Mexique – Jour 9 : Izamal et la réserve Célestun

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Après une journée bien chargée sur la Ruta Puuc, s’ouvraient à nous deux possibilités. Soit partir vers l’Ouest, afin de voir la réserve Celestun, soit partir vers l’Est, où devait continuer notre voyage, avec Izamal et Chichen Itza. Nous voulions de toute façon arriver très tôt pour faire Chichen Itza, mais comme Izamal se situe pile à mi chemin entre Merida et Chichen Itza, il aurait été idiot de ne pas le faire en allant à Chichen Itza…

Nous avions lu quelque part qu’il valait mieux venir à Celestun en début d’après midi, pour être sûr de trouver d’autres gens avec qui partager un lancha (sinon on a la lancha pour nous tout seul, et c’est assez cher), sachant que l’essai raté du Canyon de Sumidero nous avait un peu refroidit quant à l’organisation de ces lanchas…

Bref, par conséquent ne nous restait pas beaucoup de temps le matin, c’est la raison pour laquelle nous avons décidé de passer la matinée à Izamal, puis de revenir sur nos pas et aller jusqu’à Celestun.

Les photos :

Le matin, on prend la voiture, direction l’Est de la péninsule du Yucatan, vers Izamal. La route est toute droite, entourée par des arbres.
Mexique Izamal Celestun

