J’ai eu la chance de pouvoir prendre en main le Blackberry Storm d’un ami, et de m’en faire une rapide idée.
Plusieurs choses : l’écran est beau, l’interface est fluide, les vidéos aussi, et le touché est assez « rigolo », puisqu’il ne ressemble en rien à celui de l’iPhone 3G, dans la mesure où là il faut exercer une réelle pression sur l’écran, qui s’enfonce à la manière d’un bouton de souris (en fait, l’écran du Storm est un gros bouton de souris si vous voulez). Je ne sais pas ce que cela donne au niveau du multi-touch, mais il faut avouer que la sensation tactile est très correcte.
Pour ce qui est de l’appareil photo, il semble assez correct également, tout comme le toucher de la coque, qui se révèle sympa (et non lisse et grasse comme celle de l’iPhone 3G).
Je joins au présent billet les photos que j’ai faite durant ce très bref test, afin qu’elles apportent quelques précisions visuelles à ceux qui seraient intéressés par l’acquisition de ce smartphone.
J’ai constaté tout à l’heure que l’intégralité du DVD du dernier spectacle de Laurent Gerra, intitulé « Laurent Gerra Flingue La Télé », était disponible en intégralité sur Dailymotion, via l’utilisateur Gerra76, admirateur de l’humoriste.
En tout cas, voici ci-dessous réunies les différentes parties du spectacle (c’est dans l’ordre, bien entendu) :
A l’issue de notre périple de deux semaines, Caroline et moi avons acheté plusieurs T-Shirts Pardon!, dont j’apprécie particulièrement l’humour (mais pas le prix, qui est vachement moins drôle) :
Mon préféré, le T-Shirt « Fuck Me I Have A Facebook » :
Le « Tout Est Une Question D’Organisation » est également très sympa :
Et les étiquettes permettent de bien rigoler aussi :
Caroline, elle s’est trouvé un T-Shirt Impulsion, avec pour logo la DoDo, emblème de la Bière Bourbon locale :
Et pour revenir à Pardon!, une carte postale sympa :
Caroline et moi sommes de retour de vacances. Le blog reprend donc sur le champ son activité normale (notamment au niveau de la publication immédiate des commentaires), mais je ne publierai pas beaucoup de billets (tout est relatif) dans les prochains jours, ce à cause d’une immense charge de travail.
… et nous aussi. En fait, on est pas complètement content d’en prendre (on est jamais content), vu que le travail continue de s’accumuler durant notre absence, mais bon, on va pas cracher dans la soupe, ça fait toujours du bien.
En tout cas, bonnes vacances à vous (si vous en prenez/avez), et joyeuses fêtes (et bonne année, et bonne santé, et… on pourrait continuer longtemps comme ça).
(et pour ceux qui se demandent ce que la photo ci-dessus fout là, je leur répond que c’est là que nous passerons durant nos vacances…)
Peter Serafinowicz, comédien britannique, parodie les présentations pub des produits Apple avec un nouvel ordinateur appelé le Mactini, un Mac miniature avec une seule touche.
La police britannique du compté d’Hampshire a eu la bonne idée de faire de la publicité pour le recrutement des agents de police. Sauf que, malencontreusement, le pot d’échappement du bus sur lequel cette publicité est affichée, est plutôt mal placé…
Optimiser le temps de chargement de son site internet pour augmenter sont trafic
Une présentation bien utile pour connaître les petits trucs qui vous permettrons d’améliorer significativement le temps de chargement de votre/vos site(s) web, et donc, par conséquent, d’avoir plus de visites. Trouvé sur le blog de Korben.
Tiens, pour une fois, je vais faire un billet qui a pour sujet la politique. Alors voilà : j’ai eu la chance de regarder la vidéo suivante, après avoir lu l’article la concernant sur l’excellent blog de Jean Véronis.
Au delà des politiques que je n’ai pas envie d’aborder ici, je crois avoir compris quelque chose (alors je le dit) : comme les spécialistes qui débâtent à ce débat le disent, les communistes avaient autrefois (lorsqu’ils faisaient des gros scores aux élections) une ligne claire : il parlaient de la lutte des classes, du combat des ouvriers contre les patrons. Aujourd’hui, le parti communiste peine à rassembler, et a d’ailleurs complètement abandonné cette lutte des classes qui pourtant lui était si chère par le passé.
