Message d’erreur : Votre mot de passe doit comporter 18 770 caractères au minimum et ne peut être identique à l’un de vos 30 689 mots de passe précédents
Bon, je vais pas me lancer ici dans une diatribe sévère contre l’éditeur de Redmond, car je ne doute pas que si vous lisez ces lignes, alors vous avez les compétences techniques pour lire celles affichées sur la page mise en lien en haut de ce billet.
Rien de tel qu’un email pour se rappeler d’un truc important à faire.
Pour cela, une multitude de sites web proposent de paramétrer dès maintenant l’envoi d’un email dans le futur (c’est à dire à une date ultérieure). D’autant plus que, globalement, ce service est proposé totalement gratuitement.
Sachant que je suis toujours à la recherche d’un logiciel open-source et installable sur son propre serveur et qui ferait ça très bien… Donc si vous en connaissez un, indiquez-le dans les commentaires, je vous en serais très reconnaissant.
Ça paraît inutile au possible, mais ça ne l’est pas. Lawrence Lessig nous montre dans la vidéo suivante à quel point la société actuelle de « consommation » des produits culturels va droit dans le mur (la chute des ventes de CD en est une traduction).
Je ne vais pas disserter plus longtemps sur le sujet : si vous avez vu la vidéo, peu de choses restent à vous dire. Je vous conseille néanmoins la page de ReadWriteWeb France qui en parle. Fabrice Epelboin se fera, j’en suis sûr, un plaisir d’en parler plus longtemps avec les intéressés.
Ceci est un tutoriel rapide, fonctionnel, pour qui a déjà touché à Ubuntu, et veut installer Ubuntu sur son Acer Aspire One via une Clef USB. Ce tutoriel explique également comment faire fonctionner la carte Wifi de l’Acer Aspire One. Continuer la lecture de Installation de Ubuntu sur un Acer Aspire One→
La connaissance du langage Ruby devient très intéressante à mettre en avant, ces temps-ci, autant que celle du langage Python d’ailleurs. C’est la raison pour laquelle je prend quelques minutes pour me lister les quelques liens utile à un apprentissage de ce langage :
Niveau technique, c’est un phpBB 3.0.4 (je crois), et bien sûr, ça s’installe très bien, c’est propre, niquel de tous les côtés, bref, pas vraiment difficile.
je n’ai pas beaucoup de temps cette semaine, mais, c’est promis, je bosserai dessus la semaine prochaine pour faire des modifications d’ordre visuel et du SEO.
Et pour ceux que malife intéresse, je suis assez fier de moi car c’est la première fois que j’installais un forum. Malheureusement, la prouesse n’est pas magnifique, parce que l’installation n’est pas plus compliquée que celle d’un WordPress/Joomla/Dotclear.
En regardant un prospectus de publicité de chez Lidl, j’ai eu un doute. Suis-je mauvais en mathématiques, ou est-ce eux qui se sont trompés ?
En effet, au niveau de la publicité pour la multiprise, on nous dit qu’elle compte 8 prises, alors que j’en compte 10…
De deux choses l’une : soit la photo est non-contractuelle, et en magasin la multi-prise comportera bien 8 prises seulement, soit chez Lidl, pour 8 prises achetées, vous en avez deux gratuites !
J’ai toujours dit que le P2P était fantastique. Non, je n’en ai pas honte, je le dit haut et fort : je télécharge beaucoup de choses via le P2P. Et, même, j’affiche ce que je télécharge.
A l’origine, ce billet n’était pas fait pour me vanter : seulement pour montrer que grâce au P2P, on peut télécharger une distribution Linux (Xubuntu 8.04.1 dans le cas présent) en moins de 9 minutes chrono (au passage, je remercie Neuf de leur connexion ADSL qui marche plutôt pas trop mal chez moi).
« Tiens, c’est marrant ce qu’on peut faire avec Photoshop », dis-je ce matin en regardant ce billet de Pingoo. « Oh, il a un petit air à la Carter ! », me répondit-on derrière l’épaule.
Pour les amoureux de Blackberrys, voici une vidéo qui vous fera un petit peu baver (mais c’est pour la bonne Cause) : le déballage d’un Blackberry Curve 8900 (Javelin), puis sa comparaison avec un Iphone 3G.