La ville d’Izamal, à 70 km de Mérida, est une ville de style colonial. Elle présente l’attrait d’avoir ses murs peints en jaune et blanc.
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Et ce sur toutes les rues du « centre ville » (enfin bon, la ville n’est pas énorme non plus, hein)
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Un des immeubles de la place.
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Sur la place, justement, on trouve le Couvent de San-Antonio de Padua.
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Le zocalo, vu depuis la montée vers le couvent.
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Ce couvent franciscain a été construit sur l’emplacement d’un ancien temple maya (et on retrouve dans sa construction des pierres de ce temple), comme ici.
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L’entrée de l’église du couvent.
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L’atrium est le plus vaste au monde : il comprend 75 arcades. Seul le Vatican en possède plus !
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La ville comptait à l’époque Maya plusieurs pyramides. La plus grosse se trouvait à l’emplacement du couvent, de donc n’existe plus. La plus grande encore « debout » est visible depuis le couvent, au fond de la photo.
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L’atrium du couvent d’Izamal, le plus grand du monde.
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On s’est fait un copain ! Mignon comme tout.
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La vue sur le zocalo. Les voitures à cheval attendent les éventuels touristes (on n’en a pas vu beaucoup…). Au fond, on distingue le haut d’une pyramide maya.
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Zoom sur la pyramide dont je parlais plus haut. C’est la pyramide Kinich Kakmo.
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Encore une photo de l’atrium.
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L’atrium, mais vers l’entrée.
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Les moines franciscains attendent devant l’entrée. Ils proposent de vendre un peu de citronnade (sans doute pour avoir un peu plus d’argent pour leur paroisse).
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Entrons dans l’église.
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L’église est pleine à craquer !
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Derrière l’autel, un beau retable tout en or. Il abrite la Vierge d’Izamal, patronne du Yucatan.
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On peut contourner l’église pour se rendre dans une partie du couvent qui se visite. Dans cette pièce, d’évidents vestiges de peintures.
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Un patio moins bien entretenu, mais avec de belles couleurs.
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Le musée derrière l’église. La chaise présentée est celle sur lequel le pape Jean-Paul II s’est assis.
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La pièce où la Vierge d’Izamal est stockée (peut-être quand elle n’est pas montrée aux fidèles).
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Encore des restes de peintures.
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On ressort du couvent, dans le but d’aller tenter la grimpette en haut de la pyramide Kinich Kakmo.
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J’aime bien cette photo, je ne croyais pas voir des panneaux « PIRAMIDE » ici !
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L’entrée de la pyramide. C’est totalement gratuit, presqu’informel. Il y a bien un panneau devant, mais pas de guitoune. Comme un parc municipal. Cette pyramide fait quand même 200m sur 180m à sa base, et elle fait plus de 34m de haut. Elle daterait de 600 après JC.
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Depuis la première montée, on commence à être déjà au dessus des toits.
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La base du dernier temple, le plus haut.
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Depuis le haut de la pyramide, on a vraiment une belle vue sur le coin. Le couvent se détache des arbres !
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La même vue, mais avec l’esplanade à mi-hauteur de la pyramide.
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Bon, par contre, ça descend pas mal…
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Une fois redescendus, on croise une belle coccinelle !
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L’avant de la coccinelle 53.
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L’après midi, on retourne vers Mérida, que l’on traverse, puis l’on se rend à l’extrême Ouest de la péninsule : à la réserve de Célestun. Coup de chance, nous tombons sur une famille de 4 personnes qui attendait 2 personnes pour remplir une lancha. Nous nous joignons à eux !
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Il y a plein de lanchas, mais la quasi-totalité reste à terre. J’imagine qu’en haute saison, tout ça doit être utilisé !
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Le pont par lequel on est arrivés. En fait on traverse la lagune par le pont avant d’arriver dans le village de pêcheur.
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Une autre lancha passe à côté de nous. Ils sont plus chargés que nous, mais ils ont l’air de bien se marrer !
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Une fois la zone portuaire passée, les lanchas mettent la patate pour rejoindre les zones intéressantes.
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Il y a des cormorans sur des pics de bois.
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Des aigrettes dans les arbres.
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Et enfin, des flamants roses. Bon, faut reconnaître qu’à cette saison, ils ne sont pas très nombreux… Notez que sur la photo du bas on voit d’autres oiseaux roses. Il s’agit de Spatules Rosées.
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La profondeur est extrêmement faible là où il y a les flamants. D’où les lanchas (dont le fond doit être plat, j’imagine). 30cm maxi.
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Un autre flamant.
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On s’en va en reculant… et ça fait pas mal de remous dans l’eau… (et du coup j’ai un peu honte)
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D’autres cormorans dans les arbres. Où en haut d’un pic.
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Le guide arrête d’un coup la lancha… et nous montre, ce qui semble être un bout de bois flottant. C’est en réalité un petit crocodile !
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Deux flamants roses en vol.
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Et de jolis pélicans dans les arbres. Bel oiseau, surtout quand il se repose. Mais également en vol.
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Un autre groupe de flamants roses. Comme je le disais plus haut, les petits oiseaux roses que l’on voit autour sont des Spatules Rosées (car ces oiseaux ont des becs en spatule). Ils ont une couleur plus rose que les flamants roses (qui sont plutôt orange, en fait).
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La lancha finit par nous emmener dans un trou de la mangrove englobant le parc naturel de Celestun… et s’y engouffre ! A l’intérieur, c’est excessivement joli.
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Bon, par contre, le passage entre les arbres n’est pas énorme. On se sent perdu au milieu de nulle part.
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Sur les arbres, on voit un certain nombre d’énooooormes termitières.
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Sortis de la mangrove, la lancha nous dépose à un petit ponton. Il permet aux visiteur de faire un petit tour dans la mangrove (y’a pas grand chose à marcher… 100 mètres grand maximum).
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En tout cas ça permet de voir d’un peu plus près l’écosystème dans la mangrove (et les crabes qui y vivent). Avec d’autres termitières. Ainsi qu’un crabe monopince.
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Notre lancha repart… direction la mer. L’idée est de nous emmener là où (normalement) il y a la plus importante colonie de flamants.
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La période est celle de la nidification, donc les flamants sont plutôt à Rio Lagartos. Mais on peut quand même en voir quelques uns. Dont certains prennent leur envol juste devant nous.
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On repart vers l’embouchure de la lagune. Et une plage apparaît ! Elle symbolise la limite de la lagune avec les eaux de la mer.
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On croise alors un énoorme échassier, tout seul sur la plage.
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Et un autre échassier, dont j’aurais estimé la taille à 1m50.
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On voit bien la différence de couleur, entre les eaux (tirant sur le) rouge de la lagune, et celle, plus verdâtre de la mer.
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La lancha nous emmène alors vers un deuxième trou dans la mangrove. Trou qui ne semble pas mener vers un chemin concret, mais vers une petite plage…
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Derrière cette plage, une forêt pétrifiée.
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En fait, ce sont des arbres qui sont morts suite à une brusque remontée de l’eau salée.
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Cela a donné ce paysage unique. Et ces tronc blanchis par le sel.
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Retour à la lancha, puis nous retournons à la zone portuaire. C’était une bien belle balade !
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Le soir, c’est le déluge à Mérida. Il y a tellement d’eau que la route est inondée. Les voitures ont de l’eau en haut de leurs roues !
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Les rues sont des piscines…
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Surtout, rester sur le trottoir, et se planquer dès qu’une voiture passe. Sinon, c’est certain : on a les pieds mouillés.
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J’ai bien cru que ce taxi allait y laisser son moteur…
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Ah ben lui aussi il a bien failli…
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