Quel avenir pour les applications offline et online ?

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On considère aujourd’hui que tout ordinateur (au moins fixe) est connecté à internet, en haut débit.

L’utilisation des applications online est donc tout à fait possible.
De surcroît, l’équipement logiciel (des ordinateurs assez puissant et des navigateurs tels Firefox ou Safari prévus pour) permet aujourd’hui de supporter les applications internet riches (en anglais RIA : Rich Internet Applications) utilisant majoriatirement des technologies comme le Javascript, l’AJAX ou encore le Flash et le Silverlight, mais ces deux dernières nécessitent un plugin.

Donc on peut penser que progressivement, les utilisateurs vont abandonner leurs applications offlines (même si connectées à internet : je pense notamment ici à Outlook), au profit d’application online (par exemple Outlook/Gmail).

Mais le travail offline avec des applications offrant d’innombrables outils sera quand même nécessaire. En fait, cette nécessité se divisera en deux :

  • nécessité d’une offre logicielle (logiciels de bureautique comme de traitement des images, de retouche rapide des photos ou d’écoute de musique avec légères fonctions de rangement des playlists) simple et rapide, offrant la majorité des options que l’on utilise quotidiennement, simple et efficace autant par l’interface et ergonomie que par l’exécution (exécution très rapide et non buggé). En effet, pour le grand public (qui n’a pas l’habitude ou les compétences de formater, ou plus largement de « nettoyer » son ordinateur tous les mois), la machine de travail a tendance a ralentir, au fil des installations, désinstallations, rajout de morceaux de musique, de films, de photos. Bref : une utilisation « grand public » d’un ordinateur sous Windows a tendance a ralentir à moyen terme celui-ci. Ainsi, pour conserver le plus longtemps possible une utilisation fluide, l’utilisateur doit avoir des applications peu gourmande en ressource, et pour autant simple d’utilisation et offrant les outils basiques.
  • nécéssité d’une offre logicielle beaucoup plus avancée, ce pour le marché professionnel d’abord, mais également pour le marché grand public un peu plus avancé. En effet, la personne qui désire aller un peu plus loin dans la création de dessin vectoriels, de retouche de photos, devra installer un logiciel lourd en terme de ressource, mais très fournis en terme de possibilités.

Donc, pour résumer, le marché du logiciel semble se découper ainsi au fil du temps (je prendrais pour exemple celui des logiciels de retouche photos) :

  1. Une offre online, via nos navigateurs. Par exemple : PicNic. Outils de base, mais déjà très pratique et complet pour un utilisateur normal.
  2. Une offre offline légère. Par exemple XnView. Logiciel rapide, pratique, outil plutôt peu avancés. Très complet, et très facile à prendre en main pour un utilisateur normal.
  3. Une offre offline très lourde. Par exemple : Adobe Photoshop. Logiciel assez peu rapide, mais aux innombrables possibilités. Relativement difficiel à prendre en main. Plutôt réservé aux professionnels.

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