L’arrivée des netbooks dans le paysage commercial a montré plusieurs choses : la puissance des ordinateurs ne fait plus rêver grand monde, et c’est plutôt le faible encombrement, le design et la facilité d’accès à des applications de tous les jours (internet, films, mails) qui sont de vrais arguments de vente.
Il y a quelques mois, Michael Arrington, star du web avec son blog Techcrunch, avait annoncé en avoir assez de la lenteur de l’évolution des produits dédiés au web, et avait de fait lancé la création d’une tablette internet tactile, aussi bon marché que simple d’utilisation.
Aujourd’hui, l’idée a fait des émules, et le prototype de la tablette tactile de Techcrunch est bientôt fini, comme le montrent ces deux vidéos :
Par ailleurs, comme je l’écrivais juste au dessus, l’idée a été reprise, et a donnée lieu à des innovations intéressantes, comme iFrame, une tablette web tactile basée sur un UMPC AMTek’s T10L Touch, et dont l’interface est assurée par une version modifiée d’Ubuntu, ressemblant à l’interface de l’iPhone (pour les gros boutons carrés aux coins arrondis).
Le prix ? Eric Dupin parie sur moins de 150€ à l’horizon d’une ou de deux année. Je n’y crois pas du tout, mais il est vrai que j’espère qu’il aura raison… En effet, l’objet en question (et toute autre tablette internet tactile) n’est pas encore disponible pour le grand public (ou pas à un prix abordable pour ce dernier). Quand il sortira, il bénéficiera de l’attribut “nouveau”, et donc… cher. D’ici 5 à 6 ans, peut-être que 150€ sera un prix normal, mais certainement pas dans un ou deux ans.
Bref : la tablette tactile inspire autant les créateurs que les technophiles, et montre une chose : elle sera demain ce que le netbook est aujourd’hui, à savoir un eldorado pour les constructeurs de PC !
Je viens de passer la précédente demi-heure à remplir mon tout récent compte Dopplr. Dopplr ? mais si, vous en avez certainement déjà entendu parler : c’est la version « voyage » des sites sociaux. C’est beau, bien fait, un peu lent, certes, mais bon, on est content, c’est le web 2.0 et tout.
Alors on va me dire : « mais qu’est-ce qu’on en a à faire de où tu es allé ? », ce à quoi je répondrai : ça n’est pas moins intéressant que du micro-blogging, donc ça a toutes ses chances !
Encore un pas de plus vers la divulgation de la vie numérique ?
Inscrire dans Dopplr (et donc en public) tous les endroits de la terre où l’on est allé pourrais sembler tout à fait inconvenant, surtout dans un monde où l’on se rend compte qu’avec un simple moteur de recherche, on peut tout reconstituer de nous. Tout ? Je ne crois pas : dans Dopplr comme dans les autres sites (Facebook & Co), on n’inscrit que ce que l’on veut. Or, Dopplr est un exemple criant de cette limite : si j’ai inscris les bons endroits, je ne me souviens pas du tout des dates (je suis vaguement sûr des années, et encore !), et pourtant j’en ai mis. Or on est d’accord, le moteur de recherche qui rassemblera toutes les informations sur moi (s’il le fait !), n’ira jamais vérifier si celles-ci sont vraies. Bref : tout ça pour dire que le moteur de recherche n’est finalement qu’un algorithme de lecture et de rassemblement d’informations, informations donc je suis la source. De cela, il suit que si j’écris des choses erronées, personnes ne peut savoir la vérité sur moi ! Et donc, il en va de Dopplr comme de Facebook, Twitter et des autres : les pistes, si elles existent déjà, ne demandent qu’à être brouillées ! Créez des événements parallèles, créez des doubles de vous (des gens ayant les même nom & prénom, une adresse email concordante, un vie différente), les sites de réseaux sociaux le permettent, non ? Donnez aux moteurs de recherches ce qu’ils veulent : de l’info ! Après, rappelez-vos bien d’une chose : Google, c’est peut-être un bel algorithme, mais ça reste un assemblage de serveurs, donc des ordinateurs, et donc des fils électriques. En gros, Google ne reste qu’une machine. Belle, c’est certain, mais basique aussi. L’humain a cela de beau qu’il peut être intelligent : et bien, soyez humain !
Google, à l’occasion de cette nouvelle année, a fait du ménage parmi la myriade d’applications proposées : six sont interrompues, et Youtube teste progressivement le téléchargement direct de vidéos.
