Tout sur : Java – J2EE

Les produits de Google codés en GWT

Les produits de Google codés en GWT

J’ai pu découvrir ce week-end via Twitter (qui m’emmenait sur Google Plus, pour être honnête) une liste des produits de Google codés en GWT. Cette liste était fournie par Ray Cromwell, qui travaillerait chez Google sur le développement du framework GWT, d’après son profil. (Lire la suite…)

Notions de Java et de développement

Ce billet est pour moi, mais je sais que je fixe les notions beaucoup mieux quand je les écris sur ce blog. VOilà quelques notions que je ne connaissais pas au moment où on me les a deandé, et il va sans dire que je me suis sentit complètement idiot. Deuxièmement idiot quand j’ai compris à quoi elles renvoyaient, puisque ces notions sont assez basiques en terme de développement.

Bref, je recopie ici ces notions, afin de contribuer à ne pas me faire avoir une seconde fois.   (Lire la suite…)

Installer Eclipse Galileo et le GWT-plugin sur Ubuntu 10.04

Installer Eclipse Galileo et le GWT-plugin sur Ubuntu 10.04

Un rapide billet pour rapporter le petit tour de passe passe que j’ai trouvé pour installer Eclipse sur une Ubuntu 10.04, mais également le GWT-Plugin.

Je suis d’abord passé par la « Logithèque Ubuntu » pour installer Eclipse (Galileo). J’ai tapé « Eclipse » dans la barre de recherche en haut à droite, et j’ai ensuite cliqué sur le « Eclipse » en dessous qui m’était indiqué. Le logiciel s’est téléchargé proprement. Mais lorsqu’il m’a fallu installer le GWT-plugin, l’installation ne se terminait pas et m’envoyait un message d’erreur qui était : « The artifact file for osgi.bundle,org.eclipse.cvs,1.0.400.v201002111343 was not found.« .   (Lire la suite…)

Les futurs logiciels se feront en ligne et avec du Javascript

Les futurs logiciels se feront en ligne et avec du Javascript

Un billet que je mijote dans ma tête depuis longtemps. Je suis de plus en plus séduit par les applications en ligne, et notamment par la qualité et la rapidité de ce que l’on peut faire en Javascript. Dans Javascript, j’inclut bien sûr tout ce qui se passe via AJAX, qui n’est pour moi que la version « dynamique » de Javascript. Donc pour moi, nous allons arriver dans une êre où on va arrêter purement et simplement de bâtir les logiciels professionnels en mode « offline » et ne faire plus que du online via Client léger (du SaaS si vous préférez). (Lire la suite…)

10 frameworks de développement web pour Java

10 frameworks de développement web pour Java

Un bon billet donnant 10 frameworks de développement Web pour Java. JE pense que c’est hautement utile, au moins pour la culture générale, tant le « développement web Java » prend une part grandissante dans les cahiers des charges dont j’entends parler autour de moi. Struts2, Tapestry, GWT : autant de frameworks dont la connaissance peut éviter de passer pour un idiot lors d’un recrutement, ou mieux, de montrer que vous vous intéresser à ce dans quoi vous souhaitez travailler plus tard. Pour le reste, je me permettrai de rajouter Hibernate, qui n’est pas un framework web, mais un framework ORM, servant à faire de la persistance des données, et qui est au moins aussi important que tous les autres.

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Framework Hibernate : quelques ressources pour l’utiliser

Comme expliqué sur Wikipédia : « Hibernate est un framework open source gérant la persistance des objets en base de données relationnelle. Hibernate est adaptable en termes d’architecture, il peut donc être utilisé aussi bien dans un développement client lourd, que dans un environnement web léger de type Apache Tomcat ou dans un environnement J2EE complet : WebSphere, JBoss Application Server et Oracle WebLogic Server.
Hibernate apporte une solution aux problèmes d’adaptation entre le paradigme objet et les SGBD en remplaçant les accès à la base de données par des appels à des méthodes objet de haut niveau. » (Lire la suite…)

Synthèse sur le JML

Synthèse sur le JML

Attention, ce billet est plutôt technique. Il est en fait un rapport que mon camarade Pierre et moi avons eu à rédiger dans un de nos cours. Si vous vous intéressez au Java, et que vous êtes également intéressé aux différents outils de tests unitaires (JUnit & Cie), je vous en recommande la lecture. Le JML permet une spécification du code bien plus poussée que ce que ferait automatiquement JUnit en lisant vos classes & méthodes ; il peut ainsi vous permettre de vérifier bien plus efficacement votre code.

