En découvrant cette vidéo ce matin j’ai eu subitement envie de courir un marathon. Il faut dire aussi que la vidéo ci-dessous est très bien montée et que la bande originale de Gladiator fait son effet.
Pour rappel le marathon est un sport de course à pied d’une distance de 42,195 km. Cette course a été crée pour les jeux olympiques de 1896 pour commémorer la légende du messager grec Phidippidès qui courut, en -490 av JC de Marathon à Athènes pour faire part de la victoire des grecs sur les Perses.
La distance de l’épreuve ne sera fixée et réglementée qu’à partir de 1921 par l’International Association of Athletics Federations, avant on se contentait de distance d’environ 40 Km.
Jill Bolte Taylor, professeur neurobiologiste à Harvard, raconte durant la conférence TED l’attaque cérébrale (plus exactement un Accident Vasculaire Cérébral) dont elle a été victime, et donne énormément d’éléments sur ce qu’elle a pu vivre durant cette attaque, et ce qu’elle a ressentie. Par ce biais, elle fait comprendre que le cerveau est divisé en deux parties aux rôles bien distincts, et via l’arrêt progressif de son cerveau gauche, elle décrit comment elle a appréhendée le monde qui l’entourait.
La vidéo est en anglais, mais honnêtement, l’accent de Jill Bolte Taylor est très compréhensible, mais de toute façon, il y a les sous-titres en français !
Je n’en croyait déjà pas le titre, et j’ai été sidéré par cette vidéo. En effet, jeudi, la gouverneur d’Alaska que l’on connait bien, répondant au doux nom de Sarah Palin, donnait un interview sur Thanksgiving et les oies que l’on mange lors de cette fête.
Alors c’est complètement surréaliste, mais Sarah Palin donne un interview à une télé locale, pendant que, au second plan, un homme zigouille tranquillement des oies. La vidéo n’est bien évidemment pas à montrer aux plus petits, mais elle entrera sans aucun doute très rapidement dans la benne à casseroles de l’ancienne vice-candidate aux élections présidentielles, qui n’avait pourtant pas besoin de cela.
Bon, au delà de ça, il est certain que l’homme à l’arrière plan ne faisait que son boulot, et que des scène pas plus appétissantes ont lieu dans les abattoirs français, à l’heure où vous lisez ces lignes. Ce qui est donc raillé ici, c’est le « politiquement incorrect » de la scène.
Comme vous le savez surement, il y a quelques jours, on fêtait l’arrivée du Beaujolais Nouveau. Bon, pour tout vous dire, je n’en ai jamais bu, mais il parait que cette année, ce dernier a des arômes d’AbriCot (et de pêche aussi, mais je vais avoir du mal à le placer dans le cadre du site)…
Donc une dégustation s’impose ! Par contre, comme je ne risque pas d’en boire d’ici peu, si quelqu’un peu confirmer ou infirmer cette anecdote, je suis preneur
Edit : Assez étonnement, le couple chez lequel Caroline et moi mangions ce midi en avait acheté. Alors, d’après ce qu’ils nous ont dit, c’était pas le Beaujolais Nouveau classique parce qu’il n’avait pas les bulles, mais ç’en était quand même (bizarre, mais bon).
Bilan : Je ne vois pas vraiment la différence avec un autre Vin Rouge… Remarquez, je n’aime pas beaucoup le Rouge (pas beaucoup du tout même), donc je ne suis pas vraiment objectif. Mais bon, je n’ai pas retrouvé les arômes de pêche ou d’abricot.
Ce n’est pas la première fois que je parle de Google Health ici. J’en avait déjà parlé il y a quelque temps, notamment dans le cadre d’une comparaison entre le service de Google et celui de Microsoft (HealthVault), les deux ayant à peu près les mêmes ambitions et les même cibles commerciales.
