Hé oui, avec un thème de Noël adéquat ! Ce thème, du nom de Tinseltown, vous changera votre navigateur préféré en véritable sapin avec guirlandes, boules de Noël, bref, tout l’attirail pour maquiller une porte de prison (sic).
La barre d’URL est semi-transparente, le jeu de couleurs est adapté à la période enneigée, des petits bonhommes de neiges sont disposé un peu partout, bref : si vous voulez « tuner » votre Firefox (faute d’avoir une voiture à pourrir), c’est par ici !
Firefox est basé sur la combinaison d’un certain nombre de composants, que l’on commence à retrouver peu à peu dans de nombreux logiciels. Parmi eux, on pourra citer le langage d’interface XUL, mais également le système de greffons, qui permettent d’agrémenter le logiciel de tout un tas de fonctionnalités qui n’avaient pas toutes été envisagées par les développeurs au départ. Bref : à l’aide des extensions et des thèmes, Firefox est un logiciel très personnalisable.
On retrouve ces composants dans d’autres logiciels, parmi lesquels je citerai Thunderbird, et également KompoZer (ex-Nvu), mais ceux-ci émanent de Mozilla, donc on pourrait trouver celà comme normal. Sauf que quand on regarde ailleurs, on voit que le système de greffons est utilisé un peu partout : énormément de logiciels l’utilisent déjà, comme Eclipse ou amaroK, et Songbird, player musical iTunes-like basé lui-aussi sur XUL en est la preuve (ce dernier ayant l’ambition de devenir à terme le Firefox des player musicaux).
Ainsi, si l’utilisation dans le futur de logiciels intégrant des gestionnaires de greffon n’est plus à démontrer, celle de XUL n’est pas encore claire. Pourtant, la quantité d’entreprises utilisant ce langage ne cesse de grandir : Renault F1 Team, LeMonde.fr et Hachette Multimédia, pour ne citer que les plus connues.
J’en viens à ma conclusion : il semble qu’à l’avenir, le développement logiciel va s’orienter vers des développements logiciels qui devront être de plus en plus courts, et l’avènement de langages tels que XUL (mais je pense aussi à Java en fait) permettront de plus en plus, sinon de réduire les temps d’écriture du code, au moins de diminuer les temps de débuggage et de stabilisation des logiciels. Les greffons permettrons, eux, d’ajouter à un logiciel déjà déployé des petites fonctionnalités pour lesquelles relancer un cycle de développement aurait été beaucoup plus couteux.
Tout bon internaute s’inscrit régulièrement à des sites, afin de découvrir de nouveaux services. Et tout bon internaute sait qu’utiliser un mot de passe difficile à craquer (robuste) est essentiel au niveau de ses comptes sensibles (les comptes emails principaux, par exemple).
SecurePassword Generator est une petite extension de Firefox, qui, installée, vous donnera accès très simplement à la génération d’un ou de plusieurs mots de passe, générés aléatoirement. Bien sûr, tout est réglable : les caractères spéciaux inclus dedans, la fréquence des minuscules, des majuscules, bref : SecurePassword Checker a l’avantage d’être un générateur basique et simple, mais de surcroît intégré à votre navigateur.
Après, je ne pourrais vous conseiller, pour conserver tous ces mots de passe robuste, que d’utiliser un site sécurisé dont je devrais parler d’ici peu, à savoir Clipperz.
En ce moment, je suis sous Windows. Vista. Oui oui, et je n’irai même pas quémander une quelconque excuse (alors que j’en ai) pour justifier mon acte.
Mais bon. Puisque je suis sous Vista, autant y aller à fond, alors, tiens, comme c’est la fête, on va tester AbriCoCotier sous Internet Explorer 7 (ou 8 ?). C’est la fête. Oups, AbriCoCotier n’est pas en page d’accueil. Le site MSN Live Search l’est, lui (C’est le monde à l’envers). Qu’à cela ne tienne ! On va aller chercher AbriCoCotier via la recherche MSN Live, pour voir. Bon, et voilà ce que je lit : premier résultat, la home page, normal, mais le deuxième résultat est plus amusant :
Elle est pas belle la vie ? Même MSN Live Search sait que Firefox saylebien ! Ne reste plus aux gars de Redmond d’intégrer Webkit à IE8/9, de dire qu’ils font aussi bien que les logiciels libres, toussa toussa, et de continuer à vendre leur licence à 400$. Pour la version basique.
Google a annoncé aujourd’hui une énorme modification sur leur service de messagerie Gmail : ils ont tout simplement ajouté au chat déjà disponible (Google Talk) les fonctionnalités son et vidéo. En gros, ils ont mis un mini Skype/Seesmic directement dans Gmail. Afin de l’utiliser, il faut installer sur son ordinateur un plugin pour votre navigateur (je crois que le plugin n’est disponible pour l’instant que sous Windows). Alors bon, Google ne prévoit de donner la fonctionnalité à tous ses utilisateurs tout de suite, mais devrait la mettre à disposition progressivement, d’ici moins d’une semaine.
