Tout sur : Actus du Web

Les pubs décalées de OVH

OVH humour hache

OVH, vous connaissez ? OVH est un des plus importants hébergeurs français, connus pour son charismatique leader, dont les initiales du surnom, Oles Van Herman (dont le vrai nom est Octave Klaba), auraient donné le nom de l’entreprise (aujourd’hui, ils disent que ça veut dire « on vous héberge », mais je trouve ça nettement moins rigolo).

Bon, bref, OVH s’est toujours distingué comme une entreprise aussi jeune et sympa que Octave, dont j’avais déjà parlé ici.

Bref, OVH a publié une publicité bien marrante en première page de son site, et je ne résiste pas au plaisir de l’intégrer ici :

Une aide de l’état pour mettre sous perfusion la presse-papier en ligne

Presse papier boulle pour la poubelle

Un article dont la lecture laisse un goût assez amer.

Sous un prétexte démocratique, pourquoi ne pas instaurer une situation de concurrence déloyale ? Hein ? Pourquoi pas ?! C’est l’idée qu’a eu Libération, via une taxe sur les FAI – et donc répercutée sur les abonnements àinternet, ce qui équivaut à un impôt supplémentaire pour les particuliers, destiné exclusivement à mettre sous perfusion la presse en ligne- (et qui est détayé plus bas).

Pour être honnête, une telle décision me semble réellement bizarre de la part d’un journal comme Libération (dont j’apprécie assez les articles de leur site Ecrans.fr), surtout qu’il existe quelques sites tels que Bakchich.info et Rue89 dont la ligne éditoriale me semblait proche de celle de Libération (et j’ai eu le tord de croire que Libération aurait, de fait, une certaine amitié pour ses concurrents directs, une sorte de fair play, mais en fait non). Bref : que la presse en ligne, plus exactement la presse « plus-ou-moins-papier » ait une aide de plus, un impôt obligatoire, de surcroît, je trouve cela bien évidemment aussi injuste qu’injustifié. Je pense que les journalistes n’ont pas besoins de telles aides, tant on peut trouver des articles de qualité et de fond sur les blogs français, dont la rédaction n’a nullement été sponsorisée (si vous n’en êtes pas convaincu, demandez-moi des exemples concrêt dans les commentaires, je me ferai le plaisir de vous aiguiller vers des blogs de très grande qualité). Ainsi : si les particuliers font aussi bien, sinon mieux que les journalistes qui reçoivent des aides de l’état, alors à quoi peuvent bien servir de telles aides ? A payer la recopie de dépêches AFP ? A payer les articles faussement objectifs, mais vraiment orientés ?

Non, je suis d’avis que la démocratie va d’abord avec la liberté d’expression, offerte par internet dans sa globalité (et concrêtement par les blogs/webzines, plus ou moins professionnels – cf les PurePlayers). Par contre, je ne vois pas (mais alors vraiment pas) dans quelle mesure les journalistes (qui ne sont pas issus d’un service public, cas pour lequel il y a des différences de moyens notamment) devraient recevoir des aides financières de l’état.

D’ailleurs, à la réflexion, je me demande également comment l’état peut décemment vraiment accepter de leur donner de telles aides, vu que le boulot d’un journaliste est de décrypter l’information (de l’état notamment), et souvent d’y apporter une critique (objective, sait-on jamais). Bref : je ne vois pas en quoi l’état payerait ceux qui le jugent, surtout si c’est pour mal le juger (les responsables politiques se plaignent trop souvent du traitement que leurs réservent les journalistes, si c’est pour ensuite leur accorder ensuite des aides : il y a quelque chose d’antinomique là dessous).

Vous aurez compris le fond de ma pensée. Mais l’article de Numérama est bien mieux écrit :

Libération veut taxer les FAI pour financer la presse… papier
Société 2.0 -

A l’heure où la presse écrite traditionnelle peine à trouver un modèle économique pour faire vivre ses rédactions, le journal Libération a présenté aux grands quotidiens nationaux un projet de licence commune, par laquelle une taxe payée par les internautes aux FAI serait répartie entre les sites d’information, selon leur trafic.