Sans pour autant comparer telles ou telles qualités oratoire, force est de constater qu’aujourd’hui, Marie-Georges Buffet ne peut plus défendre les ouvriers contre les patrons, rien que parce que la classe ouvrière (le fond de commerce du PCF) à quasiment disparu de la France. Et avec elle, les résultats correct du parti communiste. Aujourd’hui, la France compte beaucoup moins d’usines par rapport à ce qu’elle en comptait auparavant, ce à cause de plusieurs facteurs, parmi lesquelles l’automatisation d’un certain nombre de tâches et la délocalisation des secteurs de production.
Car voilà : la France est aujourd’hui une société de service. Cela ne fait pas de son peuple un peuple plus riche, mais cela change la donne en terme de distinctions de classes.
Le baptême de Georges Marchais
La deuxième partie de mon titre portait sur un trait qui m’est singulier : j’ai beaucoup entendu parler de Georges Marchais depuis que je m’intéresse à la chose politique, sans jamais l’avoir vu en « action ». On me le décrivait comme un très grand humoriste, quelqu’un qui faisait beaucoup rire, tout en disant énormément de bêtises. J’ai donc été agréablement surpris en voyant la vidéo d’un de ses interview (à la minute 23 de la vidéo ci-dessus : fantastique !).
Une question qui me taraude depuis longtemps : pourquoi j’ai sans cesse besoin d’avoir plusieurs comptes différents pour la gestion de mon réseau professionnel ? Pourquoi un seul ne suffit-il pas ? Pourquoi n’existe-t-il pas un format standardisé (et ouvert, de préférence) pour gérer son réseau, format que des sites proposeraient d’exploiter plus ou moins bien (ce qui motiverait notre choix pour un de ces sites) ? Si je prend l’exemple des boites mail, chacun peut avoir dans ses contacts l’adresse email de quelqu’un qui n’est pas chez le même fournisseur que lui, non ? Alors pourquoi cela ne serait-il pas possible au niveau des réseaux professionnels ?
La concurrence des fournisseurs
Les différentes questions posées ci-dessus m’amènent à parler du sujet qui m’a fait écrire ce billet, à savoir celui de savoir quel site de réseautage professionnel choisir, si l’on ne veut en choisir qu’un seul.
Un petit coup de Google Trends a pu rapidement montrer que le site de gestion de réseaux qui monte actuellement est sans conteste LinkedIn. Que derrière lui on a d’abord Viadéo, puis Ziki. Je n’ai choisit de comparer ici que les sites que je connaissais : je suis sûr qu’il en existe d’autres, mais bon, en France, les trois sus-cités sont les plus importants, donc j’arrête là la short list.
Au delà de la nette avance montrée par le graphique, il faut voir que la restriction aux résultats Français change complètement la donne : là, c’est Viadéo qui est loin devant, suivit par LinkedIn et Ziki.
Qui choisir alors ?
Cette différence de position entre le public mondial et le public français est extrêmement intéressante. Ainsi, si vous chercher la fiche professionnelle d’un français, vous avez plus de chance de le trouver sur Viadéo que sur LinkedIn, mais si vous chercher une personne étrangère, c’est le contraire !
Pour résumer, je crois qu’il y a plusieurs façon d’aborder cette inversion : d’une manière générale, si vous souhaitez avoir un réseau professionnel conséquent, la première des choses à faire en terme de gestion des réseaux est de s’inscrire sur les deux sites (et également sur Ziki, mais cela reste beaucoup moins important). Ensuite, en fonction de votre perspective de carrière, ou de l’orientation que vous souhaitez lui donner, développez davantage votre réseau sur l’un ou l’autre de ces sites. Par exemple, si vous comptez partir travailler à l’étranger, créer une entreprise en lien avec l’étranger ou obtenir un emploi impliquant de ne pas rencontrer que des français, préférez LinkedIn. Dans le cas contraire, si vous comptez privilégier la France pour vos contacts, tournez vous donc plutôt vers Viadeo.