D’après ce que l’on voit sur la vidéo ci-dessus, la fonctionnalité vidéo s’intègre directement dans la fenètre de chat de GTalk, ce qui me fait davantage penser à MSN Live Messenger (quand vous parvenez à lancer une discussion avec la webcam et le micro) qu’à Skype, où les fonctionnalités Audio/Vidéo et chat sont totalement dissociées.
Une fois le plugin pour votre navigateur téléchargé (ce plugin fonctionne avec tous les navigateurs récents : Firefox, IE 7/8, Safari, Opéra), activez la fonctionnalité Vidéo/Audio dans le menu « Option » de GTalk. Ensuite, comme pour une discussion normale, vous cliquez sur le contact avec lequel vous souhaitez chatter, puis vous cliquez sur « Video & more » en bas à gauche de la fenêtre de chat, puis « Start Video chat ». Normalement, la discussion vidéo/audio devrait se lancer toute seule.
Voilà une petite extension pour Firefox qui n’est pas de la plus grande utilité, mais qui permet d’en apprendre un peu plus sur les sites que l’on visite chaque jours.
HTML Validator vous informe, à chaque fois que vous arrivez sur un site, de la validité (X)HTML de ce dernier, calculée à partir des résultats du test du validateur HTML Tidy et/ou de l’analyseur SGML.
Bien sûr, j’ai testé avec AbriCoCotier.fr, et le résultat n’est pas joli à voir : HTML Tidy me dit que j’ai 5 erreur et 43 avertissements, tandis que l’analyseur SGML me dis que j’ai tout simplement 50 erreurs. Argggg.
Bon, bien sûr, la validation HTML est un graal que peut de sites atteignent (malheureusement), mais elle vous garantit tout de même une certaine compatibilité avec les navigateur, dans la mesure ou cette validation est le point vers lequel les moteurs de rendus tendent à converger.
La guerre des navigateurs mobiles vient de commencer. La compétition se jouait jusqu’à présent entre Safari, Chrome, Opéra, IE Mobile et le navigateur de BlackBerry. Et même les anti-Apple reconnaissent que Safari est de loin le navigateur le plus performant à l’heure actuelle. Il n’est donc pas surprenant que les créateurs d’un des navigateurs les plus populaires aujourd’hui cherchent à s’immiscer dans la bataille. Il y a quelques semaines, Fennec, la version mobile de Mozilla Firefox (puisque c’est d’eux dont il s’agit) a été présentée en version beta sur les Nokia N810. Alors que les développeurs, qui testaient Fennec, trouvaient de nombreux bugs, ils en pré-sentaient déjà l’immense potentiel. Jay Sullivan, le vice-président de la branche mobile chez Mozilla a précisé que les retours d’expériences des testeurs étaient positifs et que le moteur de rendu Javascript est suffisamment performant pour rivaliser avec le navigateur Safari et ceux d’Android.
De plus, si il y a bien une société capable de créer un navigateur à la fois performant et facile d’utilisation, c’est bien Mozilla. Fennec a pour but de permettre l’utilisation du moindre pixel de l’écran du smartphone, en masquant l’ensemble des commandes et des menus. Jay Sullivan déclarait à ce propos que l’objectif de Fennec était de « donner l’ensemble de l’écran au contenu web, en masquant entièrement l’interface des contrôles ». Alors comment allons-nous faire pour naviguer me direz-vous ? Pour certaines fonctionnalités, des glissements de doigts sur les écrans tactiles activeront les contrôles de l’interface-utilisateur. C’est ce que nous avions montré dans notre billet de test de Fennec.
Quoiqu’il en soit, Fennec a intérêt à sortir rapidement et proprement (sans bugs majeurs), parce que ses rivaux ne l’ont pas attendus et ils ne comptent pas partager leur part de marché avec ce nouveau venu.
Vous ne le connaissez certainement pas, vu le faible nombre d’utilisateurs que compte le logiciel Songbird, même si il gagnerait à en avoir plus. En effet, Songbird (que l’on peut télécharger ici), c’est un player de musique iTunes-like, sauf que totalement libre (sous licence GNU-GPL). Très joli, il est aussi construit de la même façon que Firefox, dont il se sert de modèle (Le fondateur de la société mère de Songbird Pioneers of the Inevitable, Rob Lord, promet qu’à terme, Songbird sera le Firefox des lecteurs multimédia). Songbird est d’ailleurs développé sur la base de VLC, du langage d’interface XUL, et de la base donnée SQlite, éléments qui n’ont plus à prouver leur efficacité.
Songbird n’est pas qu’un player de musique, il peut aller sur internet, via un système d’onglets, ce qui permet d’aller récupérer les paroles de la chanson que vous écouter directement via le moteur de recherche Google ou Yahoo!.
Bon, revenons à nos moutons : je disais que Songbird ressemble à Firefox sur son fonctionnement, et c’est vrai : vous pouvez lui ajouter des greffons et des thèmes (appelé « plumes », ou « feathers », en anglais), via un système de site listant tous les add-ons, comme sous Firefox.