C’est le magazine Challenges qui a révélé l’information. Le journal Libération, propriété d’Edouard de Rothschild, veut rassember les éditeurs de presse et de sites Internet pour répartir entre eux une taxe prélevée sur le chiffre d’affaires des fournisseurs d’accès à Internet. L’idée serait d’ « ajouter aux factures de leurs abonnés au Web une somme forfaitaire de quelques euros : le coût de l’information gratuite« .

« Il s’agit de rectifier les flux d’argent actuels au profit des rédactions, qui sont les auxiliaires du bon fonctionnement de la démocratie« , a expliqué au magazine le directeur de la rédaction de Libération, Laurent Joffrin. Il faudrait alors répartir la somme ainsi prélevée en fonction de la fréquentation du site et de la taille des rédactions. Ce qui risque de favoriser les plus gros, dans ce qui deviendra rapidement un cercle vicieux.

Interrogée par l’AFP, la co-gérante de Libération Nathalie Collin a confirmé les informations de Challenges. Elle a même présenté le projet au Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN) le 2 juin dernier. Celui-ci rassemble les plus grands journaux quotidiens français : Le Monde, le Figaro, Libération, L’Equipe, France Soir, La Croix, Les Echos, L’Humanité, Le Journal du Dimanche, La Tribune…

Si taxe il y avait, elle serait ainsi trustée par les gros groupes de presse, qui n’arrivent pas à adapter leur modèle économique et leurs paquebots à l’ère du numérique et des petits navires. « Il y a un intérêt commun des internautes, des éditeurs de presse, mais je pense aussi des fournisseurs d’accès à ce qu’on arrive à trouver un financement » pour les sites informations « qui s’appuient sur des rédactions papiers qui elles même s’appuient sur un vecteur qui perd du chiffre d’affaires d’année en année« , a ainsi estimé Mme Collin.

Le fruit de cette éventuelle taxe n’irait donc pas aux sites Internet qui n’ont pas historiquement de support papier. Ca ne serait pas la première fois que les « pure players » de la presse en ligne seraient ainsi mis de côté. Nous avons déjà eu l’occasion, sur Numerama, de dénoncer le fonctionnement du fonds d’aide à la modernisation de la presse quotidienne, distribué sous la tutelle de Matignon et du ministère de la Culture, qui donne aux poids lourds de la presse écrite un avantage concurrentiel pour s’installer sur Internet, où les nouveaux acteurs de la presse n’ont bénéficié d’aucune aide.

Bien que ce fonds soit en principe réservé aux sites qui font de l’ « information politique et générale », il a permis à certains journaux (dont Libération) de monter des sites Internet qui n’ont rien à voir avec l’information politique et générale. S’ils bénéficiaient en plus d’une taxe sur les FAI, à l’instar de France Television et des producteurs de cinéma, la distorsion de concurrence serait encore plus écrasante pour les sites Internet qui ne bénéficient pas de ces aides.

Enfin, sur le fond. A l’heure où des débats de société très importants se nouent sur le filtrage, la neutralité du net, la dangerosité ou non des ondes de téléphonie mobile, l’absence de concurrence entre les opérateurs, le Paquet Télécom…. quelle serait l’indépendance des journaux qui seraient amenés à mordre la main de ceux qui, même indirectement, les nourissent ?

Si la répartition se fait en fonction du trafic généré par chaque quotidien, la tentation ne sera-t-elle pas trop grande (elle l’est déjà) de mettre l’accent sur les articles qui font le plus d’audience, qui sont les plus racoleurs, plutôt que sur les articles pointus, de fond, qui font avancer le débat dans la société mais auprès d’un lectorat plus réduit ?

Et puis surtout, la véritable question : quelle preuve a été faite que les rédactions de la presse écrite traditionnelle sont « les auxiliaires du bon fonctionnement de la démocratie » ?

Faut-il être culotté et imbu de sa profession pour oser écrire que les blogs, les internautes, la société civile dans son ensemble, à l’heure où tous ses membres sont connectés et peuvent communiquer ensemble, ne sont pas les premiers auxiliaires du bon fonctionnement de la démocratie. C’est particulièrement culotté lorsque la presse écrite, depuis trop longtemps, comme le dit Guy Bedos, donne l’impression d’avoir été formée « Ã  l’école hôtelière ». Elle se contente le plus souvent de passer les plats aux femmes et hommes politiques qu’ils invitent, ici pour une interview, là pour une tribune, là pour un bon mot, et de zapper d’un sujet à l’autre sans jamais s’attarder sur les problématiques qui doivent faire débat.

