Japon : Jour 17 : Tokyo : Omotesandō et Odaiba

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On se lève vers 8h00, tranquillement. On mange notre petit dej dans la chambre (l’auberge de jeunesse ne propose pas de petit dej), puis on range nos valises. On fait le check out vers 9h30, après quoi on part avec la Ginza Line vers la station Omotesando, où l’on retrouve notre amie.

Une fois à Omotesandō, on descend la rue directement jusqu’au magasin Oriental Bazaar. On tente d’y retrouver les bols qu’on avait vu la veille, mais on ne les retrouve plus… Donc on en achète d’autres, très jolis également.

Avec notre paquet de bols achetés, nous nous rendons ensuite à la station Shimbashi, pour pouvoir prendre la ligne Yurikamome, qui traverse la presqu’île d’Odaiba et permet d’en voir l’aspect futuriste. Ca fait partie des « visites » que conseillent les guides. La ligne est un train automatique sur roue, comme le Orlyval.

Le parcourt est très sympa, on voit notamment le Rainbow bridge et le siège de Fuji TV. Malheureusement pour nous, il pleut un peu, ce qui fait qu’une partie des vitres du métro sont recouvertes de gouttes et de buée, ce qui ne gène pas trop la vue, mais rend difficile toute prise de photos…

Japon - Tokyo - Odaiba
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Japon - Tokyo - Odaiba
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Japon - Tokyo - Odaiba
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Au terminal de la ligne, nous rentrons dans la station Toyosu, et, à l’issue de plusieurs minutes d’indétermination, nous décidons d’aller manger à Asakusa, dans le resto à Udon où on avait été le jour de notre arrivée dans le quartier.

À Asakusa nous attendrons une petite demi-heure notre deuxième ami, qui aura mis du temps à nous rejoindre car il habite de l’autre côté de Tokyo.

Une fois tout le monde réuni, on peut marcher vers le restaurant, en passant devant la porte Kaminarimon, à gauche de l’allée Nakamise dori (pour aller un peu plus vite, car il y a toujours pas mal de monde dans cette allée commerçante), puis en longeant le Senso ji.

Dans le resto, je demande à la serveuse de m’expliquer pourquoi la facture s’élève à 1800 yens alors que les plats qu’on a pris (Caro et moi) ne coûtent chacun qu’un peu plus de 500 yens. Je veux bien qu’il y ait des taxes, mais là j’ai du mal à comprendre. Il s’avère que la serveuse avait compris qu’on voulait un bière. Elle nous explique ça après l’avoir ouverte.

En lui disant que non, on ne voulait pas prendre de bière, à l’origine, mais que comme on a déjà payé et qu’elle est ouverte, on va la prendre, la serveuse s’excuse, elle se sent vraiment honteuse (jamais vu ça à Paris), elle nous rembourse le prix de la bière. On lui dit que non non, c’est bon, on va la prendre finalement car ça a l’air compliqué mais elle est très honteuse, s’excuse mille fois.

À la fin du repas, quand on essaie de lui expliquer que ce n’est pas grave, que c’était juste pour comprendre le prix, elle se met quasiment à pleurer… Ça change de Paris où d’une part le serveur ne se serait pas forcément excusé et où on aurait pu même potentiellement se faire engueuler pour avoir essayé de comprendre…

Il est pas loin de 16h, alors nous disons au revoir à nos amis, puis nous partons chercher nos valises à l’auberge de jeunesse.

Concernant le train jusqu’à l’aéroport, tout le monde nous dit de prendre le train à Asakusa (la Asakusa Line), puis une fois arrivés à Narita, de payer ce qu’il y a à payer avec une Fare Adjustment machine.

Le trajet dure une bonne heure jusqu’au terminal 1 de Narita, puis une fois arrivés, on paye un Fare Adjustment de 980 yens.

À Narita, on achète des timbres pour envoyer des cartes postales vers la France. Attention, les timbres internationaux ne sont pas achetables depuis les konbini, il faut aller les acheter dans les post office (il y en a un au 4e étage, l’étage des départs de Narita). Chaque timbre coûte 70yens.

Nous envoyons nos cartes en les mettant dans la boite aux lettres attenante au post office, mais je me rends compte que j’ai oublié de coller le timbre sur une des cartes… Je dema de alors à la dame du post office si elle veut bien m’ouvrir la boite aux lettres afin que je puisse coller le timbre et… Elle va chercher la clefs, m’ouvre la boite, me sort la carte sans timbre, que je timbre, et tout le monde est content. En France, je doute que cekà aurait pu être possible car les boites aux lettres externes sont relevés par des postiers différents de ceux présents au comptoir, donc pas sûr qu’ils aient la clef !

Nous nous enregistrons ensuite pour notre vol jusqu’à Abu Dhabi. Le vol est sympa, nous réussiront à dormir plusieurs heures.

Arrivés à l’aéroport d’Abu Dhabi, le wifi est ouvert et facilement accessible, et nous trouvons une borne de recharge, où nous pouvons brancher nos câbles. Pratique : comme on a 3h à attendre avant l’ouverture de notre vol, on va pouvoir aller sur internet et recharger en même temps.

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2 commentaires sur ce billet

  1. michelle dit :

    Bonjour Louis
    j ai apprecié votre reportage , ça doit etre bien depaysant le Japon ?
    a bientot

    RépondreRépondre
  2. Louis dit :

    Bonjour Michelle,

    Oui, très dépaysant, même si on a pas mal couru donc c’était un voyage assez dynamique !
    Par contre c’est vraiment un pays accueillant, propre ; j’aurais tendance à dire que pour un premier voyage en Asie, c’est plutôt pas mal.

    Merci pour votre commentaire !

    RépondreRépondre

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