Tout sur : Logiciels Libres

SQuirreL, un client libre pour gérer ses bases de données en local

logo SQuirreLSQuirreL sert à gérer ses bases de données en se passant de logiciels type Oracle ou MySQL. Par exemple : vous avez un hébergement sur 1&1, sauf que vous n’avez pas le droit d’accéder à l’interface du compte (si le propriétaire ne vous en donne pas l’autorisation), mais vous possédez quand même les logins et mot de passe pour accéder aux bases de données. Alors, comment faire ? En effet, sur 1&1, on ne peut accéder à MySQL que via l’interface du compte…

La solution s’appelle SQuirreL : en fait, c’est comme un MySQL compatible avec une grande majorité de bases de données, que vous installez en local. Vous y rentrer vos logins et mot de passe, et vous pouvez accéder à une interface proche de celles que vous auriez eu en ligne avec le MySQL fourni par votre hébergeur ? Pratique, nan ?

Je ne sais pas si je me suis très bien exprimé. Bref : SQuirrel est aux bases de données ce que FileZilla est aux FTP.

A noter : Squirrel en anglais veut dire Ecurreuil ! Il y a donc un petit jeu de mot avec SQL.

Installer Python sur Linux : rien de plus simple

Je passe rapidement pour expliquer point par point comment installer et exécuter Python sur Linux. Pour ceux qui ont Ubuntu, voir plus bas.

  1. D’abord, télécharger l’archive des sources de Python. (Python 2.5.2 compressed source tarball (for Unix or OS X compile))
  2. Décompresser l’archive en question. Avec le terminal, vous pouvez taper :
    tar -zxvf /home/votrelogin/Desktop/Python-2.5.2.tgz

    (Bien sûr, il vous faudra adapter en fonction du nom de votre archive, si il est différent. Ici, c’est la version 2.5.2 de Python, mais ça peut très bien évoluer !)
    Cette commande décompressera l’archive en question dans votre /home/votrelogin .

  3. Rendez-vous avec le terminal dans le dossier de Python, en tapant :
    cd /home/votrelogin/Python-2.5.2
  4. Tapez dans le terminal :
    ./configure
  5. Et compilez le programme avec la commande :
    make
  6. Maintenant vous pouvez lancer le programme avec la commande :
    ./python

Attention, vous pouvez aussi, si vous préférez, installer Python dans /usr/local/ :

  1. D’abord, télécharger l’archive des sources de Python. (Python 2.5.2 compressed source tarball (for Unix or OS X compile))
  2. Décompresser l’archive en question. Avec le terminal, vous pouvez taper :
    tar -zxvf /home/votrelogin/Desktop/Python-2.5.2.tgz
  3. Rendez-vous avec le terminal dans le dossier de Python, en tapant :
    cd /home/votrelogin/Python-2.5.2
  4. Tapez dans le terminal :
    ./configure
  5. Et compilez le programme avec la commande :
    sudo make install
  6. Maintenant vous pouvez lancer le programme avec la commande :
    python

Voilà ! C’est fini ! Simple, n’est-il pas ?

Sur Ubuntu :

Python est installé par défaut sous la distribution Ubuntu mais pour tester s’il existe sur la distribution, ouvrez votre terminal et tapez :

       $python -V

Le terminal affiche alors la version du python installée sur le système. Pour moi : Python 2.5.2. Sinon il va falloir l’installer, tapez :

$ sudo apt-get install python

Vous donnez le mot de passe root et attendez quelques instants puis votre python sera prêt à accueillir votre code.

Quitter le terminal lorsque Python est lancé :

C’est con, mais sans ça, la commande Ctrl+C ne marche pas (alors qu’habituellement, c’est elle qu’il faut utiliser pour reprendre la main sur le terminal).

Là, c’est la commande Ctrl+D qu’il faudra utiliser !

Programmer en XUL, comment faire ?

Le XUL, j’y crois (oui, tout est possible !). Je crois surtout que c’est un langage de programmation qui va révolutionner les prochaines années en terme de développement logiciel (même si les prochaines années risques fort d’être mauvaises pour de tels logiciels, pour à l’inverse favoriser tous les services-en-lignes).