Venons-en au fait :
pour ajouter de nouvelles plumes, allez dans Afficher > Toutes les plumes > plus…
Pour les extensions, ça n’est pas plus compliqué : allez dans Afficher > Préférences > Modules complémentaires. Et là, c’est comme dans Firefox !
Ah, oui, aussi, je tenait à en parler : Songbird a la particularité amusante d’avoir pour mascotte un oiseau (ça c’était pas difficile à deviner), qui est toujours en train de péter. La preuve en images ci-dessous.
L’installation de Mozilla Fennec (Firefox mobile) sur un PC sous Linux n’étant pas forcément aisée, Kanif, lecteur d’AbriCoCotier.fr, a décidé de faire un petit tutoriel, que je publie ici.
A priori, ce tutoriel ne fonctionne que pour les plateformes 32 Bits.
La procédure :
D’abord, ouvrez un terminal, et tapez-y :
wget http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla.org/mobile/fennec-1.0a1.en-US.linux-i686.tar.bz2 *
cd ~/Desktop
tar jxvf ~/fennec-1*
cd fennec
Cette série de commande aura eu pour effet de vous télécharger l’archive 32 Bits de Mozilla Fennec, puis de décompresser cette archive dans le dossier fennec sur le bureau (il se créé tout seul). Ne reste plus donc qu’à rendre exécutable l’application, et de la lancer, comme suit.
Toujours dans le terminal, tapez :
chmod +x fennec *
./fennec *
Bon, chez moi ça ne marche pas (j’ai l’erreur « Couldn’t load XPCOM. »), mais ça me semble logique, vu que ma distribution est une 64 Bits.
Kanif continue son tutoriel en expliquant que pour bien installer l’application, il faut la déplacer comme suit :
sudo mv ~/Desktop/fennec/ /usr/bin/fennec *
Ensuite, pour rajouter un raccourci (« lanceur ») vers Fennec, remplissez l’outil de création d’un lanceur comme sur le screenshot ci-dessous :
Normalement (je le répète, je n’ai pas pu tester jusqu’à la fin), tout devrais être correctement installé !
J’ai reçu via Kanif, lecteur de l’AbriCoCotier, les liens de téléchargement de Mozilla Firefox Mobile, appelé également Fennec, et surtout l’idée de le tester. Ce que j’ai fait. Alors bon, étant sur mon PC sous Xubuntu 64 bits (je ne m’en cache pas), je n’ai pas encore trouvé le moyen de l’installer sur une telle plateforme. Qu’à cela ne tienne, j’ai utilisé l’ordinateur de la mère de Caroline (et oui !) pour faire les tests sur Wndows Vista, ce dernier y étant installé.
Voici les liens de téléchargement de Mozilla Fennec (en version 1.0 Alpha 1, donc instable) :
Pour ceux qui sont sous Windows : téléchargez le .zip, puis décompressez-le dans un dossier. Cela fait, double-cliquez sur Fennec.
Si vous êtes sur Windows Vista, et que ce dernier vous demande plusieurs fois si vous êtes sûr de bien vouloir lancer cette application, dites lui à chaque fois, que vous, vous voulez bien la lancer, l’exécuter, la ré-extraire (si si !) que vous êtes bien à l’origine de cette action, etc. Bref, on sait pas ce que Windows fait, mais avant de lancer le logiciel, il rajoute deux dossiers, à savoir les dossiers Update et Extensions. Admettons.
Cliquez à nouveau sur Fennec pour lancer le navigateur mobile. Vous arrivez alors sur la page d’accueil du navigateur.
Je n’ai bien sûr pas pu résister à la tentation d’afficher l’AbriCoCotier dans le navigateur (on notera que l’URL est remplacée par le titre du site) :
Comme vous pouvez le constater, on navigue dans les pages du site comme si ce dernier n’était qu’une image (on fait « glisser » le site de haut en bas, mais également à gauche – pour les onglets – et à droite – pour les boutons de navigation « précédent » et « suivant »). Ci-dessous, les onglets, puis les boutons de navigation :
Ci-dessous, une recherche Google : on remarque que dans la barre d’URL, l’URL est affichée avant le titre de la page :
Enfin, j’ai décidé de réaliser un test Acid3, où le navigateur s’en sort particulièrement bien, avec un score très honorable de 90/100 ! (pour comparaison, Firefox 3.1 fait 93/100, Internet Explorer 8.0 Beta 2 fait 21/100, Safari 4 100/100, et Safari Mobile 74/100)
Conclusion:
Si sur un ordinateur sous Windows Vista, je trouve Fennec assez lent, son interface est soignée et intuitive, et je lui espère un aussi bel avenir que son grand frère Firefox.
Caroline et Louis, étudiants de la région parisienne. Caroline suit un parcours universitaire en gestion des risques, tandis que Louis est plutôt dans le monde informatique.