L’avenir de la presse écrite n’est pas une question de modèle économique, c’est une question d’ambition, de talent, et d’honnêteté.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Une économie plus compétitive grâce aux logiciels libres

Assaut du logiciel libre sur LCI

Sur ce même blog, je suis souvent amené à exposer mes arguments pour montrer pourquoi et comment le logiciel libre peut être un facteur bénéfique pour l’économie. Ce matin, j’ai eu la chance de lire un article fort intéressant (ci-dessous), qui expose 10 points à développer pour permettre au logiciel libre d’apporter encore davantage pour la situation globale économique. Ce document est bien rédigé, plutôt bien expliqué, et permet, je le pense, à qui ne croit pas encore au logiciel libre (souvent par méconnaissance), d’obtenir quelques éléments supplémentaires dans la compréhension de ce mouvement.

Bien sûr, je ne vous le cache pas, ce billet est grandement créé pour devenir un bookmark récurrent lorsque je ferai référence aux raisons d’adopter une brique libre dans un projet :)

Relancer l’économie numérique grâce au logiciel libre

[ 5 juin 2009 | Communiqué ]

Dans le contexte de la crise actuelle, le logiciel libre apparaît de plus en plus comme un atout pour favoriser la relance économique et pour renforcer la compétitivité des entreprises et l’emploi en France. 10 propositions sur la table.

En favorisant l’innovation ascendante, le logiciel libre permet également aux entreprises de se préparer dès à présent à accéder à des positions de leader dans la perspective d’une sortie de crise à l’horizon 2010-2012.

Le logiciel libre est un important facteur de compétitivité pour les entreprises qui en font usage. Parce qu’elles obtiennent un service et des outils informatiques de qualité à un moindre coût, ces entreprises sont mieux armées pour s’inscrire dans la compétition internationale, et à leur tour créer des emplois. Ainsi, une relance appuyée sur le logiciel libre ne bénéficie pas aux seuls acteurs d’une filière, mais se propage en création de valeur pour l’ensemble de l’économie.

Le logiciel libre est également un catalyseur de l’innovation. Parce qu’il est fondé sur une logique de partage de la connaissance et de validation par les pairs, le logiciel libre s’insère parfaitement dans une démarche d’innovation, dont il est à la fois l’outil, le produit et le vecteur de création de communautés innovantes. Comme le soulignait récemment Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’État à l’Économie numérique, dans une interview au quotidien La Croix : « [d]ans le libre, il faut sans cesse inventer et améliorer des produits pour pouvoir survivre. L’avantage du libre est son caractère innovant. »

Voici 10 pistes d’action pour le Gouvernement, sur la base d’analyses et de rapports récents consacrés à l’économie numérique et à la compétitivité des entreprises. Elles ont été élaborées par PLOSS.

1. La non-discrimination à l’égard les logiciels libres dans les appels d’offres publics ainsi que des recommandations objectives, claires et actionnables sur l’usage des logiciels libres dans les administrations et collectivités.

2. Une prise en compte accrue du logiciel libre dans l’enseignement et la formation professionnelle (ajustement des programmes, formations initiales spécifiques, thématiques prioritaires pour la formation continue, etc.).

3. Une articulation claire des exigences d’interopérabilité au sein de l’administration, en mettant en avant les standards ouverts librement implémentables, et en finalisant en priorité le RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité).

4. Une position claire de la France contre les brevets logiciels, néfastes pour l’innovation, cause d’incertitude juridique et destructeurs de valeur pour l’économie.

5. La condamnation des pratiques commerciales de vente liée de matériel et logiciel ou du « bundling » qui rendent l’accès au marché plus difficile aux produits challengers, en particulier issus du Logiciel Libre.

6. Une orientation des investissements en R&D vers le logiciel libre, en tenant compte de ses spécificités (via notamment Oseo, des fonds d’investissement spécifiques, ou les pôles de compétitivité).