D’abord, c’est quoi le XUL ? Wikipédia nous répond :

XUL, pour XML-based User interface Language, est un langage de description d’interfaces graphiques fondé sur XML créé dans le cadre du projet Mozilla. XUL se prononce zoul en anglais (pour rimer avec cool, mais aussi en hommage au demi-dieu Zoul dans le film S.O.S. Fantômes).

Caractéristiques

XUL comprend un ensemble de balises permettant de définir des boutons, des listes, des menus, ou encore des zones d’édition, bref tous les éléments d’une véritable interface utilisateur. Un tel langage facilite le travail du développeur et permet d’écrire l’interface d’une application aussi aisément qu’une page web.

Le développement d’une application XUL se rapproche du développement d’une application cliente ou client-serveur traditionnelle. À chaque objet graphique sont associés des événements (clic de souris, double-clic, etc) pour lesquels le développeur doit écrire du code (typiquement en Javascript) à exécuter par la machine cliente. L’application peut récupérer des données d’un serveur, par exemple via des requêtes HTTP.

Le fait de définir dans un document XML la structure de l’interface graphique permet de réutiliser la même structure d’un environnement à l’autre et même d’un langage de programmation à l’autre. Des moteurs similaires à XUL existent pour Java, PHP, Javascript et .Net.

L’une des grandes richesses de XUL est son extensibilité, et la facilité de réutilisation d’éléments. Il est possible de définir ses propres balises pour mettre en place des composants complexes et réutilisables en écrivant un fichier XBL (eXtensible Binding Language). Celui-ci comporte, pour chaque nouveau composant qu’il décrit, une partie décrivant l’aspect graphique du composant, par association des éléments graphiques de base par exemple, et plusieurs parties décrivant son comportement, sous la forme de fonctions JavaScript. Les bindings ainsi définis peuvent hériter les uns des autres, et surcharger leurs contenus ou comportements.

Initialement, XUL a été développé afin de permettre de créer facilement l’interface graphique du navigateur web Mozilla. Un moteur XUL est intégré au moteur Gecko de Mozilla. Actuellement, Mozilla développe XULRunner, qui permet d’exécuter des applications XUL sans Mozilla ou Firefox.

Organisation d’une fenêtre

Une fenêtre XUL est conçue comme un emboîtement de « boîtes » rectangulaires. Une boîte contient des sous-éléments qui sont juxtaposés soit verticalement, soit horizontalement. Ces sous-éléments peuvent être des champs de type texte, des listes déroulantes, des champs affichant du code HTML, et ainsi de suite. Ces sous-éléments peuvent aussi être des boîtes, qui elles-mêmes contiendront d’autres éléments. À l’intérieur de chaque boîte, divers paramètres permettent de paramétrer facilement l’alignement des sous-éléments (à gauche, en haut, centré…) ainsi que leur comportement en cas de redimensionnement de la fenêtre (taille fixe, taille proportionnelle…).

L’affichage de tous ces éléments graphiques peut être configuré en utilisant une feuille de style CSS, ce qui facilite l’accès à XUL pour les développeurs web.

Quels outils faut-il utiliser pour développer une interface XUL ?

Plusieurs outils sont nécéssaires. Notamment, un Environnement de Développement et un Runtime.

Quel IDE utiliser pour programmer en XUL ?

Le plus simple d’utilisation est le projet open source Xul Dev (hébergé sur Sourceforge). C’est un environnement de développement (IDE) comme Eclipse, pour créer visuellement des interfaces graphiques XUL et construire des logiciels.

Un plugin pour Eclipse est actuellement en développement, il s’appelle Xul Booster.

Quel runtime utiliser ?

Le runtime a utiliser est XULRunner. Il est requis pour faire tourner et afficher des applications XUL.
Afin de l’installer, lire les instructions d’installation.

Existe-t-il des tutoriels pour apprendre le XUL ?

