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Les différents façon d’installer un programme sous Linux ; comment optimiser Ubuntu sur un Netbook et Medion Akoya E1210 à 199 euros

Le titre de ce billet semble extraordinairement long, mais c’est pour la bonne cause. En fait, celui-ci ne consiste en rien d’autre qu’en un billet visant à bookmarker deux articles que j’ai pu trouver dans mon Reader ces derniers temps.

Le premier est un article de Ghacks montrant comment installer un programme sur les principaux installeurs des distributions Linux. En effet, il faut savoir qu’en gros, une distribution Linux n’est rien d’autre qu’un noyau, un installeur (le logiciel qui va gérer l’installation/la désinstallation de vos programmes), puis un lot de drivers et de programmes pré-installé. C’est tout. Sauf que les différents installeurs utilisent des commandes différentes pour s’installer. D’où l’article de Ghacks.

Le second article explique quelques trucs pour optimiser le fonctionnement d’Ubuntu sur un Netbook, ce notamment en utilisant Ubuntu Netbook Remix. Cela me fait penser que j’ai commencer à me documenter en vue d’installer Ubuntu sur l’Acer Aspire one de la personne de ma famille qui l’a eu pour Noël. Pour ceux que ça intéressent, je me suis pour l’instant aidé de cette page là pour créer la clef USB de boot (avec la méthode définie pour Ubuntu 8.04.1/8.10) et cette page là pour le driver du Wifi.

Pendant que j’y suis, Philippe Lagane signale chez Orange la vente du Medion Akoya E1210 à moins de 200€ (à 199€ exactement) : pour une bonne affaire, c’est une bonne affaire ! Je rappelle qu’il a des argument de poids : écran 10 pouces, poids total avec batterie de 1.2kg, Windows XP (vous gardez la licence, et vous installez Ubuntu :D ), Wifi a/b/g/n, trois ports USB, 80Go de disque dur, 1Go de RAM, bref, c’est une belle affaire. Pour un test de la bête en question, rendez-vous ici.

Acer Aspire One : Retour d’expérience mitigé

Abricocotier sur un Acer Aspire One

Comme je vous l’avais expliqué plus tôt, un membre de ma famille a reçu pour Noël un Acer Aspire One, ce qui m’a donc permis de le tester en long, en large et en travers.

D’abord le côté hardware : l’ordinateur est bien fait, relativement robuste, beau, bref sans grand défaut à ce niveau. A cela on peut ajouter le fait que la batterie tiens un peu plus de 2 heures, ce qui est très correct, et que l’ordinateur n’est pas un escargot complet (contrairement à ce qu’on a pu constater sur d’autres netbooks), même s’il n’est pas bien sûr une bête de compétition.

Du côté software : Acer nous a concocté une distribution linux maison : « Linpus Linux », avec pour interface graphique XFCE. La présentation de linpus Linux est très simple, le nombre de logiciels proposés est correct, mais les compliments s’arrêtent là. En effet, la distribution est très instable (peut-être à cause de XFCE aussi, hein), et ne permet pas d’installer de logiciels supplémentaires, comme par exemple des logiciels de téléchargement en P2P (afin de télécharger des contenus légaux tels que des logiciels libres, ou des contenus sous licence libre).

Bref : si papi et mamie se plairont sur ce petit Acer, les utilisateurs un peu touche-à-tout s’y sentiront vite à l’étroit. (Heureusement pour eux, des solutions libres ont été créées, comme par exemple eeeXubuntu ou Ubuntu, mais la compatibilité totale avec l’Acer Aspire One nécessitera à mon avis davantage de recherche).

Architecture du système de fichier sous Linux : petit récapitulatif

Depuis que j’utilise Linux, il y a toujours un vide sidéral dans mes connaissances sur ce système d’exploitation. Autant je suis de plus en plus utilisateur de la ligne de commande (douloureux au début, mais jouissif par la suite :D ), autant je ne comprend toujours pas parfaitement comment est organisée l’architecture du système de fichiers sous Linux.