Asus est sans aucun doute LA marque qui a lancé le mouvement des netbooks, avec sa série eeePC 700. Pour autant, ils ne comptent pas se reposer sur leurs lauriers, car ils ont récemment lancé l’Asus eeePC 1002HA, un netbook de la gamme des 1000H, avec une coque légèrement re-designée et un capot en aluminium brossé.
Avec ce nouvel ultra-portable, Asus montre que le marché se divise en deux : une tranche se rapproche des netbooks aux performances limitées mais à l’encombrement minimum (la série des eeePC 700 et 900), et l’autre tranche de la gamme est dédiée aux netbooks un peu plus gros, mais dont les performances sont plus proches de celles d’un ordinateur classique, et ce qui permet d’atteindre un autre public : celui des hommes d’affaires, qui ne voulaient pas adopter les eeePC 700 ou 900 à cause de leurs trop faibles performances. Ces derniers sont plus susceptibles d’acquérir un 1000H ou désormais un 1002HA, autant pour les performances accrues que pour le clavier et l’écran plus adaptés à une utilisation régulière.
Alors, maintenant qu’on en parle, de quoi sera fait l’Asus Eee PC 1002HA ? Il sera doté d’un écran LED de 10″ avec une résolution de 1024×600 pixels, un clavier 92% d’une taille réelle, un HDD de 160 Go, une webcam 1.3 megapixels et un micro associé, le bluetooth, le Wifi, et un lecteur de cartes multimédia 4 en 1. Les systèmes d’exploitations disponibles sont bien sûr Windows XP et Linux. Bref : le 1002HA est un 1000H redesigné, tout en gardant le look toujours assez particulier des ordinateurs Asus.
Hier, j’ai eu la chance de voir « Astérix aux jeux Olympiques ». Alors attention, je vais être bref : ce film est une merde. Pas d’autre mot, je suis désolé. Blagues qui n’en sont pas (le pipi caca est roi), humour de situation, bref, rien n’est drôle. Ensuite, le jeux des acteurs : le film est une revue de grands acteurs du cinéma français, qui, il faut le dire, se débrouillent comme ils peuvent pour rattraper le scénario qui n’en est pas un. Les autres acteurs, les stars, ne sont là que pour faire du name-dropping cinématographique, mais leur présence est totalement inutile, pas crédible, venant comme un broshing sur la soupe, bref, ils ne servent à rien. Enfin, le scénario est vraiment d’une légèreté qui nous fait penser à un film pour enfants en bas âge pour les blagues, qui nous fait penser à « Astérix et Obélix chez Cléopâtre » par différentes scènes mal copiées, bref, la réussite est quasi-inexistante, le ratage est presque total (je dit presque, parce que je compatit avec les pauvres acteurs qui ont fait ce qu’ils ont pu avec ce qu’on leur donnait). Je résumerais le paragraphe ci-dessus en vous comparant ce film à un « truc » plus mauvais encore que les mauvais téléfilms qui passent aux heures creuses sur les chaines peu regardées de la TNT.
Derrière cela, j’ai vu 99F. Là, c’est tout le contraire. Le film se situe au sommet (à mon avis) du cinéma français : c’est génialement joué, le scénario est en béton, la réalisation est superbe, bref, tous les points sont positifs. Notez aussi la claque qu’est ce film pour le spectateur : ce dernier ressort grandit de ce film, car il a appris pas mal de choses, notamment en terme de publicité et de markéting. Si vous ne l’avez pas, et que vous êtes du genre à aimer le cinéma où le réalisateur joue avec le spectateur (comme dans Usual Suspects par exemple), vous devriez aimer.
Je m’arrête là, sur la conclusion que le montant de la somme alignée pour faire un film ne reflète finalement en rien sur la qualité future de celui-ci. Et que l’on ne vient pas au cinéma pour voir Zidane ou Tony Parker faire une prestation médiocre : ils ne sont pas comédiens, on le sait : ce n’est donc pas la peine de les faire jouer dans un film, ça a 99% de chances de rater. Ah oui, aussi, un dernier truc : « scénario », c’est surement un mot un peu bizarre, mais il parait que ça aide pour faire un bon film.