Bien sûr ! En voici une petite liste :

Cette page a été produite à partir du site Xul.fr

Langage Python et framework Django : liens utiles

Je prévois actuellement d’apprendre le langage Python ainsi que le framework Django.
(Lire la suite…)

SugarCRM : Présentation & notes (différence avec VTigerCRM)

J’ai fait cette présentation pour l’entreprise où je fais actuellement mon stage. Elle ne comporte pas de données sur ladite entreprise, et pourra donc servir à toute personne intéressée dans son fonctionnement.

De surcroit, l’entreprise où je suis souhaitant faire du publipostage grâce à SugarCRM, j’ai fait des recherches à droite et à gauche, donc je poste ici les conclusions.

Le publipostage sur Internet en lien avec SugarCRM

Les références trouvées sur le net à propos du publipostage via SugarCRM se rapportent souvent à un but de production de lettres papier personnalisée. Or, mon cahier des charges demande un publipostage par voie électronique (envoi de mails personnalisés à partir des bases de données de SugarCRM).

Comment faire du publipostage par mail :

  • Le publipostage se fait à partir de Word/Writer (à l’aide d’un plugin), où l’on peut créer des tables, et des modèles de lettres, lesquels/lles sont fusionnables lors du publipostage.
  • Le publipostage sous ces logiciels implique de sélectionner une sortie : Imprimante (lettres papier) ou envoi de mail (Pour configurer une adresse Gmail, comme par exemple une adresse mail via Google Apps, c’est ici, ici et ici).
  • Ce publipostage implique de faire concorder le logiciel de traitement de texte avec un logiciel de messagerie : par exemple MS Outlook/MS Word ou OOWriter/Mozilla Thunderbird.
  • Tout cela se fait à l’aide d’un plugin qui fait le lien.

Le problème réside dans le fait que ces solutions ne supposent jamais (à ma connaissance) l’externalisation des bases de données (or c’est ce qui nous intéresse ici), ou bien l’externalisation du logiciel. De surcroit, les plugins permettant de faire le lien entre la base de donnée de SugarCRM et MS Word ou bien OpenOffice.org Writer ne sont disponibles qu’avec les versions payantes de SugarCRM, à savoir les versions Professionnal et Enterprise. Leurs différences sont expliquées avec plus de détail ici.

Donc pour faire du publipostage sous SugarCRM, il faut payer.

Un  petit schéma résume la situation :

MAIS :

VTiger, qui est un logiciel frère de SugarCRM (un dérivé, en quelque sorte, appelé « fork » en jargon informatique), propose gratuitement lesdits plugin. Donc qui veut faire du publipostage gratuitement, avec un CRM puissant et en ligne, devra se tourner vers VTiger (donc le site web officiel est là et la communauté française ici).

Installation de SugarCRM en local (sous Linux avec LAMP), problèmes de droits d’écritures d’un certain nombre de fichiers

Je publie une partie d’un petit tutoriel que je m’étais fait après avoir installé SugarCRM en local sur mon Linux.

Problèmes aux niveau de la configuration de phpmyadmin (ajout de virtualhosts, reload nécessaire de apache2), ainsi qu’au niveau de la configuration de PHP (taille de la mémoire passée de 16Mo à 42Mo, taille des fichiers uploadable de 2Mo à 6Mo, en allant modifier le fichier php.ini dans le répertoire /etc/php5/apache2/).

Ajout de deux modules à PHP (dans le but de régler les problèmes dans l’installation de SugarCRM en local, notamment en ce qui concerne la gestion des mails) :

  • php5-curl : PHP supporte libcurl, une bibliothèque créée par Daniel Stenberg, qui vous permet de vous connecter, de communiquer avec de nombreux serveurs, grâce à de nombreux protocoles. libcurl supporte actuellement les protocoles suivants : HTTP, HTTPS, FTP, gopher, telnet, dict, file, et LDAP. libcurl supporte aussi les certificats HTTPS, les POST HTTP, PUT HTTP, le chargement par FTP (ce qui peut être fait par l’extension FTP), les chargements par formulaire HTTP, les proxies, les cookies et l’identification par mot de passe et nom d’utilisateur. Exemple : Utilisation de cURL pour récupérer le contenu d’une page et l’enregistrer dans un fichier texte.
  • php5-imap : « Internet Message Access Protocol (IMAP) est un protocole utilisé par les serveurs de messagerie électronique, fonctionnant pour la réception. » (source : Wikipédia). Ce paquet fournit un module pour les fonctions IMAP dans les scripts PHP. Il est employé dans de nombreux logiciels tel que VTigerCRM pour gérer des fonctions de messagerie.