Même si plusieurs explications sont disponibles sur le web, je vais me faire un petit récapitulatif personnel ci-dessous :

  • / : Le répertoire racine du système de fichiers. Tout le système, tous les fichiers sont situés en dessous (hiérarchiquement) de cette racine.
  • /bin : Ce répertoire contient un certain nombre de commandes essentielles pour tous les utilisateurs n’ayant pas forcément les droits de super-utilisateur (les commandes cat, chmod, etc), mais également les shells (comme bash par exemple).
  • /boot : Ce dossier contient tout le nécessaire pour le processus de démarrage. Sans ce répertoire, l’ordinateur ne peut pas démarrer.
  • /dev : Ce dossier contient tous les périphériques branchés sur l’ordinateur : dans périphérique, on entends les lecteurs, les dispositifs branchés en USB, les disques durs, bref : tout ce qui est « branché » à la carte mère. Les disques durs vont être nommé par hda, hdb, hdc. Les périphériques USB externes par  sda, sdb, sdc. le répertoire /dev contient également énormément de fichiers qui peuvent être associés à ces périphériques.
  • /etc : Ce dossier est le lieu où sont rangés à peu près tous les fichiers de configurations, tels que ceux de X, d’Apache, de Samba, du système d’initialisation. Le répertoire contient également les fichiers de sources de dépôts pour les logiciels de gestions de paquets comme APT ou YUM. Enfin, le sous-répertoire /etc/init.d (ou sur Red Hat, le dossier /etc/rc.d/init.d) contient tous les scripts d’initialisation pour des services tels que la mise en réseau, samba, apache, cron, hal, etc.
  • /home : Le plus simple. C’est en gros là que toutes les données relatives à chaque utilisateur se trouvent (par exemple ses fichiers personnels, mais également les fichiers de configuration des logiciels qu’il utilise). Bien sûr, chaque utilisateur est « rangé » dans un répertoire à son login.
  • /lib : Ce dossier abrite tous les modules du noyau nécessaires pour le démarrage du système de bibliothèques nécéssaires aux commandes se trouvant dans /bin et /sbin.
  • /lost+found : Ce répertoire va permettre à votre système de stocker des informations de récupération, ainsi, si votre système se bloque ou est arrêté de manière incorrecte, aucune perte de données ne sera constatée. Au cours d’une récupération qui aura lieu au démarrage suivant, l’application fsck tentera d’y récupérer les fichiers corrompus qu’elle y trouvera.
  • /media et /mnt : Ces dossiers servent de répertoire pour entreposer les périphériques externes sont montés.
  • /opt : Il s’agit là d’un répertoire qui peut être utilisé pour installer des applications qui ne sont pas installées par défaut (de la distribution).
  • /proc et /root : Heu… je n’ai toujours pas très bien compris à quoi ils servaient, ces deux là.
  • /sbin :  C’est dans ce répertoire que toutes les opérations de maintenance et les fichiers exécutables sont stockés.
  • /usr : C’est l’un des plus grands répertoires de votre système car il contient tous les exécutables ainsi que les bibliothèques, les documentations et les fichiers d’en-tête de ces exécutables, liés aux utilisateurs.

Les deux répertoires ci dessus sont différents, dans la mesure où /sbin est orienté commandes système et administration critique du système alors que /usr contient les tâches non-critiques telles que la gestion des utilisateurs, administration de réseaux, etc

  • /var : Ce répertoire contient toutes les données variables telles que les fichiers de log.
  • /tmp : Ce répertoire contient les fichiers temporaires qui sont stockés en cas que de besoin. Beaucoup de fichiers qui s’y trouvent sont verrouillés car créés par des applications qui en ont besoin. Heureusement, le système se débrouille tout seul pour supprimer  tous les fichiers dont il n’a plus la nécessité.

Alors bon, je ne doute pas que cette liste est imparfaite (si vous souhaitez la modifiez, ou y apporter des précisions, sachez qu’elles sont les bienvenues), mais je renvoie ceux que le sujet intéresse à l’article correspondant de Framasoft.