Je fais un petit billet pour signaler le bonheur qu’est l’utilisation du player musical Xfmédia, que j’ai pu découvrir via un billet sur Génération Linux. Je ne vous cache pas que jusqu’à présent j’utilisais Songbird, qui est et reste de très bonne qualité, mais est à mon goût trop iTunes-like, trop orienté bibliothèque musicale, bref, trop compliqué. En effet, je suis de ceux qui n’écoutent quasiment jamais de musique, ou bien, quand ils en écoutent, tournent en rond pendant une durée d’environ trois semaines sur un ou deux morceaux seulement.
Alors on va me dire : « T’façon t’es qu’un inculte qui comprend rien à la musique ! ». Heu, je n’étalerai pas ici les divers diplômes que j’ai pu obtenir via l’apprentissage dans un conservatoire, mais c’est simplement pour dire que ce n’est pas parce que l’on écoute pas de musique que l’on ne sait pas ce que c’est, ni que l’on ne la comprend pas. J’irai même juqu’à dire que c’est pour mieux en comprendre chaque parcelle que j’écoute en boucle les morceaux que j’apprécie. Je n’aime pas (en fait, je déteste) les musiques de bruit de fond, celles que l’on écoute pas vraiment, celles que l’on met au hasard parce que, parce que, voilà, elles sont dans notre bibliothèque musicale. Au passage, il découle de l’avis ci-dessus que je ne vois pas l’intérêt d’avoir des giga-octets de chansons sur son baladeur mp3 (pour tout dire, le dernier que l’on m’a offert, je l’ai rendu avant même de l’avoir ouvert à la personne me l’ayant offert en lui conseillant de le revendre, car je n’en aurait jamais l’utilité).
Bref, tout ça pour dire que je conçois la musique comme un monde dans lequel on peut s’immerger, et pas comme un bruit de fond plus ou moins agréable. Pour moi, la musique se vit, nous remplis, nous entoure, devient nous, quand on l’écoute (d’où l’incompatibilité avec le bruit de fond). Pour cette raison, je comprend tout à fait ceux qui ont besoin de mettre le son à fond : on entends d’autant mieux les parties faibles de la partition que le son est fort. Le problème, c’est que les oreilles n’acceptent qu’assez mal le traitement.
Mais revenons à nos moutons : je disais que Xfmédia est génial, je vous conseille de l’adopter si vous n’avez pas encore choisit de player musical à votre convenance. Je n’irai pas plus loin dans la tentative de persuasion car, si vous êtes arrivé jusqu’ici, vous avez constaté que j’ai une conception relativement particulière de la musique, que je ne crois pas partagée par beaucoup de monde.
Voilà voilà, ce billet s’arrête ici, et signe mon retour d’un week-end de trois jours sans billet. Rassurez-vous, si je vous saoule, je remet bientôt les voiles.
Quand on achète sur internet, la boutique en ligne nous fournis deux choses : le numéro du suivi du colis, et également l’adresse du site web pour suivre ces colis : Coliposte.net. C’est relativement lourd, car pour chaque colis, il faut se connecter à l’interface, cliquer sur le bouton « accéder à la zone particulier », puis, dans la nouvelle page, entrer son numéro de suivi de colis dans le champ à droite. Long.
Rare sont les magasins en ligne qui fournissent une adresse web cliquable pour accéder directement à l’interface de suivi du colis (à ma connaissance, seul Cdiscount le fait). Cela permet, en un clic, d’avoir dans un nouvel onglet la page de suivit. C’est d’autant plus appréciable lorsque l’on suit plusieurs colis en même temps ! Pas besoin d’afficher les suivis les uns après les autres : on peut les avoir tous en même temps, chacun dans son propre onglet.
La technique est simple !
