10 erreurs à ne pas faire pour créer une marque de renommée internationale

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J’aime beaucoup lire ce qu’écrit Robert Scoble, sans être forcément d’accord avec tout, mais je dois avouer qu’il a le mérite d’avoir un avis, de l’exprimer, et surtout de l’argumenter. C’est sans doute la raison pour laquelle j’aime beaucoup reprendre ici ce qu’il a dit dans ses billets, et c’est le cas aujourd’hui avec son billet sur les entrepreneurs français et les grosses erreurs qu’ils font au moment d’internationaliser leur entreprise. Ce billet est paru à l’issue de la conférence LeWeb, et il traine depuis ce temps là dans la boite de réception, donc je saisi ce soir l’opportunité de rédiger -enfin- ce billet.

Le billet de Robert Scoble s’intitule World-brand-building mistakes France’s entrepreneurs make (les erreurs que font les entrepreneurs qui veulent créer des marques mondialement connues), et je vais lister ici les points qu’il développe en essayant d’en résumer les arguments :

1. Ne pas être sur Twitter

Les PDG des entreprises françaises se justifient en disant qu’ils n’ont pas le temps d’être sur Twitter. Or, la presse IT est déjà sur Twitter, donc ne pas y être revient à se couper d’un vecteur majeur de mise en lumière pour de telles entreprises. De surcroît, les journalistes IT et autres « geeks influents » peuvent très bien avoir des conseils avisés sur des choix à faire (marketing, technologiques, ergonomiques), donc ne pas leur laisser cette voie de communication est se couper de tout un vecteur de conseils avisés et gratuits. Les investisseurs sont également sur Twitter, donc y être peut permettre de trouver des gens prêt à mettre de l’argent dans l’entreprise et donc à en pérenniser son activité.

2. Faire des supports/présentations soporifiques et peu accessibles

Éviter les communiqués de presse et autres présentations de produits en PowerPoint, préférer les formats tels que Google Docs. Ne pas oublier les liens vers son site internet et ses comptes Twitter, sa page Facebook, votre logo en différentes tailles, ainsi que les coordonnées de tous les membres hauts placés dans l’entreprise.

2b : Grosse erreur : ne pas avoir fait de vidéo Youtube de son produit

Les vidéos son un vecteur de buzz très rapide et très simple, car elle sont potentiellement accessibles à tous (avec comme seule limite le player Flash), et si vous les mettez sur Youtube, vous bénéficiez de la puissance et de la fréquentation de la plateforme. Cela peut être un vrai tremplin de buzz pour votre produit.

3. Ne pas avoir fait de démo

Une entreprise, par exemple, a parlé de ses robots, mais n’en a pas présenté une démo. Une présentation PowerPoint ne suffit plus aujourd’hui. A l’inverse, Robert Scobble cite PearlTrees, qui fait des démos, est sur Twitter/Facebook : elle a le droit à un passage dans CNN.

4. Ne pas avoir peur de s’attaquer à une montagne

En gros, Robert Scoble explique qu’il ne faut jamais avoir peur de sortir un produit innovant dans des domaines où l’on n’a pas l’habitude d’en voir. Si le produit est intéressant, qu’il est bien montré et expliqué, alors les journalistes techno et les blogueurs finiront par soutenir le produit.

4b. Ne pas avoir peur de la compétition, et surtout, ne pas la fuir.

5. Ne pas connaitre sur le bout des doigts les dernières applications en vogue dans le monde IT.

Connaitre ne serait-ce que le nom et le principe des applications à la mode montre qu’on s’intéresse à la technologie. Le contraire serait bien évidemment rédhibitoire.

6. Ne pas reconnaitre et considérer les gens qui comptes dans le monde IT.

Robert Scoble cite entre autre l’exemple de Michael Arrington, dont il dit que tous les entrepreneurs dans l’IT doivent au moins savoir qui il est, et avoir lu son blog sur la semaine passé avant de lui parler.

7. Ne pas avoir de carte de visites. Et oublier sur ses cartes de visites ses adresses email, et Twitter.

Scoble ajoute que les meilleurs PDG ajoutent leur compte Skype et leur adresse Google Talk, pour être le plus joignable possible.

8. Allez aux Etats-Unis pour voir et être vu dans les endroits qui comptent dans la sphère IT mondiale.

En gros, l’IT mondiale se joue pour grande partie dans la Silicon Valley, donc tout entrepreneur qui veut partir à la conquète du monde doit au moins y être allé une fois et y avoir rencontré les journalistes IT qui y sont.

Robert Scoble finit par ajouter que le compte Twitter des entrepreneurs doit également être écrit en anglais, et surtout pas en Français (ou bien il faut au moins qu’il y ait un peu d’anglais dedans).

En clair, ce que Robert Scoble explique, c’est qu’aujourd’hui, les entrepreneurs doivent donner toutes les clefs aux journalistes IT (et aux blogueurs), en leur fournissant compte Twitter/page Facebook/vidéo de démo sur Youtube pour faciliter le buzz, seule condition pour se faire connaitre. Le buzz est le nouveau nom du bouche à oreille, et il faut l’utiliser avec les moyens d’aujourd’hui.

Les trois autres billets fait à partir de billets de Robert Scoble :

[Photo CC]

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Un commentaire sur ce billet

  1. Dr.pepper dit :

    Excellente idée, je pense que c’est intéressent d’apprendre ce qu’ont on aurait tendance à oublier.
    Surtout dans le domaine internationale, avec tous ces effets buzz et de transmission d’information !

    RépondreRépondre

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