L’internet commercial passera par les réseaux sociaux

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Payer en ligneAujourd’hui, une des problématiques principales de notre société est de parvenir à trouver un retour sur investissement sur Internet. En effet : ce ne sont pas les services qui manquent, mais les utilisateurs ont l’habitude de les consommer gratuitement.

Réussir à générer des bénéfices (financiers) conséquent sur le net est donc un problème sur lequel beaucoup de penchent.

Vendre sur internet : un casse tête centré sur la confiance

LA vente sur internet a un atout de taille qui est celui du prix : les prix qui y sont pratiqués sont globalement moins chers, et donc plus compétitifs. Mais, si le passage à l’achat ne pose pas trop de problèmes sur des articles à faible coût, le client a tendance à beaucoup plus remettre en cause la confiance à accorder au vendeur lors que le prix grimpe. En somme, la confiance (dans le vendeur) nécessaire pour procéder à un achat est directement proportionnelle au prix auquel le produit est vendu.

Ainsi, autant pour l’achat d’un livre ou d’un DVD (achat de moins de 30 euros), le problème de confiance est plus ou moins négligeable, autant pour un écran plasma ou un PC, il commence à devenir fondamental.

A noter : deux choses. L’utilisation de la carte bancaire, et donc la divulgation de ses coordonnées bancaires n’y est pas pour rien. Sur internet, au moment du paiement, on créée une sorte de porte ouverte vers son compte en banque. C’est donc naturellement que les clients font d’autant plus attention à qui ils délivrent ces information. Par ailleurs (deuxième chose), on notera que la présence d’un magasin ayant pignon sur rue (sorte de transcription physique du magasin en ligne), est un énorme plus dans la relation de confiance avec le client potentiel. Celui-ci pense en effet (à tord ou à raison), qu’en cas de problème, il aura toujours un point d’attache physique (et non virtuel) dans lequel il pourra aller se plaindre ou trouver de l’aide.

La confiance et la recommandation entrent alors en jeux.

Social peers

Un nouveau marché : celui de la confiance

Autant le marché de la comparaison de prix est important, autant celui-ci est en train de s’élargir à la comparaison de confiance à apporter au vendeur. Vous constaterez par vous-même que sur la majorité des comparateurs de prix, l’on vous présente une liste de prix pour chaque produit, et en dessous de chaque marchand (ou à côté), un indicateur de confiance (basé sur les notes et avis des internautes) associé à ce vendeur.

Notez de surcroît que l’acheteur ne fait donc pas forcément un simple calcul de rapport qualité-prix, mais également un rapport qualité-prix-confiance-rapidité(d’obtention du produit). Par exemple : si je veux un produit (je le veux tout de suite), je préfèrerai payer ce produit un peu plus cher, mais être sûr de le recevoir, et de surcroît très rapidement (ce qui détermine la différence entre un achat sur Cdiscount, qui peut être livré en une à deux semaines, et un achat sur Amazon, dont on est certain qu’il arrivera sous deux à trois jours, dans un emballage propre, et même si cela coûte un peu plus cher !).

Or, ce qui est certain, c’est que dans la jungle de la recommandation, on fait confiance à nos amis.

Les réseaux sociaux, vecteurs de recommandations et donc d’achats

D’où l’importance toute nouvelle mais pourtant bien réelle, de transformer une activité sociale en moteur de recommandation et donc vecteur d’achat. En gros, si vous avez pleins d’amis Facebook dans un panier, avec un certain nombre d’amis qui veulent acheter des produits, ne reste plus qu’à secouer le panier pour obtenir la transformation de ces achats. Les réseaux sociaux ont donc un rôle fondamental dans cette affaire, et on assiste à une transformation du marché des comparateurs de prix vers celui des réseaux sociaux.

Pourquoi ? Parce que les comparateurs ne sont pas assez attractifs (souvent, pour laisser un avis sur un produit, il faut s’inscrire, c’est long et fastidieux), alors que les réseaux sociaux ont déjà cette base d’utilisateurs, déjà inscrits : ne suffit donc plus que de les faire parler des produits qu’ils ont acheté pour que leurs pairs les achètent à leur tour.

Attendez-vous donc à voir les plateforme d’achat venir progressivement sur les réseaux sociaux, sous forme de widgets par exemple, mais également la possibilité de payer directement depuis ces réseaux sociaux. En effet, le scénario à exploiter est le suivant : l’utilisateur est sur un réseau social, un pair lui recommande chaudement tel produit. Là, il faut qu’en un seul clic, sans quitter la page du réseau social, il passe à l’achat. Tel est l’objectif à atteindre. notez que si Amazon permet depuis longtemps les achat en un clic, ça n’est pas pour rien. Ne reste donc plus qu’à lier les plateformes telle que Amazon à des gros réseaux sociaux tels que Facebook.

Demain, le passage à l’achat sera plus simple, plus facile. Finalement, la seule préoccupation des clients sera… d’avoir des amis ?

Et là, c’est la porte ouverte à des amis virtuels générés par les même boutiques en ligne, que l’on vous fera rencontrer gratuitement, et qui, étonnamment, vous conseilleront souvent d’acheter tel ou tel produit… Pour l’instant ça s’appelle des blogueurs, mais qui sait ? demain ce sera peut-être un boulot industriel !

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2 commentaires sur ce billet

  1. snash dit :

    J »ai pas lu l’article (trop long) mais j’aime beaucoup la 1ere photo 🙂
    Promis le le lirais plus tard.

    RépondreRépondre
  2. snash dit :

    Oulala !
    C’est philosophique ton texte mais j’aime beaucoup.
    Il est vrai que lorsque je commande sur le net, je choisi des site (re)connu.
    Quelque fois je choisi CDiscount pour le prix (DVD a moins de 1€ par ex.) ou des grosse plateforme pour les articles plus chères.

    Quand au paiement, le Crédit-Mutuel permet d’avoir des cartes virtuelles a usage unique donc pas trops de crainte de ce coté et j’ai jamais eu de soucis.

    Concernant les réseau sociaux : Berk ! J’ai un profil Facebook pour le principe et pour mes amis IRL 🙂

    RépondreRépondre

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