7. Une simplification des aides, l’accélération des règlements et des conditions d’attributions (par exemple, condition sur les fonds propres) qui ne pénalisent pas les PME du libre.

8. Sur le modèle du « Small Business Act » américain, l’attribution d’une part minimale de commandes publiques aux PMEs, afin de soutenir leur croissance.

9. L’incitation fiscale en faveur de la participation au développement de logiciels libres et, dans le cadre de projets financés par l’état, l’encouragement au reversement de contributions au logiciel libre.

10. Sur le modèle de la fondation Apache, l’introduction d’un statut particulier d’ « association à but non lucratif dédiée au logiciel libre », et l’instauration de la déductibilité fiscale des donations en nature sous la forme de code source ou de temps-homme au bénéfice de ces associations.

Stéphane Fermigier, Founder and Chairman, Nuxeo.

Division du marché du mobile en 2 : téléphones extrêmement simples et smartphones ?

Différence simple phones et smartphones

A force de regarder l’évolution de la sortie des téléphones mobiles, on se rend compte de plusieurs choses, qui, au final, font penser que le marché des mobiles est progressivement en train de converger vers un standard de smartphone (j’y reviendrais), tout en laissant le marché des mobiles très simples se recentrer sur lui-même, afin de se consacrer à un public plus restreint, mais mieux ciblé.

Téléphones pour personnes agées

Les mobiles simples

L’économie de marché a cela de bien qu’elle voit en chaque humain un consommateur potentiel, et donc un client potentiel. Sauf que pour que le client achète un produit, il faut lui en proposer un qui lui convienne. C’est pourquoi les clients marginaux, pas encore vraiment convaincus par les potables classiques, dont le trop pleins de fonctionnalités peut effectivement faire perdre de vue les fonctionnalités première d’appel et d’envoi de SMS, sont désormais la cible de produit extrêmement simplifiés, et d’ailleurs vendus comme tels : cf les mobiles adaptés aux public plus âges, les mobiles jetables, etc.

D’un autre côté, les mobiles classiques convergent vers un standard qui, pour l’instant est incarné par l’iPhone ou le Blackberry Curve ou Bold : un téléphone qui regroupe des applications assez indépendantes, installables et supprimables, avec des fonctions proches d’un netbook (navigation, emails).

Blackberry Storm et HTC Touch HD : Comparatif des tailles 1

Les mobiles « smartphones »

Quand on observe le milieu de gamme proposée actuellement par les opérateurs, on voit plusieurs symptômes récurrents : l’écran tactile et/ou le clavier complet physique, les applications indépendantes (téléchargeables, installables, avec un simili App Store), un mode multimédia, un simili push mail (qui dépend beaucoup de l’offre que laquelle est vendu le smartphone), et un navigateur web correct.

Or, ce qui choque, c’est que ces caractéristiques se retrouvent dans tous les nouveaux téléphones. Comme si il y avait désormais un standard, et que, parmi ces fonctionnalités, on retrouvait toujours un top, milieu et bas de gamme, mais que certaines fonctionnalités étaient désormais considérées comme essentielles (au passage, je crois que le jour où l’email sera supporté dans chaque forfait et sur chaque portable, ce sera la mort pur et simple du SMS). « Ouiiiiii, mais les kikoolols ils aiment bien les SMS », me dira-t-on. Ce à quoi je répondrai que ces mêmes kikoolols aiment tout autant MSN Live Messenger, qui est désormais plus ou moins supporté par tous les OS de smartphones, et donc peut, sous condition d’être équipé d’un telsmartphone, être remplacé par ces mêmes kikoolol dont on parlait juste avant !