Problème de droits au niveau de l’installation du pack de langue française.
Debuggage d’abord avec apache en regardant dans /var/log/apache2/ les fichiers error.log et access.log (avec la commande bash « cat » ou « more »).
Si on ne trouve pas les erreurs correspondantes dans apache, debuggage avec les messages d’erreurs de PHP.

Utilisation de SugarCRM en local, dans le but de le prendre en main (prise en main plus aisée, après lecture de la documentation la veille) :

  • Apprentissage des outils de définitions de rendez-vous et d’appels, avec les différents outils qui s’y rapportent (Calendrier, gestionnaire d’appels, et gestionnaires de rendez-vous).
  • Création de plusieurs comptes type, en rapport avec le monde du vin, de la restauration et du théâtre.
  • Création de plusieurs affaires (ventes et achats : affaire est le mot qui regroupe tous les cash-flows liés à l’approvisionnement et à la vente de produits).


Étude de l’utilisation de l’outil de personnalisation des champs, afin de pouvoir ajouter ou supprimer des champs dans l’application dédiée à la gestion des ventes dans l’outil SugarCRM.

Pour modifier des champs dans SugarCRM :
Aller dans Admin > Studio > Module à éditer.

Création du champ associé au libellé « Date de la première rencontre » dans Compte.
Création d’un champ de sélections associées aux préférences de goût dans « Affaires ». Je ne suis pas parvenu à aller jusqu’au bout : le champ créé n’apparaît pas dans l’interface relative aux comptes. (Ce problème a été réglé par la suite : en fait c’est le fait que SugarCRM soit installé en local qui posait problème : l’installation en ligne a permit de modifier les champs normalement).

Cette page a pu être faite grâce aux tutoriels d’Ubuntu-fr (pages LAMP et VirtualHost) et à la documentation française sur SugarCRM.

Notes prises à propos de l’installation et de la vérification de la bonne installation de LAMP.

  1. Installer un serveur apache (LAMP ; c’est à dire sous Linux, avec Apache, MySQL et PHP) en local sur son ordinateur :
  2. D’abord, ouvrir une commande et taper : sudo apt-get install apache2 apache2-doc mysql-server php5 libapache2-mod-php5 php5-mysql phpmyadmin
  3. Attention, pendant l’installation, vous aurez certainement à intervenir pour valider la lecture de la licence, ainsi que pour donner un mot de passe administrateur à MySQL.
  4. Après l’installation, vérifier que Apache a bien fonctionné en allumant le navigateur et en tapant : http://localhost/
  5. Si vous avez le message « It Works », c’est que c’est bon.
  6. Supprimez le fichier index.html situé dans /var/www/ (ce qui peut être fait en tapant dans un terminal : sudo rm /var/www/index.html)
  7. Maintenant, on va vérifier que PHP est bien fonctionnel. Pour cela, creez sur le bureau un fichier vide, dans lequel vous écrirez : « <?php phpinfo(); ?> » (écrire ce qui est entre les guillemets). Puis, renommez le fichier en « phpinfo.php » (le nom qui est entre les guillemets). Enfin, déplacez le fichier phpinfo.php dans le répertoire /var/www/ (ce qui peut être fait très simplement en tapant dans le terminal : « sudo mv /home/moncompte/Desktop/phpinfo.php /var/www/phpinfo.php », bien sûr, ne taper que ce qui est entre les guillemets et remplacer moncompte par votre nom de compte. Par exemple, mon compte est appelé louis –parce que je m’appelle Louis–, donc la ligne de commande que j’ai tapée est sudo mv /home/louis/Desktop/phpinfo.php /var/www/phpinfo.php).
  8. Puis tester le fichier en question en allant à la page « http://localhost/phpinfo.php » (ne taper que l’adresse entre les guillemets, bien sûr).
  9. Si quand vous allez à l’adresse http://localhost/, vous ne voyez pas de dossier phpmyadmin, c’est qu’il manque le lien. Pour le créer,  (car sous Ubuntu Hardy et Gusty, celui-ci n’est pas créé par défaut), taper dans le terminal : « sudo ln -s /usr/share/phpmyadmin/ /var/www/phpmyadmin ».
  10. Puis, rendez-vous à l’adresse http://localhost/ (si vous y étiez déjà, rafraichissez votre page web, à l’aide de la touche F5 par exemple). A cette adresse, vous trouverez sur la page un dossier nommé phpmyadmin. Après avoir cliqué dessus, vous devriez accéder à l’interface graphique de phpmyadmin (et plus précisément à la page d’authentification).
  11. Si jusque là tout s’est bien passé, c’est que le serveur LAMP est bien installé.


