sur le thème du concept album en trois parties, Green Day prouve toute sa vitalité à travers des titres hyper-actifs. Arriver à mêler de la sorte conscience politique et énergie rock est sans doute le meilleur gage de maturité pour ce « vieux » groupe de rock. La balance des titres et leur concision est extrême. Cette fois, c’est sûr, il sera difficile de faire mieux au prochain coup…

Voilà les quelques titres que l’on peut déjà trouver sur le net :

21st Century Breakdown

The Static Age

Viva La Gloria

Last night On Earth