Il suffit de rajouter son numéro de colis à la place des AAAA dans l’adresse ci-dessous : http://www.coliposte.net/particulier/suivi_particulier.jsp?colispart=AAAA
Au passage, je ne saisis toujours pas pourquoi Amazon, mais également tous les autres sites de vente en ligne reconnus, ayant des moyens, ne développent pas la fonctionnalité (pourtant c’est pas le genre de truc compliqué…). En fait, je le sais bien : Amazon (pour ne prendre que cet exemple), a développé un moyen d’afficher directement dans son interface de compte client, l’état de l’expédition de chaque colis. Cela permet de garder le client sur son site, et éviter qu’il aille s’éparpiller ailleurs sur le web (même si ça n’est que sur le site de la poste, où il n’y a pas grand chose à vendre !).
La dernière fois que WordPress a modifié son interface utilisateur, les réactions ne se sont pas faites attendre, et malheureusement pour la plus populaire des plateformes de blog elles n’étaient pas très très sympathiques… Même ses plus fervents défenseurs s’interrogeaient sur le pourquoi du comment de ce changement, tout en tentant de se dépatouiller avec cette nouvelle interface. Ce n’est donc pas une surprise si la dernière version de WordPress, « Coltrane » de son petit nom a mis l’accent sur l’amélioration de l’interface.
La question qui nous anime tous aujourd’hui est donc celle-ci : L’équipe de développement de WordPress parviendra-t’elle à reconquérir le cœur des utilisateurs dégoûtés qui ont préféré frapper à la porte de la concurrence ?
Si l’on en croit les première impressions, la réponse serait OUI. Beaucoup d’utilisateurs qui ont détesté WordPress 2.5, qualifient déjà la version 2.7 de fantastique et géniale.
Même si j’avais déjà vu les vidéos de présentation, utiliser la 2.7 sur AbriCoCotier est une expérience plutôt sympa. Je ne dirais que ça change la vie, mais ça change malgré tout pas mal de chose.
WordPress 2.7 offre une interface que l’on ne peut qu’aimer, puisque chaque utilisateur en a le contrôle complet. Techniquement : toute l’interface est modifiable selon vos désirs et vos besoins.
Cette version intègre aussi de nouvelles fonctions réclamées par les utilisateurs. On peut maintenant avec la fonction « sticky posts » créer des post qui conservent leurs places de premier post, même si d’autres posts sont publiés par la suite. L’espace de travail vous offre aussi plus de possibilités qu’auparavant, et diminue sensiblement le nombre de clics nécessaires à une action. Le premier adjectif qui me viendrait à la bouche pour qualifier cette nouvelle version serait » personnalisable« , alors que le second serait « bien pensé« .
L’équipe de développement a aussi travaillé sur des améliorations moins visibles. Ils ont ainsi supprimé les bugs des API, et ajouté une documentation d’aide en ligne.
Mais aussi impressionnantes soient-elles, je ne pense pas que l’engouement qui se crée autour de cette nouvelle version soit le résultat des améliorations techniques et esthétiques. Je crois plutôt que les utilisateurs de WordPress ont senti que la nouvelle équipe menée par Jane Wells était à leur écoute et prenait en compte leurs avis et leurs préoccupations afin de mieux y répondre. Ils ont fait le pari de laisser les utilisateurs s’investir dans le processus de développement, et à mon sens c’est pari gagné !
Avec cette nouvelle version les utilisateurs se sentent à nouveau comme faisant parti de l’équipe.
Or c’est ce sentiment d’appartenance qui permettra à WordPress de conquérir une audience encore plus large, et non de nouvelles fonctions.
Au fait petit point culture, le nom de code de la version 2.7 était Coltrane ; quel nom bizarre me suis-je dit. Où sont-ils allés chercher ça ? Je suis donc aller faire un tour sur Wikipédia pour avoir une réponse. Et là j’apprends que John Coltrane était un saxophoniste de jazz (j’ai vraiment honte de mon inculture musicale…).
Depuis que j’utilise Linux, il y a toujours un vide sidéral dans mes connaissances sur ce système d’exploitation. Autant je suis de plus en plus utilisateur de la ligne de commande (douloureux au début, mais jouissif par la suite 😀 ), autant je ne comprend toujours pas parfaitement comment est organisée l’architecture du système de fichiers sous Linux.