Smartphone Android HTC G1

La percée de Google

On me sait très amoureux du principe d’Android, mais aussi ayant l’ambition d’acquérir un iPhone (4ième génération), et actuel possesseur d’un Blackberry : tout ça pour dire que je n’aurais pas de préjugé disqualifiant sur la question. J’en vient au fait : Google a, depuis quelques temps, su développer ses produits sur les mobiles, et donc s’est imposé comme plateforme incontournable pour une majeure partie de ceux qui veulent utiliser des produits tels que les mails, la recherche, le chat, directement sur leur smartphone. Coup de chance ou pas, il y a fort à parier que cette avancée va leur permettre de faire mieux que d’autres. En effet : Blackberry a bien BBM et le pushmail, mais ces deux technologies sont pour l’heure assez fermée (BBM se limite aux utilisateur de Blackberry, et le pushmail est simplement une technologie de rapatriement fréquent de ses mails, pas un client en soit). Apple n’a pas non plus de tel produit en concurrence avec les produits mobiles de Google, même si son App Store déjà très bien installé leur permet une confortable subsistance (sinon mieux) dans les années à venir.

Où veux-je en venir ?

Simplement au fait que la mobilité, et plus largement l’informatique en mobilité, est devenu un réel écosystème, qui va permettre à tout un chacun, progressivement (et si les opérateurs téléphoniques ne freinent pas des quatre fers, une fois de plus), de posséder pour une somme pas trop élevée, un véritable terminal web dans sa poche.

Et d’ici cinquante ans, on pourra rire de ce qu’on appel un g33k aujourd’hui :)

Adobe Presentations Online : un vrai service collaboratif de création de présentation

Acrobat.com Presentations est le nouveau service en ligne d’Adobe, qui permet aux utilisateurs de créer leurs présentation en ligne. Le service a été codé en Flash, c’est donc, avec la création d’un compte Adobe l’unique pré requis qu’il vous faudra pour profiter de ce service.

Le point le plus important de ce nouveau service est la possibilité de partager les présentations entre plusieurs utilisateurs. Grâce à ce service, il est désormais possible de travailler à plusieurs et simultanément sur la même présentation. Ainsi plus besoin d’attendre que votre collègue, qui s’occupe des graphismes vous transmette son fichier par mail ou via un serveur FTP pour que vous puissiez enfin insérer les textes dans le document. Le travail peut enfin être pleinement collaboratif.

Adobe Presentations Online reprend l’ensemble des fonctionnalités « traditionnelles » (les mêmes contrôles au niveau des textes, images, et des formes) des logiciels de création de présentation. Il est aussi possible de pré visualiser les créations directement sur le site. Pour ce qui est de l’export sur l’ordinateur, il est possible de récupérer les fichier en tant que PDF. Malheureusement (ou pas d’ailleurs) on ne peut pas importer ou exporter des fichiers crées sous Microsoft PowerPoint, alors que celui-ci reste le logiciel de création de présentation le plus utilisés aujourd’hui.

En somme Acrobat.com Presentations est un très bon service de création collaborative en ligne de présentation, du moment que vous acceptez (et vous moquez) le fait que vous ne pourrez récupérer vos documents qu’en format PDF.

[Source]

1and1 : Changement de thème pour la page d’accueil

1and1 Nouveau Design

1and1, l’hébergeur internet allemand (choisit par certains pour leur tarifs plutôt intéressants suivez mon regard), vient de changer le design de sa page d’accueil.

Et là, je ne suis pas vraiment d’accord.

Pourquoi ?

Parce que, à y voir de plus près, on voit un changement clair, orienté vers les nouveaux arrivants : la page d’accueil est désormais plus simple, afin de proposer plus vite à ceux qui ne connaissent pas le site quels sont les produits proposés par la société.

Ainsi donc, on pourrait se dire que 1and1 cherche à acquérir de nouveau clients, ce via une politique plus agressive sur sa page d’accueil. Oui, mais : je reste définitivement persuadé que la précédente page d’accueil était plus claire (vous pouvez encore voir l’ancien design sur les autres pages du site, comme sur le screenshot plus bas).

Imaginons que les autres clients pensent la même chose que moi : la société choisirait donc de privilégier les nouveaux clients sur les potentielles dépenses supplémentaires des clients actuels, si je comprend bien. Or c’est à mon avis idiot : si j’ai choisit 1and1, c’est d’abord et avant tout pour les prix pratiqués et pour les services proposés pour ces prix (à mon avis bien plus compétitifs pour ce que je voulais faire que d’autres hébergeurs, comme OVH et Amen). Sauf que je reste aujourd’hui sur 1and1 et j’achète progressivement de nouveaux produits car j’apprécie grandement la simplicité de leur interface client (j’ai jamais pu me faire à celle de OVH, et je ne parle même pas de celle de Amen).

