Bolivie – Jour 17 : Inca Trail et Cratère de Maragua

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La nuit a été super bonne : pour une fois en Bolivie, on n’a pas été dérangés par les bruits des chiens qui aboient ou par des voitures. Du coup on sort à 7h30 de notre petit bungalow qui fait chambre + salle de bain pour monter vers un autre petit bungalow un peu plus haut, contenant la petite pièce de l’hôtel où se trouvent les tables pour le petit dej, et on attend la dame. Elle arrive peu de temps après : elle nous amène des tranches de pain frais (c’est elle qui le fait !). Il est excellent. Ça, en plus des confitures de fraise et d’abricot, qu’elle fait elle-même également, c’est plutôt pas mal.

On part à 8h19 de l’hôtel, car on doit être à 8h30 devant le bureau de Joy Ride pour notre tour d’aujourd’hui. Arrivés devant Joy Ride, notre guide est déjà là, il fait la distribution des lunch box (des tupperwares dans lesquels on trouve un sandwich, une pomme et deux paquets de gâteaux), ainsi que des bouteilles d’eau.

Le tour d’aujourd’hui se fera avec deux italiens qui doivent avoir à peu près notre âge : Martina et Luca, qui sont de Bologne. On part à 8h35 de Joy Ride, en montant dans un 4×4 pas tout neuf qui est venu juste devant le bureau.

 Bolivie - Sucre

La route nous emmène vers le Parque Bolivar, puis devant l’ancien aéroport, puis elle monte dans les montagnes avoisinantes de Sucre. Le guide (José) parle un anglais absolument parfait : on apprend que c’est parce qu’il a passé 5 ans en Angleterre.

Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila

On s’arrête à Chataquila (en inca, cela signifie Lune pas pleine), qui est un lieu dit à une cinquantaine du col de la montagne, ayant donné son nom aux montagnes autour. Ce lieu, plus exactement nommé Santuario de la Virgen de Chataquila, existe depuis très longtemps, car avant l’arrivée des espagnols (et celle des incas également), les gens qui passaient par ce col s’arrêtaient dans ce lieu car il y avait une source d’eau potable qui jaillissait.

Alors il y a une histoire également avec le fait qu’une fois ils ont vu la vierge, du coup ils ont construit une chapelle. D’ailleurs on peut voir que la chapelle a été agrandie, on voit assez nettement les deux périodes de construction.

Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila

Le guide (José) nous montre dans la chapelle à gauche de l’église qui existe maintenant, que la vierge reçoit de la nourriture (fruits, canettes de bière, même alcool à 97% que les mineurs de Potosi boivent) et des cigarettes, donc ça montre le paganisme en plus de la religion. Plus exactement, les gens d’ici n’ont pas totalement oublié leur culte de la pachamama et ils ont adapté celui qu’ils vouent à la Vierge en ajoutant l’idée de lui donner à manger et des cigarettes.

Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila

D’ailleurs, devant l’église il y a encore énormément de déchets : le guide nous explique que c’est parce que le 7 aout dernier il y avait la fête de la Pachamama, et que beaucoup de gens sont venus en ce lieu faire la fête, avec alcool, feux d’artifice, etc. Par contre il n’ont pas réellement l’habitude de jeter dans des poubelles leurs déchets en partant, donc il faudra des mois avant que ce soit correctement nettoyé.

Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila
Bolivie - Sucre - Santuario Virgen Chataquila

On commence à marcher sur le chemin que l’on appelle « Inca Trail », mais en réalité ce chemin existait bien avant les incas. Ce sont les Incas qui ont elargi et pavé le chemin de pierre, et consolidé les collines autour du chemin avec des pierres (ils ne l’ont pas créé, donc, mais ils l’ont amélioré). Ce travail a été fait à partir des années 1400/1500. Le guide ajoute que les incas avaient l’habitude de créer des routes droites (à la romaine), par exemple au Pérou, or là le chemin serpente dans la montagne : c’est un élément de plus qui montre que les incas n’ont pas créé ce chemin mais simplement amélioré.

Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail

Après avoir marché un petit quart d’heure, le guide nous arrête (vers 11h00) à un point de vue pour nous donner des explications.

Bolivie - Sucre - Inca Trail

L’empire d’avant l’arrivée des espagnols en Bolivie s’appelait Colyasuy (province sud de l’empire inca), du nom des groupes ethniques nommés colyas qui sont ici.
Il nous explique également l’histoire de la zone de Sucre, avec la domination espagnole, l’esclavage des indigènes et leurs multiples révoltes, avec notamment le fait que Tomas Katari était le représentant des indigènes aurpès des espagnols. Or, quand les espagnols ont commencé à aller un peu trop loin, Tomas Katari leur a rappelé les engagements que le roi d’Espagne avait pris envers eux, ce qui n’a pas plus aux espagnols sur place, qui grosso modo l’ont jeté d’une falaise. Mais du coup il y a eu rébellion des indigènes.

On reprend la route car José se rend compte qu’il s’est laissé emporter par ses explications (très intéressantes cela dit), avec un pas assez rapide.