Rappels :

  • pour allumer MySQL, il faut taper dans la commande « sudo /etc/init.d/mysql start » (ou « sudo /etc/init.d/mysql restart » pour le rallumer)
  • pour éteindre MySQL, il faut taper dans la commande « sudo /etc/init.d/mysql stop »
  • pour allumer Apache2, il faut taper dans la commande « sudo /etc/init.d/apache2 start » (ou « sudo /etc/init.d/apache2 restart » pour le rallumer)
  • pour éteindre Apache2, il faut taper dans la commande « sudo /etc/init.d/apache2 stop »

Publipostage (emailing) via VTigerCRM : Compte rendu des possibilités

Logo de VtigerCRM

Compte rendu des possibilités relatives au publipostage via mail du CRM VTiger.

D’abord et avant tout :


A propos de VTigerCRM :

  • Le plugin Office de VTiger permet de faire du publipostage dans Word à partir des bases de données Outlook.
  • le document de fusion se crée sous Word après l’installation du plugin de Vtiger relatif à Office. (Je travaille avec Office 2003)
  • Il faut ouvrir un nouveau document sous Word, cliquer sur le menu Vtiger dans la barre d’Outils (à activer dans Word via Affichage/Barre d’Outils). Dans Word, se connecter à Vtiger pour activer le Menu « Insérer Champs de fusion ». On crée ensuite le document Word et on sauvegarde.
  • Page parlant des divers Plugins :


Présentation

Modules additionnels libres pour une parfaite intégration avec votre bureautique.

Ces modules sont de petits programmes que vous téléchargez et installez sur votre ordinateur. Après un simple réglage nécessaire, ils vont s’intégrer directement dans vos outils bureautiques et établir un dialogue avec votreCRM…

Plug-in Outlook


Intégration Microsoft Outlook
Dans la plupart des petites et moyennes entreprises, les applications de messageries électroniques (e-mail) et de CRM cohabitent depuis un certain temps dans les infrastructures informatiques.

Depuis l’origine les services de messageries électroniques jouent un rôle vital dans la communication avec les clients.  Une fois que les choses ont pris une telle ampleur qu’il devient très difficile de gérer ses clients avec les services de messageries électroniques existantes, les entreprises cherchent des solutions de gestion de la relation client plus sophistiquées. Or, pendant ce temps, l’utilisation dese-mails est devenue tellement populaire auprès des utilisateurs que les directeurs informatiques se sentiraient peu disposés à en abandonner les services. Mais du même temps, ils aimeraient aussi utiliser les systèmesCRM pour augmenter la productivité.

Dans une perspective générale, les solutions de Gestion de la Relation Client (installées autant qu’hébergées) et les services de messageries électroniques se complètent l’un l’autre. La plupart des études révèlent que Microsoft® Outlook® est l’un des clients mail les plus utilisés sur le marché.

Beaucoup de vendeurs de CRM se targuent de fournir une intégration de Microsoft® Outlook® avec leur solution CRM mais les clients doivent supporter le poids de charges supplémentaires.
La plupart des projets CRM en Open Source ne font pas exception à cette tendance. Ils fournissent le logiciel CRM gratuitement et en Open Source mais quand on en arrive à l’intégration de Microsoft® Outlook®, le code n’est plus libre.