1and1 Ancien design

Si on réfléchit un peu plus, et qu’on met en parallèle le fait que 1and1 fait énormément de publicité pour ses produits dans les magazines spécialisés, on peut se dire que au service markéting de 1and1, ils ont dû se rendre compte que le taux de transformation était trop faible entre les clients intéressés qui arrivaient sur la page d’accueil et ceux qui achetaient effectivement un produit après s’être créé un compte. Donc amélioration de la page d’acueil. Je trouve pas que c’est mieux, mais bon, de toute façon je n’ai pas le choix.

Remarquez, 1and1 a peut-être reçu des directives. avec la crise, on leur a peut-être demandé d’être moins compétitifs afin de ne pas menacer le contenu du porte-feuille de leur clients (futurs/existants).

iTweet 2 : le Twhirl en ligne qui fait ce que Twitter ne fait pas

iTweet 2 : le Twhirl en ligne qui fait ce que Twitter ne fait pas

Disclaimer : ce billet va parler de Twitter (ou plutôt d’un service en ligne), donc j’en connais qui feraient mieux d’arrêter tout de suite de lire sous peine d’avoir des boutons.

Je disais donc : Twitter c’est bien gentil, mais dans son utilisation, c’est pas optimal. J’entends par là que soit on utilise l’interface web de Twitter, qui n’est pas fantastique (par exemple : pas d’auto-refresh, pas de re-Twit possible, pas d’intégration d’URL shortener (pas encore), bref, c’est pas la joie). Il existe bien sûr d’autres clients en ligne, mais aucun à ma connaissance ne propose jusqu’ici l’auto-refresh. A l’inverse, il existe une multitude de clients « offline » (à installer sur son PC) qui intègrent ces fonctionnalités. Parmi eux, je pourrais citer Twhirl, TweetDeck, Seesmic Desktop, etc. (Lire la suite…)

PEBKAC : parce que on avait besoin d’un VieDeMerde pour g33ks

VieDeMerde, tout le monde connait. Le concept est bon, le design et l’ergonomie du site aussi. Typiquement le genre de site-a-la-con qui nous fait perdre trois heures quand on a le malheur de tomber dessus. Seulement, chacun sait qu’on a d’autant plus de VDM que l’on a une vie ; et quand notre vie est tournée vers l’informatique (personne n’est parfait), et bien l’essentiel de nos VDM sont basées sur des notions informatiques que peu de gens sur VDM comprendraient.

Par exemple : si je dit :

Hier, j’ai tenté de montrer comment on faisait un Hello World en C à mon petit frère. J’ai pas eu de Hello World, mais j’ai eu un Seg Fault. VDM

Bon, ben personne ne va comprendre.

Il fallait donc un VDM orienté informatique. Rassurez-vous, il existe déjà, il s’appelle PEBKAC (acronyme de « Problem Exists Between Keyboard And Chair » : grand classique :) ).

PEBKAC Home

Allez, hop, quelques morceaux choisis :

Ma copine m’appelle un soir pour me dire que qu’elle était bloquée depuis deux heures sur une page noire, elle pensait avoir était piratée, et avait peur pour ses documents.
Je m’habille, prépare mon laptop avec backtrack, cours comme un fou jusque chez elle, pour tomber sur une fenêtre DOS en plein écran…

Je m’énerve un peu, quand je m’aperçois qu’elle a tapé des dizaines commande du genre :

C:/>hahaha petit pirate tu tombe mal je vais te faire la peau …
C:/>bon stop là arrêtez maintenant
C:/>je vous en supplie arrêtez de me pirater …
PEBKAC.

Depuis la première initiation, ou plutôt tentative d’initiation, que j’ai mené avec mon père pour lui expliquer comment fonctionnait Internet, il n’a toujours pas compris que pour ne pas avoir une 404, il faut que l’adresse que l’on tape soit une URL qui existe vraiment.

A chaque fois que je regarde, je trouve dans l’historique de la barre d’adresses des choses comme :
www.commentobtenirunenouvellecartegrise.com
www.ousetrouvelapostelaplusproche.com
www.calendrierdediffusiondelaliguedeschampions.com
… PEBKAC.