Petit résumé des commandes majeures pour irssi et screen

Ceci n’a pas pour seul but que de lister très sommairement les commandes irssi qui reviennent le plus souvent (et parce que j’ai envie de me bookmarquer cette liste, bien qu’il en existe d’autres sur le net)

  • /server irc.youpilaoop.com : pour se connecter sur un serveur irc
  • /join #channel : pour joindre un channel
  • Ctrl+n : Passer à la fenêtre (le channel) suivant
  • Ctrl+p : Passer à la fenêtre (le channel) précédent
  • /nick nouveaunick : Pour changer son pseudo
  • /me souhaite avoir un chocolat chaud : Pour afficher un message après son pseudo
  • /names : Pour afficher la listes des personnes dans le channel
  • /query nom_personne : Pour ouvrir une nouveau channel privé avec la personne dont le pseudo est nom_personne
  • /away : Pour passer en mode absent, ou pour revenir en mode disponible
  • /clear : Pour nettoyer l’écran (effacer toutes les conversations précédentes sur le chan)
  • Esc+a : Pour aller au chan siganlé comme ayant une activité récente
  • /part : pour quitter le channel sur lequel on tape cette commande
  • /wc : pour quitter un channel privé (entre vous et un autre utilisateur)
  • /quit : Pour quitter irssi

Pour l’installer, je crois qu’un simple sudo apt-get install irssi suffit (sur un *buntu ou une Debian), mais je vous avous que je ne l’utilise que sur un ordinateur distant, sur lequel il a toujours été installé, donc je ne me suis jamais préoccupé de cet aspect.

En fait, j’utilise irssi avec screen, dont il existe également plusieurs tutoriels rapides sur le net.

  • screen -ls : Pour lister les sessions détachées via le screen
  • screen -r pid_de_ma_session : Pour récupérer un screen
  • Ctrl+a puis Ctrl+d : Pour détacher le screen (c’est à dire en quelque sorte laisser le serveur s’occuper tout seul de la session précédemment utilisée)

Google travaillerait sur un nouvel OS, basé sur Linux

Après la vraie bombe qu’a été l’annonce de la chute au dessous de la barre fatidique de 90% des parts de marché de Microsoft en terme système d’exploitation, Net Applications fait à nouveau des vagues en spéculant sur le développement secret d’un nouvel OS par Google. En fait, Net Applications se base sur des relevés bizarres ces derniers temps, provenant des employés de Google, qui cachaient volontairement l’OS utilisé (sans pour autant passer par un proxy ou tout autre technique), alors que le reste des informations est disponible tout à fait normalement (navigateur utilisé, IP, etc.).

Plusieurs explications seraient envisageable, mais celle qui reste la plus probable est certainement celle d’une version étendue de Android, car Google a par le passé clairement indiqué qu’il ne comptait pas se limiter au champs des terminaux mobiles.

Alors bon : j’ai fait quelques recherches sur le net, et il semble que les internautes soient assez divisés sur la question. Si la préoccupation principale est de ne pas voir Google devenir un réplicat de Microsoft, les principaux soupçons pour l’OS en question se portent sur Goobuntu, et également sur le simple fait que grâce aux derniers navigateurs, il devient très facile de choisir quelles information ce dernier donne au site web qui en fait la demande.

Windows commence à dévisser de son piedestal, au profit de Mac OS

Net Applications vient de nous sortir encore une bonne nouvelle, celle de la chute (relative, hein) de Windows par rapport aux autres systèmes d’exploitations. En effet, les parts de marché des différentes version de Windows sont descendues en dessous de 90% (89.62% exactement), quand les différents Mac OS sont presque à 9% (8.87%). Linux, le système d’exploitation libre, dont je bassine les oreilles des lecteurs de ce blog (« oui mais c’est pour la bonne cause »), tend vers les 1% avec 0.83%.

Systèmes d'exploitations : parts de marchés

Les chiffres viennent d’un panel de 40000 sites web, dont sont probablement assez réalistes, même si on peut considérer que dans les parcs d’entreprises (dont les ordinateurs ne sont pas tous connectés au web), les chiffres sont totalement différents.