Ce qui est relativement nouveau, c’est que j’ai vu que Google avait rendu accessible son service directement depuis la page de listing des différents services Google auxquels on est inscrit (ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent). J’ai donc profité de l’occasion pour faire un premier test du site (on sait que Google procède à des tests de ses services grandeur nature, ce qui peut vous permettre d’avoir accès pendant une durée limitée à une fonctionnalité supplémentaire, sans être certain de la conserver à l’avenir), au cas où Google retirerait ce lien.
L’impression que j’en ait eu est un service assez complet (au vu de la longue liste des médicaments, des allergies, des contre-indications, etc.), facile d’accès, très peu fouillis, bref, un service Google. Tout, ou presque est possible : de la centralisation de ses examens médicaux à la consultation des adresses de médecins, de pharmaciens, en passant par les outils de médication en ligne (« online health services »).
J’attends de trouver sur internet un test ou des screenshots du service équivalent de Microsoft, afin de pouvoir me faire une idée de ce qui a été vraiment fait, et du chemin qu’il reste à parcourir pour avoir accès à un service vraiment utile.
On notera toutefois que la possibilité de numériser ses documents médicaux utilise peut-être les technologies de numérisation graphique de Google (utilisées par le passé pour leur service de numérisation des livres), ainsi que la possibilité de partager ses résultats médicaux (le début d’un web 2.0 médical ?).
Si l’on compare les deux applications en ligne, de Microsoft et de Google, concernant la santé, on remarque qu’il y a de fortes ressemblances.
Microsoft HealthVault, lancée en octobre 2007, reprend les bases existantes de son moteur de recherche. Le service vise à devenir un dépôt central pour les personnes qui souhaitent stocker partager les informations sur leur dossiers de santé (y compris les dossiers des patients, des résultats d’analyses et d’informations sur les prescriptions). Toutefois il faut que ceux-ci acceptent d’envoyer ces informations. Et de les partager avec leurs contacts, à la manière d’un réseau social.
Comme pour Google Health, Microsoft développe cette plateforme essentiellement pour les services liés à la santé. Ils veulent tous deux encourager le développement de nouveaux services spécialisés sur les questions de la santé ; et chacun se positionne pour afin de prendre au plus vite la place de e-leader sur ce créneau.
A l’instar de Google, Microsoft signale que l’on n’est que dans les prémices de ce type de marché.
Les deux acteurs concurrent veulent offrir une connectivité dans l’ensemble du système-santé et donner aux gens la capacité d’utiliser leurs renseignements personnels sur leur santé dans une vaste gamme de services de santé et de bien-être, et de les partager avec des fournisseurs de leur choix.
La santé sur le web pourrait-elle être rentable ?
Cela dit, on imagine bien que le potentiel est énorme, autant en terme de traffic généré (peu cher en bande passante, à priori, vu que le contenu ne devrait pas être de la vidéo, mais rentable au niveau publicitaire), qu’en terme de monétisation parrallèle : le marché des médicaments n’est pas loin de celui du dossier médical. Et Google pourrait très bien associer son service déjà existant Google Shopping (ou Google Product Search) pour proposer une interface entre les pharmaciens et les clients, ainsi que son autre service Google Checkout pour être l’intermédiaire entre les fournisseurs de services ou produits de santé et le grand public.
Les médicaments pourront-ils êtres vendus par internet ?
Peut-être pas pour les médicaments qui nécéssitent une prescription, mais on peut imaginer que pour chaque pathologie, Google ou Microsoft nous propose un panel de produits ne nécéssitant la recommandation d’un médecin (les produits de parapharmacie ou les médicaments homéopathiques par exemple), mais pouvant malgré tout répondre à une vraie demande. En somme, les deux entreprises américaines pourraient à terme concurrencer directement le rayon actuel de parapharmacie de nos grandes surfaces.
Caroline et Louis, étudiants de la région parisienne. Caroline suit un parcours universitaire en gestion des risques, tandis que Louis est plutôt dans le monde informatique.