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Pour Noel : AbriCoCotier et Microsoft Hardware vous font gagner une souris Arc de Microsoft

Pour Noel : AbriCoCotier et Microsoft Hardware vous font gagner une souris Arc de Microsoft

J’ai reçu hier la proposition par l’agence Heaven de faire gagner aux lecteur d’AbriCoCotier une souris Arc de Microsoft Hardware. Pour gagner cette souris, je vais faire simple : laissez un commentaire dissertant sur la pérennité du langage Java dans les entreprises (je suis parti pour être développeur Java/J2EE, donc on va éviter de parler d’autres choses). C’est très large. C’est donc tout simple ! Quelques lignes suffiront. Je ferai un tirage au sort sur les (peu nombreux) commentaires qui auront été laissés en dessous de cet article.
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Faire un service web avec Netbeans et Glassfish : le tutoriel

Je vais faire ci-dessous un tutoriel assez simple, finalement, mais avec très peu de screenshots. Je conseille d’utiliser Firefox pour tester le web service, mais ce n’est pas forcé (j’ai fait des screenshots du code une fois intégré : cliquez sur les images pour les avoir en grande taille).

Développement d’un Web Service

Calculatrice WebService Netbeans 1

  1. Allez dans l’onglet services et lancez le serveur GlassFish.
  2. Créez un nouveau projet de type « Web Application ». Appelez ce projet « Calculatrice ». Indiquez que vous vous préparez à le déployer sur le serveur GlassFish reposant sur un socle JEE 5. Il est dans ce TP inutile de choisir un framework de présentation particulier. Lorsqu’on vous laisse le choix, cliquez simplement sur « Finish ».
  3. Sélectionnez « Calculatrice » dans l’onglet des projets puis avec le bouton droit, créez un Web Service « CalculatriceWS » dont le code sera placé dans le package « webservice ».
  4. Sélectionnez « Add operation ». Dans l’onglet « Design », créez une méthode d’addition « add » qui prend en paramètres deux entiers « i » et « j », et renvoie un entier correspondant à l’addition de ces deux paramètres.
  5. Codez cette méthode d’addition dans l’onglet « Source ».
  6. Faites alors un « Clean and Build » du projet puis déployez le sur le serveur GlassFish. Dépliez « Web Services » dans le projet « Calculatrice » et cliquez sur « Test Web Service ». Rentrez deux entiers et vérifiez que le web service fonctionne.
  7. Notez la syntaxe de la requête SOAP et de sa réponse, ainsi que celle du fichier WSDL (Pour cela, allez avec votre navigateur sur l’URL Regardez à quoi ressemble le WSDL du web service CalculatriceWS : http://localhost:8080/Calculatrice/CalculatriceWSService?wsdl, puis cliquez sur « Affichage » et « Afficher le code HTML du document (structure) ».

Consommation du Web Service par une application Java

Calculatrice WebService Netbeans 2

  1. Créez un nouveau projet de type « Application Java » et appelez le « ClientCalculatrice ».
  2. Sélectionnez « ClientCalculatrice » dans l’onglet des projets puis avec le bouton droit, faites « New Web Service Client ». Indiquer l’adresse du WSDL du web service, soit : http://localhost:8080/Calculatrice/CalculatriceWSService?wsdl
  3. Une branche « Web Services References » est désormais présente dans la barre de navigation du projet. Sélectionnez la méthode « add » et faites un « drag & drop » sur le code de la classe « Main » du client du Web Service.
  4. Ajustez les valeurs de paramètres d’entrée du Web Service et vérifiez que votre client consommateur du Web Service fonctionne correctement.

Consommation du Web Service par une application Web (JSP)

Calculatrice WebService Netbeans 3

NB : les JSP (Java Server Pages) sont des pages générées dynamiquement à partir de code Java. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Wikipédia qui en parle.