Même si plusieurs explications sont disponibles sur le web, je vais me faire un petit récapitulatif personnel ci-dessous :
/ : Le répertoire racine du système de fichiers. Tout le système, tous les fichiers sont situés en dessous (hiérarchiquement) de cette racine.
/bin : Ce répertoire contient un certain nombre de commandes essentielles pour tous les utilisateurs n’ayant pas forcément les droits de super-utilisateur (les commandes cat, chmod, etc), mais également les shells (comme bash par exemple).
/boot : Ce dossier contient tout le nécessaire pour le processus de démarrage. Sans ce répertoire, l’ordinateur ne peut pas démarrer.
/dev : Ce dossier contient tous les périphériques branchés sur l’ordinateur : dans périphérique, on entends les lecteurs, les dispositifs branchés en USB, les disques durs, bref : tout ce qui est « branché » à la carte mère. Les disques durs vont être nommé par hda, hdb, hdc. Les périphériques USB externes par sda, sdb, sdc. le répertoire /dev contient également énormément de fichiers qui peuvent être associés à ces périphériques.
/etc : Ce dossier est le lieu où sont rangés à peu près tous les fichiers de configurations, tels que ceux de X, d’Apache, de Samba, du système d’initialisation. Le répertoire contient également les fichiers de sources de dépôts pour les logiciels de gestions de paquets comme APT ou YUM. Enfin, le sous-répertoire /etc/init.d (ou sur Red Hat, le dossier /etc/rc.d/init.d) contient tous les scripts d’initialisation pour des services tels que la mise en réseau, samba, apache, cron, hal, etc.
/home : Le plus simple. C’est en gros là que toutes les données relatives à chaque utilisateur se trouvent (par exemple ses fichiers personnels, mais également les fichiers de configuration des logiciels qu’il utilise). Bien sûr, chaque utilisateur est « rangé » dans un répertoire à son login.
/lib : Ce dossier abrite tous les modules du noyau nécessaires pour le démarrage du système de bibliothèques nécéssaires aux commandes se trouvant dans /bin et /sbin.
/lost+found : Ce répertoire va permettre à votre système de stocker des informations de récupération, ainsi, si votre système se bloque ou est arrêté de manière incorrecte, aucune perte de données ne sera constatée. Au cours d’une récupération qui aura lieu au démarrage suivant, l’application fsck tentera d’y récupérer les fichiers corrompus qu’elle y trouvera.
/media et /mnt : Ces dossiers servent de répertoire pour entreposer les périphériques externes sont montés.
/opt : Il s’agit là d’un répertoire qui peut être utilisé pour installer des applications qui ne sont pas installées par défaut (de la distribution).
/proc et /root : Heu… je n’ai toujours pas très bien compris à quoi ils servaient, ces deux là.
/sbin : C’est dans ce répertoire que toutes les opérations de maintenance et les fichiers exécutables sont stockés.
/usr : C’est l’un des plus grands répertoires de votre système car il contient tous les exécutables ainsi que les bibliothèques, les documentations et les fichiers d’en-tête de ces exécutables, liés aux utilisateurs.
Les deux répertoires ci dessus sont différents, dans la mesure où /sbin est orienté commandes système et administration critique du système alors que /usr contient les tâches non-critiques telles que la gestion des utilisateurs, administration de réseaux, etc
/var : Ce répertoire contient toutes les données variables telles que les fichiers de log.
/tmp : Ce répertoire contient les fichiers temporaires qui sont stockés en cas que de besoin. Beaucoup de fichiers qui s’y trouvent sont verrouillés car créés par des applications qui en ont besoin. Heureusement, le système se débrouille tout seul pour supprimer tous les fichiers dont il n’a plus la nécessité.
Alors bon, je ne doute pas que cette liste est imparfaite (si vous souhaitez la modifiez, ou y apporter des précisions, sachez qu’elles sont les bienvenues), mais je renvoie ceux que le sujet intéresse à l’article correspondant de Framasoft.
Marre d’utiliser des services tiers, comme Google Reader ? Marre de mettre tous vos oeufs dans le même panier ? Envie d’être maitre de vos actions sur le web, d’avoir la main sur les logiciels et services que vous utilisez, tout en soutenant le logiciel libre ?