Six services web de Google ne seront bientôt plus accessibles aux nouveaux arrivant, « faute de succès » : Google Video, Notebook, Dodgeball, Catalog Search et Mashup Editor. Un effet de la crise économique ? Je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est que d’après les annonces officielles, Google annonce arrêter le développement pour ces services (c’est à dire arrêter de les maintenir à jour et d’y apporter des modifications), mais pour autant, laisse l’accès à tous les utilisateurs les ayant déjà adopté. Bref : ça ne change rien pour ceux qui ont déjà testé les services ou les utilisent encore, seuls ceux qui n’y sont pas encore inscrit ne le pourront désormais plus.
A côté de celà, Jaiku, l’application de micro-blogging made-in-Google, deviens désormais « Open Source Jaiku Engine », ce qui, selon Google, permettra à des développeurs et des sociétés de mettre en place une solution de micro-blogging « à la Twitter » aisément, services qui pourront être déployés sur le Google App Engine ensuite. En fait, Google n’envisage pas de pouvoir décemment obtenir un retour sur investissement avec Jaiku. Mais si des développeurs tiers sont prêt à faire évoluer le service, alors pourquoi pas. Jaiku sera désormais davantage orienté vers du B2B, faute d’avoir trouvé un vrai public face au rouleau compresseur Twitter. Et plutôt que de fermer le service, pourquoi ne pas faire une petite opération de communication sympa (le passage en open-source) tout en s’essayant à un autre public (le B2B) ?
Par ailleurs, YouTube, le service de vidéo qui a remplacé depuis longtemps Google Vidéo, met actuellement en place une fonctionnalité inédite : le téléchargement légal de vidéos diffusées sur la plateforme. Un test grandeur nature symbolique est réalisé en ce moment sur la chaîne du (futur à l’heure où nous écrivons ces lignes) Président des Etats-Unis, Barack Obama.
Enfin, Google Maps se dote peu à peu des plans des transports en communs sur les grandes villes de France, comme l’annonce BloGoMaps : « Google Maps vous facilite la tâche : à partir d’aujourd’hui les plans des lignes de métro sont disponibles sur Google Maps dans les villes de Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Pour accéder à cette nouvelle fonctionnalité il suffit de de cliquer sur le bouton « Extras » en haut à droite de la carte et de sélectionner « transports en commun ». »
J’ai acheté deux souris chez Cdiscount, pour remplacer celles que j’avais précédemment, et qui commencent à donner des signes de fatigue. Or, à mon grand regret, autant la Fnac que Carrefour sont incapables de proposer des souris correctes à moins de 10€. Très bien ! J’achèterai ailleurs.
Donc j’ai le plaisir de vous présenter deux souris très sympa à moins de 7€ (auxquels il faudra rajouter les frais de port bien sûr) pour la première et 8€ pour la seconde.
La première : Logitech Optical Wheel USB
Souris filaire USB, de taille normale, au très bon touché, très belle forme, bref, la souris simple et parfaite (et pas chère en plus). Le prix ? 6.96€ La page d’achat est ici.
La seconde : NGS Tracker.
Souris également filaire, optique et USB, avec un peu plus de boutons que la précédent. La forme est sympa aussi, et le CD fourni avec vous permettra, si vous êtes un peu gamerz ou très gadget de paramétrer chacun de boutons. Personnellement, ça ne m’intéresse pas, mais je reste sur le point de vue qu’une souris comme ça à moins de 8€, c’est un prix acceptable. Le prix ? 7.96€ La page d’achat est ici.
Le titre de ce billet semble extraordinairement long, mais c’est pour la bonne cause. En fait, celui-ci ne consiste en rien d’autre qu’en un billet visant à bookmarker deux articles que j’ai pu trouver dans mon Reader ces derniers temps.
Le premier est un article de Ghacks montrant comment installer un programme sur les principaux installeurs des distributions Linux. En effet, il faut savoir qu’en gros, une distribution Linux n’est rien d’autre qu’un noyau, un installeur (le logiciel qui va gérer l’installation/la désinstallation de vos programmes), puis un lot de drivers et de programmes pré-installé. C’est tout. Sauf que les différents installeurs utilisent des commandes différentes pour s’installer. D’où l’article de Ghacks.