Se rendant compte de ce fait, l’équipe vtiger CRM a publié un Plug-in Outlook vtiger pour les utilisateurs de Microsoft® Outlook® en tant que Projet Open Source via SourceForge.net.
Le Plug-in Outlook vtiger pour Microsoft® Outlook® est parfaitement fonctionnel, utile à l’amélioration de la productivité en entreprise et il évolue rapidement en se basant sur les réactions de la communauté Open Source.

Fonctions clés
>> Synchronisation des contacts entre Microsoft® Outlook® et Vtiger CRM
>> Ajout d’entrées apparentées clients des messages mails entrants/sortants provenant de Microsoft® Outlook® directement dans les contacts du CRM
>> Filtrage des e-mails de Microsoft® Outlook® et ajout des seuls e-mails nécessaires dans le CRM
>> Synchronisation des tâches apparentées clients entre Microsoft® Outlook® et le CRM
>> Synchronisation des calendriers apparentés clients (appels et réunions) entre Microsoft® Outlook® et le CRM
>> Résolutions des conflits entre Microsoft® Outlook® et les données du CRM (contacts, tâches et calendrier) s’il y a une disparité

Le Plug-in Outlook Vtiger est un logiciel qui s’installe en local sur votre machine. Vous le trouverez en version française dans la zone de téléchargements de votre support client.

Plug-in Thunderbird Mozilla


Intégration Thunderbird
L’extension Vtiger Thunderbird, destinée au client de messagerie Thunderbird / Mozilla, est un ajout pour le CRM Vtiger parfaitement fonctionnel, utile à l’amélioration de la productivité en entreprise. Vous pouvez ajouter les messages et contacts de ce client mail dans leCRM.

Fonctions clés
>> Ajout d’entrées apparentées clients des messages mails entrants/sortants provenant de Thunderbird / Mozilla directement dans le CRM : en tant qu’historique d’activité ou les e-mails dans vos contacts
>> Importation des contacts du CRM dans le client Thunderbird / Mozilla
>> Exportation des contacts du client Thunderbird / Mozilla vers le CRM

L’extension Thunderbird Vtiger est un logiciel qui s’installe en local sur votre machine et s’intègre automatiquement dans Thunderbird. Vous la trouverez en version française dans la zone de téléchargement de votre support client.

Plug-in Office


Intégration Microsoft Office
Le Plug-in Office vtiger pour Microsoft® Word® est une extension parfaitement fonctionnelle, utile à l’amélioration de la productivité en entreprise et destinée à créer rapidement, à la volée, des courriers par fusion/publipostage de documents, tels que des lettres mises en forme, des étiquettes d’adresses, enveloppes, catalogues et autres documents basés sur des données sources des clients enregistrés dans leCRM.

Fonctions clés
>> Création de modèles Microsoft® Word® basés sur les champs de base de données du CRM (Rôles principaux, Comptes, Contacts et Tickets)
>> Création de courriers fusionnés depuis le CRM en se basant sur les rôles principaux, les comptes et les données apparentées contacts

L’extension Office Vtiger est un logiciel qui s’installe en local sur votre machine et s’intègre automatiquement dans Word®. Vous la trouverez en version française dans la zone de téléchargement de votre support client.


  • Guide d’utilisation en ligne de VTigerCRM disponible gratuitement à cette page
  • Export puis envoi des mail de Word vers Outlook
  • Explication disponible sur le site de Microsoft : Comment faire pour effectuer une opération de fusion et de publipostage avec une liste de contacts Outlook dans Word
  • Attention : problème de Publipostage Word/Outlook lors d’envoi en HTML
  • Nécessité de posséder Outlook 2003/2007 (et pas Outlook Express), le problème expliqué à cette page
  • FAQ Publipostage sous Word
  • Pour ce qui est de l’utilisation des logiciels libres, il paraît qu’on peut utiliser OpenOffice dans VTiger CRM (mais je n’ai pas trouvé d’occurence pour télécharger quoique ce soit ni de manuel d’utilisation).