A 11h22 on fait un deuxième stop, où on a un début de vue sur le cratère de Maragua. Cette fois-ci le guide nous explique comment la tectonique des plaques à créé ce paysage : le cratère de Maragua n’est ni la résultante d’un volcan, ni celle d’une météorite, mais simplement de la tectonique des plaques.

On reprend la route jusqu’à arriver à un troisième point de vue, duquel on commence à voir les maisons des habitants de cette vallée. José nous explique que ces gens sont une communauté, divisée elle-même en 4 sous-communautés, et qu’ils ont très peu de contacts avec l’extérieur (car il leur faut passer le col), et que ça explique le fait qu’ils soient un peu renfermés. Il nous montre la route pour voiture qui serpente autour de la montagne, route assez nouvelle, mais tout en nous disant qu’elle est assez peu fréquentée et que les habitants ne recherchent pas particulièrement le contact avec les gens de l’autre côté de la montagne.

Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail
Bolivie - Sucre - Inca Trail

On fini notre marche en rejoignant le route par laquelle nous a rejoint le 4×4. Une femme indienne nous fait payer un droit de passage (« contribution à la communauté », qui servirait à entretenir le chemin pavé par lequel on est venus). Le guide nous explique qu’il voit cette dame assez régulièrement (au moins deux fois par semaine, parce qu’il fait souvent ce tour), et que même en lui disant bonjour à chaque fois, jamais il ne l’a vu sourire. Il faut reconnaître que nous non plus, nous ne la verrons pas sourire, elle a le regard fuyant, comme si il y a quelque chose qui n’allait pas.

Le 4×4 nous amène alors sur la route, à travers les bords extérieurs du cratères, et on voit des arc en ciels de couleurs sur la pierre : rouge, jaune, bleu/vert/violet, c’est assez irréel. On dirait que des énormes quantités de peinture ont été déversées sur la montagne.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture

On roule jusqu’à l’entrée du cratère, où le chauffeur du 4×4 s’arrête pour qu’on fasse quelques photos. Puis on prend nos affaires, et on continue à pied jusqu’à une chute d’eau appelée la Garganta Del Diablo.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Voiture

C’est là qu’on mange, le cadre est très joli. José nous explique que la Garganta Del Diablo est en fait une référence au diable que les indiens côtoyaient dans la mine de Potosi. En effet : lors de l’arrivée des espagnols, ceux-ci réquisitionnaient les hommes du coin pour qu’ils aillent travailler dans la mine de Potosi, mine dans laquelle il y a plusieurs effigies du Diable. Le Diable étant considéré comme étant le dieu de ce qu’il y a sous terre, quand ils ressortaient de la mine vivants, ils remerciaient le diable.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Dejeuner Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Dejeuner Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Dejeuner Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Dejeuner Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Dejeuner Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Dejeuner Garganta Del Diablo

Après manger, on marche un petit 200m jusqu’à arriver quasiment au dessous de la chute d’eau, où l’on peut voir que l’eau qui coule en saison humide (l’été) a créé une forme de bouche gigantesque, avec des dents, une langue, tout ça ayant un aspect peu engageant. Et il parait que les indiens continuaient leur culte au Diable face à cette bouche, d’où également le fait que la chute d’eau juste à côté d’appelle la Garganta Del Diablo.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Garganta Del Diablo

On remonte ensuite vers le village, pour passer à 14h30 devant la maison d’un ancien propriétaire espagnol. Ils prenaient les terres et la famille (femme, enfants) comme servant quand le mari mourait à la mine après y avoir été envoyé de force. Par conséquent assez rapidement ils devinrent propriétaires d’à peu près tous les domaines agricoles du cratère de Maragua. Or là on voit une maison qui était occupée par un représentant de l’espagnol qui détenait ces terres, représentant qui faisait bosser tout le monde sous ses ordres. Le jour où les indiens se sont révoltés, ils ont forcé les représentants à fuir, ont pillé tout ce qu’il pouvait récupérer, mais depuis ils ne veulent plus du tout occuper la maison et le grenier de leur ancien tortionnaire.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater maison Espagnol
Bolivie - Sucre - Maragua Crater maison Espagnol
Bolivie - Sucre - Maragua Crater maison Espagnol
Bolivie - Sucre - Maragua Crater maison Espagnol
Bolivie - Sucre - Maragua Crater maison Espagnol

Cette explication finie, José nous propose deux options : soit on monte sur une colline au milieu du cratère nous permettant d’avoir une vue un peu plus surplombante, soit on va demander à quelqu’un s’il veut bien nous ouvrir sa porte afin de voir comment c’est chez eux.