Viennent dans la suite de ces statistiques les systèmes d’exploitations plus exotiques, comme l’iPhone d’Apple (0.37%) et la Playstation 3 (0.04%).

Enfin, si les chiffres donnés par Net Applications précisent que Windows XP est à 66.31% et Vista à 20.45%, je rappelle à qui veut bien me lire que Windows ne progresse pas par une adoption volontaire (au contraire, les ventes d’ordinateurs d’occasion ont explosé quand ceux-ci sont équipés de Windows XP !), mais bien par de la vente forcée, et que ceci constitue un déli en France, qu’il faut ne pas hésiter à dénoncer (c’est plus facile à dire qu’à faire, je le reconnais).

gOS arrive sur les netbooks avec gOS Cloud

GOS Cloud OS for Google Addicts

gOS, vous vous souvenez ? J’en avais déjà parlé, à l’occasion de la sortie de la version 3.0, en expliquant que gOS pouvait être une alternative intéressante à Ubuntu, pour ceux qui souhaitaient avoir un bureau orienté Applications Google, tout en ayant un OS rapide, joli, et et performant.

Bon, et bien, la société californienne Good OS LLC, qui ne se repose pas sur ses lauriers, a décidé d’attaquer de pied ferme le marché des netbooks (où les OS Linux ont déjà une formidable avance, de par leur flexibilité, leur rapidité, et leur gratuité), en créant gOS Clouds, qui sera en quelque sorte un OS se résumant à un simple navigateur Google Chrome.

Pour autant, le système d’exploitation garde son joli dock à la MacOS X, mais ce dernier ne deviendra qu’un « lanceur d’onglets », ce qui verra des applications comme Skype ou le Media Player, se lancer dans le navigateur !

L’équipe de développement a à l’évidence beaucoup travaillé pour parvenir à ce résultat : elle a compressé un noyau Linux, sur lequel elle a ajouté un navigateur, ce qui a permis d’obtenir un système bootant extrêmement rapidement, compilé pour les architectures x86, et ne nécessitant que 128 Mo de RAM ainsi que 35 Mo d’espace sur un SSD pour fonctionner. Sympa, nan ? Le lot de bonnes nouvelles ne s’arrête pas là, puisque la société derrière gOS a pu signer un accord avec Gigabyte (constructeur d’ultra-portables tactiles), au profit duquel on imagine bien arriver des engins peu chers et pourtant très fonctionnels dans un futur relativement proche !

Edit : On a une première vidéo de GOS Cloud, montrant le boot et l’interface :

Le temps de boot se révèle effectivement rapide, et l’interface incroyablement intuitive. Il a de l’avenir, cet OS !

Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex disponible en téléchargement !

Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex disponible en téléchargement !

La dernière version d’Ubuntu, à savoir la 8.10 Intrepid Ibex, est désormais sortie en version finale, et donc mise à disposition pour être téléchargée. (Lire la suite…)

Comment faire des screenshots video (screencasts) sous Ubuntu ?

Faire des screencasts, à savoir des vidéos de son écran d’ordinateur (auxquelles on peut aisément greffer le son pris via une prise micro) ou d’une des fenêtres ouvertes, peut se révéler très utile pour qui souhaite faire une démonstration des possibilités offerte par tel ou tel logiciel, ou tout simplement expliquer une procédure.
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20 fonds d’écran Ubuntu Intrepid Ibex 8.10 à télécharger gratuitement

Je viens de réaliser 16 fonds d’écran par moi-même, auxquels je rajoute 4 autres trouvés sur le net (ce qui fait 20, comme annoncé dans le titre du billet), afin de vous permettre de colorer votre écran aux couleurs de la nouvelle version d’Ubuntu (la 8.10 Intrepid Ibex), sortie pas plus tard qu’hier.

Les 16 premiers fonds d’écran ont été réalisés par moi même, à l’aide de GIMP, et à partir de fonds d’écran plus ou moins vierges trouvés sur le web (pour les retrouver par vous même, aidez-vous du nom de l’image que j’ai en partie laissé) ainsi que de l’Ibex officiel transparent.
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