18 smartphones sous Android avant 2010 selon Google

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Andy Rubin, directeur au service Mobile Plateforms de Google et fer de lance de l’OS Android a même parler de 20 téléphones sous Android. On attend donc entre 18 et 20 appareils de constructeurs différents sous Android d’ici 2010.
Pour l’instant on ne connaît ni les noms des constructeurs (à l’exception d’HTC et Samsung) ni ceux des distributeurs. D’après Andy Rubin les opérateurs américains seraient moins prompts à introduire des téléphones Android que les opérateurs européens ne l’ont été. La raison serait à chercher au niveau du marché américain qui contrairement au marché européen est très concurrentiel. Les opérateurs attendront donc d’avoir des versions d’Android suffisamment différentes des autres, afin de se donner un avantage par rapport aux autres.

L’augmentation rapide des téléphones tournant sous Android relance s’il en était besoin, la bataille que se livre, dans le domaine de la téléphonie mobile les deux plus gros créateurs d’OS du monde : Apple et Microsoft.
Android vient concurrencer la toute nouvelle version de Windows Mobile, l’OS propriétaire de l’iPhone, les plateformes de BlackBerry, ainsi que le nouvel OS de Palm (WebOS), et même Symbian qui est l’OS préféré par Nokia.
L’enjeu ici c’est bien le contrôle des prochaines générations de téléphones mobiles, et Google semble vouloir se donner les moyens de sa réussite, puisque le commentaire d’Andy Rubin s’est fait à San Fransisco lors de la conférence sur les applications pour les téléphones Android, donnée aux développeurs. Ces derniers seront ceux (du moins Google compte sur eux) qui permettront à Android de se distinguer des autres OS.

Sur la question des applications, M. Rubin n’a fait que répéter la position de Google : Android est un OS open-source, bien qu’il faille néanmoins nuancer ce concept dans le cas d’Android. Ainsi, il existe trois variantes d’Android. Chacune est libre, mais chacune exige des caractéristiques différentes tant au niveau de l’appareil qu’au niveau de l’opérateur.

  1. L’option sans engagement : les constructeurs peuvent télécharger une version gratuite d’Android, le charger sur leurs appareils et fournir un accès au application Google (Gmail, Calendar, Reader…) autant qu’ils le souhaitent. Il n’y a pas de contraintes pour le constructeur, mais il peut s’il le souhaite restreindre les possibilités des utilisateurs.
  2. L’option avec un minimum d’engagement : Même chose que l’option 1, sauf que les fabricants signent un accord de distribution pour y inclure des applications Google sur le téléphone. D’après Andy Rubin : « Sur les 18 à 20 téléphones qui vont sortir cette année, 12 à 14 ont souscrit cette option ».
  3. L’option avec l’engagement maximale ou « l’expérience Google Ultime » : On appelle ces téléphones Google : « L’expérience de Google. » Ils sont physiquement estampillé du logo « Google », et comprennent une série d’applications Google, que ni le constructeur ou l’opérateur ne peut retirer ou modifier. Ils doivent aussi s’engager à ne pas restreindre l’accès à l’Android Market. D’après Andy Rubin, sur les 18 à 20 téléphones qui sortiront d’ici 2010, 5 à 6 appartiendront à cette catégorie.

Cette troisième catégorie génère autant de risques qu’elle peut créer d’heureuses opportunités. L’aspect open-source de l’Android Market pourrait séduire les utilisateurs, comme cela a été le cas pour l’iPhone et son App Store, mais cela pourrait aussi conduire à l’apparition d’applications mal construites qui pourraient nuire à la réputation d’Android.

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