Personnellement, je n’ai aucune envie de voir comment c’est chez eux, déjà parce que on a eu plusieurs fois l’occasion de rentrer dans des maisons tenus par des quechuas ou aymaras au Pérou (à Ollyantaytambo et chez les indiens Uros), et que ce sont des gens assez pauvres, donc ils n’ont pas grand chose déjà pour vivre, donc encore moins pour décorer leur maison, et c’est un du voyeurisme d’aller regarder comment ils vivent dans la pauvreté. Martina a l’air d’être très intéressée, peut-être parce qu’elle veut voir comment vivent les enfants (elle est maîtresse en maternelle). Par contre, pour ma part j’aimerais bien avoir une meilleure vue afin de faire des photos un peu correctes du cratère, parce que c’est magnifique autour de nous, mais on n’a pas eu pour l’nstant la possibilité de faire de belles photos.

José, sympa, nous propose de faire les deux. D’abord on monte sur une colline, puis après on ira voir si quelqu’un veut bien nous ouvrir sa porte.

On monte la colline toute proche, avec des pierre bleues sur la pente. Arrivé en haut, la vue est magnifique, on ne regrette vraiment pas d’être montés. On reste là un bon quart d’heure, tellement la vue du site est belle.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Montée vers la colline

Puis on redescend la colline (il n’y a pas de chemin, la terre a été lissée par l’érosion, on marche où on veut sur la pente, c’est assez sympa) et on marche jusqu’au village de Maragua. Dans le village, pas grand monde. On passe devant l’école du village où des élèves sont en classe.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village

Puis au bout du village, à côté du 4×4 qui nous attend, José frappe à la porte d’une maison qu’il a l’air de connaitre. Devant la porte, une petite fille essaie de nous vendre des fossiles de coquillages (il y en a plein dans la région, en plus des traces de pas de dinosaures). Mais bon, c’est quand même leur patrimoine, donc c’est un peu gênant que la petite fille veuille nous vendre ça… (même si on comprend bien qu’elle est pauvre)

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Descente vers le village

Un homme ouvre la porte, et après une discussion rapide avec José, il nous laisse entrer. A l’intérieur, un patio (on n’entrera pas à l’intérieur des bâtiments), au sein duquel la femme du monsieur est assise par terre en train de tisser un tissu avec les couleurs traditionnelles (noir et rouge pour cette communauté).

José essaie de lui parler, mais elle ne répond pas, elle ne nous regarde pas, pas un sourire non plus. A un moment, elle fait un bruit, comme un crachat ou un vomissement, ça nous prend tous par surprise. On dit à José que on doit la déranger et qu’on aimerait sortir, mais José nous dit d’attendre. Même en attendant la dame ne nous jetera pas un seul regard, donc on fini par s’en aller…

A l’extérieur de la maison, un compteur électrique : José nous explique que dans ce village ils on l’électricité depuis 7 ans et une arrivée d’eau courante depuis 3 ans.

Nous repartons avec le 4×4 à 15h41 par la piste par laquelle nous sommes venus. On passe notamment devant des fermes :
José nous explique qu’il y a très peu de tracteurs. La majorité du travail est fait par les bœufs. Les familles riches en ont deux.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre

17h30, on rentre dans l’agglomération de Sucre.

Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre
Bolivie - Sucre - Maragua Crater Retour vers Sucre

Le 4×4 nous ramène jusque devant le bureau de Joy RIde. José nous invite à prendre un verre au bar d’à côté pendant que nous remplissons les fiches d’appréciation du tour de la journée.

Nous marchons ensuite jusqu’à l’église San Francisco, la seule église encore ouverte à cette heure là (il est 18h15, le soleil est déjà tombé).
On rentre dans l’église San Francisco. Elle est belle, mais on ne peut pas faire de photos car il y a une messe (avec peu de monde mais quand même) et que la lumière de dehors est tellement faible que toute photo sans pied est impossible.

Bolivie - Sucre - Eglise San Francisco
Bolivie - Sucre - Eglise San Francisco
Bolivie - Sucre - Eglise San Francisco
Bolivie - Sucre - Eglise San Francisco

EN ressortant, on prend des photos des collectivos/micros (minibus urbains). C’est assez marrant, car beaucoup de ces minibus ont des écritures en japonais dessus, on en a même vu un marqué Himeji quelque chose (Himeji est le château le plus connu du Japon). On se demande si ce ne sont pas des anciens minibus japonais qui ont été ramenés ici (qui fument noir) et qui polluent aujourd’hui la ville. Sur certain, ils n’ont pas encore eu le temps d’enlever les écritures en japonais !

Bolivie - Sucre - Collectivo chinois
Bolivie - Sucre - Collectivo chinois

On rentre à notre hôtel poser nos affaires. Je constate que j’ai une ampoule au pied droit.

On repart manger vers 20h, mais avant de partir je paye la chambre à la dame, sachant que j’aurais aimé lui payé déjà depuis hier.

Nous marchons donc jusqu’au centre ville afin de manger dans un restaurant conseillé par la fille de la patronne : chez Papavero, resto italien placé contre la Casa de la Libertad (il y a énormément de restaurants italiens en Bolivie, dû à une grosse immigration italienne en Argentine, et une influence sur la Bolivie ensuite). Et bien c’est très bon ! Contre toute attente, le cadre est super propre, et c’est moins cher que à l’auberge de jeunesse Berlin Kultur Café. Caroline a pris des pâtes extrêmement goutteuses.

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