Etant hotliner depuis quelques années, une cliente m’appelle trois lundis matins de suite, pour me dire que ses données – pourtant sauvegardées le vendredi soir précédent – avaient disparu pendant le week-end, et qu’elle doit reformater la disquette à chaque fois.
Au bout de la troisième fois, je décide de me déplacer pour voir comment ses données pouvaient bien disparaitre.

Elle réalise donc la manip’ devant moi : prend ses fichiers .xls, .doc, etc…, les copie sur la disquette, sort la disquette du lecteur, la colle sur son armoire en métal, et la fait tenir avec… un gros aimant. PEBKAC.

Mon patron ne sait pas comment on affiche la source HTML d’une page Web.
Je bosse dans une agence de création de sites web … PEBKAC.

Dans un lycée, une documentaliste nous apprend à nous servir d’Internet, ce qu’il faut faire et ne pas faire pour gagner du temps dans nos recherches. Soudain, plantage de Windows et écran bleu. Notre chère documentaliste sait exactement ce qu’il faut faire : éteindre et rallumer la machine. Elle appuie donc sur le bouton de l’écran pour l’éteindre, et même chose pour le rallumer. PEBKAC.

La LOPPSI encore plus mal partie que HADOPI niveau site internet

La LOPPSI, vous connaissez ? Non ? Bon, en gros, si je ne me trompe pas, la LOPPSI c’est la « Loi d’Orientation et de Programmation Pour la Sécurité Intérieure ». La LOPPSI existe déjà, mais risque de revenir sur le devant de la scène alors que le Ministère de l’Intérieur doit prochainement la présenter devant le parlement. Or, la LOPPSI 2, pour exister, aura besoin de dispositions légales qui ont été plus ou moins prises dans la loi Création et Internet ! En effet, la « pose » d’un mouchard (HADOPI) chez chacun d’entre-nous permettra… de nous surveiller (et là… LOPPSI !).

En effet, dès 2003, la LOPPSI intégrait des dispositions qui sont relatées dans l’article de Wikipédia :

Cette loi permet notamment aux officiers de Police judiciaire, si un magistrat l’autorise, « d’accéder directement à des fichiers informatiques et de saisir à distance par la voie télématique ou informatique les renseignements qui paraîtraient nécessaires à la manifestation de la vérité ». Elle prévoit notamment la fusion du STIC, fichier de la police, et de JUDEX, fichier de la gendarmerie, au sein d’une même structure, ARIANE.

A ce niveau, donc, la Loi Création et Internet permet l’ajout de du mouchard obligatoire chez le citoyen, afin de ne plus avoir à faire la démarche de venir lui prendre des ordinateurs pour surveiller ce qu’il a fait : là, la surveillance sera continue ! Génial ! … non ?

Bon, je m’arrête là dans ma digression, simplement pour dire que le domaine LOPPSI.fr a déjà été pris par… des internautes assez contre la loi, qui ont fait de ce domaine un digg-like des informations anti-LOPPSI :) En gros, sur internet, les anti-LOPPSI sont déjà placés et en ordre de bataille pour que, lorsque chacun recherchera des informations complémentaires à celles qui sont données par le pouvoir (informations donc sans contradiction), il ou elle tombera sur ce site !

la LOPPSI est très mal partie

Après l’adoption de HADOPI qui ne m’a pas fait vraiment plaisir (même si on sait que ce sera un fiasco, on est jamais content de voir que la France se tire une balle dans le pied), voir cette page web m’a bien fait rigoler :)

AbriCoCotier en première page du classement Wikio !

Belle surprise que j’ai eue avant-hier : AbriCoCotier s’est retrouvé en première page de Wikio !

AbriCoCotier en première page de Wikio !

Pour mémoire, je n’ai ni incité à ce que le billet y soit (puisque je n’affiche plus de bouton de vote pour le billet en bas), ni réellement mérité ce classement (mais je en me plains pas :) ) car je reprenais le billet de Numerama (en y ajoutant un commentaire tout personnel, il est vrai).

En tout cas, je remercie ceux qui ont projeté mon billet en première page : ça a permis à d’autres de découvrir le blog !