Tiny Tiny RSS est dans ce cas fait pour vous, en tout cas pour le domaine de la lecture des flux RSS. En effet, TT-RSS est simplement une application à la Google Reader (c’est à dire un agrégateur de RSS en ligne), qui vous permettra, via l’installation sur un serveur, d’avoir votre propre lecteur de flux RSS.
Quel avantage cela présente par rapport à Google Reader ou tout autre service ? TT-RSS permet un certain nombre d’actions non accessibles sur les services concurrents, comme par exemple la multiutilisation du lecteur ce flux RSS (ce que vous ne pouvez pas faire sur les autres lecteurs, à moins de donner votre login et mot de passe), ou bien l’export de la base de donnée constituée par tous vos flux.
Pour dire vrai, je ne sais pas encore précisément à qui peut s’adresser cette solution, même si j’ai esquissé quelques profils ci-dessus. D’où mon appel à expérience : si vous utilisez ce service, n’hésitez pas à expliquer dans les commentaires ci-dessous pourquoi vous l’avez adopté, et en quoi vous le préférez (ou pas) à d’autres solutions plus classiques.
Sony Ericsson vient d’annoncer la sortie d’un nouveau téléphone Cybertshot : le Sony Ericsson C510 Kate, qui sera un des derniers téléphones de la marque à n’être que d’un appareil photo numérique intégré de 3.2 megapixels au lieu des 5 MP préférés actuellement sur de plus en plus de mobiles, tels le Filippa (APN de 5 mégapixels avec flash Xénon, écran 2.2″ et 140 Mo de mémoire interne) ou le slide-up Frances (écran 2,4″ et une compatiblité A-GPS). Pour être plus précis, le C510 Kate sera équipé en terme de matériel photographique de ce qui suit :
Interface graphique Cybershot 2.0
Ecran de 2.2″ avec résolution QVGA
APN 3.2 megapixels avec autofocus
Protège lentille pour l’APN
Mémoire interne de 120 Mo
Slot cartes M2
Détection des visages
Le C510 Kate et le Filippa devraient sortir avant le Frances, mais les estimations de prix n’ont pas encore été rendues public à l’heure actuelle. Mais bon, le C510 n’étant pas équipé des lentilles de dernière génération, sont prix ne devrait pas être trop élevé.
Le transfert de flux RSS vers une boite email peut être nécessaire pour toute personne préférant recevoir ses flux via ses mails, ou tout simplement dans un cadre de mobilité. En effet, les mobiles qui font de la synchronisation de boite mails sont de plus en plus nombreux, mais ceux qui supportent la connexion internet associée à du Javascript (Google Reader en est plein) sont encore assez peu répandus.
RSS FWD est un service en ligne (gratuit) qui transforme les RSS en emails. L’interface proposée est très simple : on entre l’URL de la page d’accueil du site (même pas besoin de chercher l’URL du flux RSS !), le service se débrouille par la suite pour trouver où est l’URL du flux et vous montre ce qu’il a trouvé sous forme de liste des derniers billets. Si l’utilisateur du service est d’accord avec ce qui lui est proposé, il peut alors s’inscrire au site web afin de mettre en place le système et gérer ses inscriptions.
Ce qui est également très sympa, c’est que l’on peut choisir, dans l’interface d’administration de son compte, la fréquence des mises à jours (temps réel, quotidiennes, ou hebdomadaires). Par ailleurs, on peut également importer un fichier opml pour ajouter directement tous ses flux RSS en une seule fois.
Ce site a donc l’avantage de regrouper toutes les fonctions indispensables à un service de redirection de flux RSS, tout en étant simple à utiliser. Bref : je vous le conseille, et ce notamment en cas situation de mobilité ponctuelle. Par exemple : vous partez en vacances, ce qui vous empêchera d’avoir accès à un ordinateur connecté à internet pendant un bon bout de temps. Mais vous avez un smartphone avec pushmail type Blackberry ou iPhone, donc vous vous faites forwarder vos flux RSS durant ladite période.