Donc, finalement, VTigerCRM permet de faire du publipostage de la manière suivante : Fusion des modèles dans Microsoft Word avec les données récupérées dans les bases de données de VTigerCRM (avec le plugin Word), puis export des publication et envoi des mails via Microsoft Outlook (avec le plugin Outlook).

Nokia libère Symbian et prouve que le modèle Open Source a de l’avenir

Symbian OS Open Source

Vous ne l’avez peut-être pas entendu sur les ondes ou vu à la télé, mais c’est vrai quand même : Nokia, l’entreprise finlandaise spécialisée dans les téléphones portables vient de racheter son éditeur d’interface Symbian (certains dirons Système d’Exploitation : ce n’est pas exact, car sur un téléphone portable, l’interface n’est autre qu’un OS virtualisé…). Bon. Mais ce qui est intéressant, c’est que juste après, Nokia a décidé d’ouvrir le code et de le passer sous licence libre !!

Qu’est-ce que ça veut dire ?

Et bien que Symbian devient un logiciel libre, ce qui va permettre aux développeurs de créer pleins d’applications pour Symbian (par exemple le même genre que ce qui  été fait sur la plateforme Facebook).

Oui, mais, ce système de création tierce existait déjà sur l’Iphone d’Apple ! Alors où est la différence ?

La différence réside dans le fait que si l’Iphone avait un SDK (en français un kit de développement), la « publication » des applications tierces était plus ou moins gérée par Apple, ce qui occasionnait des interdictions par ci, des procès par là (par exemple, des développeurs créant un logiciel de lecture de musique pour Iphone concurrent à Itunes ne pouvaient pas sortir leur logiciel sous peine de procès). Bref : les développeurs en ont eu marre, et se sont tournés vers des interfaces libre comme Androïd et… aujourd’hui Symbian.

Quel est l’interêt réel de telles applications ?

Dans un premier temps, il faut bien voir que ces applications ne font pas le coeur de l’interface, puisque le logiciel sort avec un certains nombre de fonctionnalité, ce qui lui permet d’être relativement complet dès sa sortie. Sauf que, si on prend l’exemple de Facebook, on se souvient tous que l’interêt de ce réseaux social, outre de regarder les photos de ses amis ou d’écrire sur leur mur, est d’utiliser les applications externes les plus sympa : donner des surnoms, avoir un cercle représentant en couleurs les liens entre mes contacts, avoir un bloc où l’on voit les pays ou les villes que j’ai visitées, etc. Bref : un gros plus de ce service réside dans les applications créées par des développeurs tiers. Et bien c’est pareil sur les smartphones.

Tous ça pour dire que, après Google, Nokia investit massivement dans le code Open-Source ou code libre, en comprennant que ce n’est pas parce que l’on peut voir le travail des autres que l’on ne gagnera plus d’argent. Hé oui ! C’est évidemment faut.

Par contre, il est vrai que le problème de l’Open-Source est qu’il est favorable à l’utilisateur : ce dernier a le choix (l’open-Source va avec la grande diversité des offres), donc il choisit ce qu’il veut (et non pas ce qu’on veut bien lui imposer !).

J’espère vous avoir montré dans ce billet à quel point une vague de fond est en train de se former et de changer le mode économique actuel. L’ancien mode économique, celui du code informatique propriétaire, est en train de mourrir (Microsoft, l’entreprise emblématique du code propriétaire, ne va pas au mieux, surtout avec la sortie de Windows Vista très controversée). Le nouveau, celui du code ouvert et libre, se développe à vitesse grand V. Nokia, Sun, Google : tout le monde s’y met !

Cisco Dialog : Téléchargement illégal de musique

Je viens d’écouter la dernière édition de Dialog, l’émission des nouvelles technologies.
(Lire la suite…)

Télécharger Emacs pour Windows avec compilateur Caml intégré

Alors je ne sais pas si le compilateur est pour Ocaml ou Caml seulement.

Ce que je sais. (Lire la suite…)