  1. Créez un nouveau projet de type « Web Application » et appelez le « ClientJSPCalculatrice ». Sélectionnez cette fois-ci Tomcat comme serveur d’applications.
  2. Créez de la même manière que précédemment une référence locale au WebService à consommer puis faites un « drag & drop » de l’opération « add » dans le code « index.jsp ».
  3. Faites un « Clean and Build » du projet puis déployez le dans Tomcat.
  4. Sélectionnez le projet dans la barre de navigation de gauche et cliquez sur « Run » afin de lancer Firefox sur l’URL de la page « index.jsp ».

Un futur Java Store par Sun ?

Java Store MarketPlace

L’App Store d’Apple a fait des jaloux, et… des petits. Aujourd’hui c’est Sun qui ouvre son App Store, dédié à la centralisation et à la commercialisation d’application Java et JavaFX.

Sun, très fier de la percée de Java au sein des entreprises, explique sa volonté de capitaliser cette réussite, par la voix de son PDF, Jonathan Schwartz : « Notre plate-forme permet de toucher plus de consommateurs que n’importe quel autre produit dans le monde ». En effet, Java compte plus d’un milliard d’utilisateurs, contre 10 fois moins pour tous les autres App Stores ! Le futur nom de la mine d’or ? Tout simplement « Java Store« . Lancée très récemment, la version Bêta de cette boutique en ligne ne propose jusqu’à maintenant que deux logiciels : le jeu de rôle RuneScape et le client Twitter FX basé sur l’API du site de micro-blogging.

Le Java Store devrait être ouvert en version finale dans le courant de l’année, sachant que la technologie et le modèle économique du site seront communiqués dans le détail début juin, à l’occasion de la conférence JavaOne à San Francisco. Sun proposera aux développeurs de s’inscrire sur le portail Java Warehouse qui sera « un dépôt central pour l’ensemble des applications codées en JavaFX ». L’inscription sera facturée 50 dollars ; d’un autre côté, l’éditeur aura pour rôle de contrôler le contenu et la sécurité de l’application proposée, avant de la diffuser sur sa boutique. Enfin, un système d’enchères permettra aux développeurs de placer leurs applications en tête d’affiche sur le site : ainsi, et d’une manière très similaire à l’App Store, Java espère attirer des développeurs et créer ainsi des échanges financiers entre utilisateurs et professionnels de la programmation.

Qui est visé ?

Bien sûr, certaines sociétés vont en prendre un coup. Je pense notamment à tous ces sites qui proposent de mettre les développeurs en contact avec des clients. Ces développeurs, pour peu qu’ils aient de bonnes idées (ou qu’ils aillent un peu voir ailleurs – sur l’App Store par exemple – ce qui se fait, et qui est apprécié), et qu’ils prennent la peine de le développer, pourront donc à l’avenir avoir un lieu privilégié pour mettre en vente leurs applications. C’est, je crois, vraiment important, car si mes souvenirs sont bons, ce sera le premier App Store pour PC/Mac (ben oui, jusqu’ici on avait des App Store pour iPhone, Blackberry, Android, Nokia, Windows Mobile : bref, le monde du mobile, mais rien pour le monde du PC).

Un nouveau modèle économique pour le Logiciel Libre

Je sais que je ne parle que de ça, mais cette news m’offre l’occasion d’en parler à nouveau : le Java Store offre une réelle autoroute pour la commercialisation des applications faîtes à partir d’un Langage/Logiciel Libre : Java. Et prouve par la même occasion que ce n’est pas parce que Sun offre totalement gratuitement cette gamme de produits (en fournissant les sources de toutes les briques de Java), qu’ils ne peuvent pas avoir de retour sur investissement. La gratuité et la souplesse de Java (offerte par son statut de logiciel libre) ont largement contribué à en faire un standard, adopté par environ un milliard d’utilisateurs à ce jour. Le produit plait, est utile, correspond à un besoin. Ne reste plus qu’à le rentabiliser, et c’est possible, grâce à un service supplémentaire qui viendrait se greffer sur ce standard.

Au final, on a là une entreprise (Sun), qui s’est d’abord constitué une base d’utilisateurs (donc a d’abord prouvé sa valeur et l’utilité de son produit), pour, en toute fin de processus, aller chercher une possible rémunération en plus du service déjà proposé. Je dit Bravo.

[Photo]