Le second article explique quelques trucs pour optimiser le fonctionnement d’Ubuntu sur un Netbook, ce notamment en utilisant Ubuntu Netbook Remix. Cela me fait penser que j’ai commencer à me documenter en vue d’installer Ubuntu sur l’Acer Aspire one de la personne de ma famille qui l’a eu pour Noël. Pour ceux que ça intéressent, je me suis pour l’instant aidé de cette page là pour créer la clef USB de boot (avec la méthode définie pour Ubuntu 8.04.1/8.10) et cette page là pour le driver du Wifi.
Pendant que j’y suis, Philippe Lagane signalechez Orange la vente du Medion Akoya E1210 à moins de 200€ (à 199€ exactement) : pour une bonne affaire, c’est une bonne affaire ! Je rappelle qu’il a des argument de poids : écran 10 pouces, poids total avec batterie de 1.2kg, Windows XP (vous gardez la licence, et vous installez Ubuntu 😀 ), Wifi a/b/g/n, trois ports USB, 80Go de disque dur, 1Go de RAM, bref, c’est une belle affaire. Pour un test de la bête en question, rendez-vous ici.
Un sketch qui tourne depuis au moins trois semaines sur mon Reader, et que par esprit rebelz, je ne voulais pas voir. Jusqu’au jour où. Bref, je l’ai vu, et, chose complètement inconcevable, je l’ai aimé (le sketch, hein, pas Facebook). Justement parce que je n’aime pas trop le phénomène Facebook (le phénomène, j’ai bien dit).
Pour développer un peu, j’apprécie l’engouement autour de Facebook, qui m’a permis de retrouver beaucoup plus d’anciens camarades que L’Internaute/Copains d’avant l’avait fait. De surcroît, la publicité est quasiment inexistante sur Facebook, contrairement à ce qui est pratiqué chez la concurrence précédemment citée.
Ce que je déteste avec Facebook, c’est d’entendre des gens de mon entourage (typiquement, des non-informaticiens) me sortir un désormais classique « t’as un Facebook, toi ?« , comme si c’était la dernière des choses nouvelles/branchouille/intelligente. Alors que non. Facebook, ça fait longtemps que ça existe, et il n’y a vraiment pas de quoi être fier que d’avoir un compte sur ce réseau (je veux dire par là que y’a plus difficile).
Film plutôt basique, avec toutefois un pointe d’humour lors de la référence à Stark (joué par le même acteur que dans Iron Man). Mais sinon, le scénario manque d’imprévu, est prévisible, et, à part les scènes d’action (à grand renfort d’effets spéciaux, hein), il ne se passe pas grand chose.
Je n’ai pas aimé la narration de Anggun, par contre, on ne peut nier que le film contient des images tournées au ralenti ou en accéléré qui sont tout à fait fantastiques. Pareil : la qualité des images est très sympathique. Mais sinon, il est clair qu’on s’endort. Au final, le film est un documentaire esthétiquement beau, mais sans plus.
Je l’avais déjà vu avec beaucoup de plaisir, et j’ai profité des soldes à la Fnac pour acquérir le double DVD. Je ne le regrette pas : Hot Fuzz, c’est un film intelligent, même si en apparence complètement déjanté. La réalisation est fantastique, le jeu des acteurs très bon. Bref, si sur les trois films j’en recommande un, c’est celui là.
Je présente mes sincères condoléances à la société Photoways pour le problème qu’elle subit depuis hier. En effet, l’accès au site Photoways.com n’est plus possible, et redirige en fait vers un autre site, style parking/publicitaire, comme vous pouvez le voir ci-dessous :
Bien sûr, j’imagine que Photoways a pu faire une croix sur son activité commerciale depuis hier, ce qui, sera probablement douloureux pour le futur chiffre d’affaire de l’entreprise.
Pour ceux qui voudraient voir le site comme il est en vrai, une technique existante consiste à utiliser le cache de Google, ce qui nous donne ça :
… page web sur laquelle on peut lire ça : « MESSAGE D’INFORMATION : 16 janv. 2009 09:42:41: Suite à une défaillance rare sur le réseau technique supportant internet, Photoways n’a momentanément pas pu être accessible jeudi 15 janvier. La connexion est maintenant rétablie et vous pouvez avoir accès normalement à l’ensemble de nos services. »
Bref : j’imagine qu’il s’agit un problème de DNS, mais à vrai dire je n’en sait rien du tout ; la seule chose que j’espère, c’est que le site redevienne rapidement accessible, ce autant pour les utilisateurs qui aiment les services proposés par ce site (dont je fais partie) que pour les employés de la société (ben oui : pas d’activité = pas de salarié).